The Promised Neverland, tome 10 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 10
Saga : The Promised Neverland
Auteur : Kaiu Shirai
Illustrateur : Posuka Demizu
Éditeur : KAZE
Nombre de pages : 191
Quatrième de couverture : Au cœur de Goldy Pond, les chasseurs sont devenus des proies ! Menés par Emma et Lucas, les enfants traquent désormais les démons sur leurs terres… Luce et Nouma éliminés, il reste encore trois braconniers à abattre, et pas des moindres : Nouth, enragé par la mort de sa compagne, lord Bayon, le maître des lieux… et le plus terrifiant de tous, le grand-duc Leuvis ! Emma parviendra-t-elle à retenir ce dernier jusqu’à l’arrivée de ses camarades ?

Dans le tome précédent, le groupe de Goldy Pond ont combattu cinq démons. Ils ont vaincu sans problèmes Luce et ses rabatteurs… leur plan a parfaitement fonctionné ; en même temps, ce n’était pas particulièrement difficile, il était le plus faible.
Ils ont également réussi à surprendre Nouth et Nouma, cette dernière a été éliminée ce qui affecte son partenaire. Ainsi, il est une cible facile…. ou pas.
Les choses se corsent d’autant que lord Bayon a anticipé tous les coups de ses adversaires.

Le gros point fort de ce tome est qu’on découvre au fur et à mesure des pages le plan initial que Lucas a mis au point en 13 ans, plan qui est malheureusement déjoué par les monstres – heureusement, si tout avait marche sans accrocs, j’aurais presque été déçue. Du coup, nos héros doivent improviser et on voit tout leur génie et surtout celui du scenario.

J’avoue que le début du dixième tome m’a un peu refroidie : à la fin du 9, j’étais sur des charbons ardents et là, ça se calme d’un coup, une sensation probablement due à une recrudescence de blabla inutile… la douche froide. Puis ça remonte progressivement jusqu’aux dernières pages où commence le combat contre le grand-duc Leuvis.
Le moment le plus enthousiasmant était bien sûr l’arrivée inopinée de renforts. Enfin !
Depuis le neuvième volume, j’essaie de déterminer quel est le rôle d’Adam dans l’histoire : rôle actuel, mais surtout futur. Peut-être est-il juste le lien avec la nouvelle ferme que je soupçonne d’abriter un labo d’expérimentation ? L’avenir nous le dira.

J’ai adoré ce dixième tome et je vais profiter de mon dimanche pour lire le onzième oui ma chronique a été publiée mardi, mais je l’ai lu dimanche).

The Promised Neverland, tome 09 – Kaiu Shirai & Posuka Demizu

Titre : The Promised Neverland, tome 09
Saga : The Promised Neverland
Auteur : Kaiu Shirai
Illustrateur : Posuka Demizu
Éditeur : KAZE
Nombre de pages : 191
Quatrième de couverture : Prisonnière de Goldy Pond, Emma rejoint une communauté d’enfants à la merci de puissants démons qui s’adonnent à la chasse aux humains ! Dans les entrailles du village, son stylo lui permet de déverrouiller une mystérieuse porte. En l’ouvrant, elle espère enfin découvrir l’identité et les véritables intentions de William Minerva…

J’avoue qu’après avoir terminé la lettre de Norman, je n’étais pas particulièrement motivée pour reprendre le manga… ça a ravivé l’antipathie que j’avais pour Emma, raison pour laquelle j’ai également mis de la distance entre le tome 8 et celui-ci.
Bref, commençons comme d’habitude par un récapitulatif de ce qui s’est passé précédemment.

Emma s’est fait capturer et a été amenée à Goldy Pond, terrain de chasse des monstres. Elle rencontre alors Lucas et son équipe qui préparent une révolte contre leurs agresseurs. Il leur manque pourtant une chose avant de se lancer dans le combat, un stylo de William Minerva qui pourrait leur ouvrir une mystérieuse porte. L’arrivée d’Emma est donc la bienvenue.
Pour une fois, j’étais contente qu’elle soit là parce que grâce à elle, on découvre la vérité sur beaucoup de mystères distillés depuis le début… pas tous, mais ce n’est pas grave parce que dans les pages qui suivent, on s’en fout complètement tellement ça chie, un truc de malade ! Les monstres ont appris qu’une premium ainsi qu’un adulte se cachaient à Goldy Pond et décident de repartir à la chasse dès le lendemain. Et ils sont loin d’imaginer qu’ils passeraient de chasseurs à proies ! Ils réussissent à se débarrasser de deux sur cinq boss et c’était aussi passionnant qu’époustouflant.

Les dessins sont toujours inégaux quand il s’agit du visage des humains, mais c’est une grande réussite en ce qui concerne les démons… et puis l’illustrateur est assez doué pour les scènes d’action, les mouvements des corps et leur vitesse de déplacement.
Et gros plus, au milieu du manga, on a une super nouvelle que je tairai pour éviter tout spoiler, mais ça me rend d’autant heureuse que mon intuition était la bonne à ce sujet. Yes !
Ce neuvième tome est un coup de cœur, je l’ai dévoré et je compte bien lire la suite dans la foulée.

Yamada kun & the 7 witches, tome 16 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 16
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Un mystérieux pouvoir magique commence à se propager dans le lycée ! La main du diable semble même avoir touché Shiraishi ! Yamada se démène pour découvrir l’origine de ce bazar, mais voilà que Shiraishi lui assène un gros coup de bambou !

J’avais complètement oublié que de nouvelles sorcières qui sont en fait des sorciers (comme je l’ai révélé à la chronique précédente) avaient fait leur apparition et menaçait les anciennes. Du coup, ce fut presque une surprise quand j’ai lu ce seizième tome et redécouvert leur existence.

Ce qui était un peu embêtant, c’est que j’avais aussi zappé qu’Itô avait été envoûtée et ce qu’elle avait fait à Yamada. Le rôle du comité des élèves est de connaître l’identité des sorcières, mais également leur pouvoir afin de conserver le secret sur leur existence, mais cette fois, il y a un problème : elles sont plus nombreuses… est-ce une première ? La question se pose et c’est la raison pour laquelle Yamada, Odagiri et Kurosaki sont envoyés fouiller les archives du lycée.

On en apprend davantage sur ce second groupe : leur identité, leur but, leur pouvoir… pas tous, mais beaucoup d’entre eux.
Et le plus intéressant est que le club de shogi joue un rôle dans toute cette histoire. Ça faisait longtemps que j’attendais de connaître leur plan et on en a enfin un avant-goût.

J’ai bien aimé ce seizième tome, il s’est laissé lire. L’intrigue avance à nouveau après une longue période de stagnation, ça relance mon intérêt. C’était une lecture rapide et plaisante. J’ai passé un bon moment.

ES : Eternal Sabbath, tome 8 – Fuyumi Soryo

Titre : Eternal Sabbath, tome 8
Saga : ES
Auteur : Fuyumi Soryo
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 226
Quatrième de couverture : Sakaki essaie de persuader Mine pour qu’elle demande à Akiba (Shuro) de se débarrasser d’Isaac. Mais Akiba a pris la décision de lui même. Il doit arrêter son frère, son clone, qui use de son pouvoir psychique pour déclencher une véritable émeute dans Tokyo. Le combat va être rude entre ces deux êtres dotés d’une puissance énorme. Qui d’eux deux remportera ce duel … L’avenir nous le dira dans ce dernier opus.

Un dernier tome qui commence sur les chapeaux de roues. Dans le tome précédent, Isaac apprend qu’il vieillit prématurément et qu’il est condamné à moindre échéance. Puisqu’il n’est pas un ange de compassion, il décide que tout le monde devait payer et pour cela, il utilise ses pouvoirs pour manipuler les citadins et mets la ville à feu et à sang.
Il est temps pour Shuro d’intervenir et de combattre Isaac. Et c’est qu’il fait. Cela se passe bien entendu à un niveau psychique. L’issue de ce face-à-face tant attendu a lieu peu avant la moitié – je m’attendais à ce que cela se produise ainsi, mais que cela soit un choix délibéré d’Isaac et non un pur hasard.

 

Mon avis va être court et concis, j’ai beau réfléchir depuis trois jours à quoi écrire sur ce huitième tome, rien ne me vient. Je l’ai lu d’une traite et rien n’aurait pu freiner ma lecture.
La chute est cohérente avec le reste de l’histoire, mais une partie de moi est déçue : celle qui aurait aimé une autre fin. Et une autre partie de moi en est satisfaite : une conclusion presque parfaite.
C’est le tome final et je ne vois vraiment pas ce que je vais pouvoir ajouter de plus  si ce n’est que j’ai adoré cette saga.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Tapisserie des Black (6ème année – 2ème validation) : Lire une série complète de BD ou de mangas (minimum 8 tomes) – 30 points

ES : Eternal Sabbath, tome 7 – Fuyumi Soryo

Titre : Eternal Sabbath, tome 7
Saga : ES
Auteur : Fuyumi Soryo
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 220
Quatrième de couverture : Isaac, malgré le gêne ES, est en train de vieillir. En prenant conscience de cela, il décide alors qu’il ne mourra pas seul, et sa cible devient le monde entier. Il fait se déclencher des dizaines d’émeutes dans la ville.
Pendant ce temps, Shuro ne sait pas ce qu’il doit faire, alors que Mine est persuadé que la partie est finie, que tout le monde a perdu.

Comme dans les précédentes chroniques, je ne peux pas parler de ce tome sans raconter ce qui s’est produit dans le sixième tome.
Yuri se rend au rendez-vous qu’elle a fixé à Isaac afin d’avoir la réponse à une question qui la taraude : le jeune garçon a-t-il tué les parents de la fillette ?
L’amitié qui les unissait jusqu’à présent est brisée et l’acte que le clone de Shuro a commis met Mine dans une telle colère qu’elle se rend à l’école Tachibana pour tuer le meurtrier.

J’avoue que jusqu’au bout, j’ai cru qu’il allait abandonné son projet irréfléchi que sa relation avec Yuri n’allait pas se terminer ainsi. Je mentirai si je disais que ça ne m’avait rien fait… Même si pendant un long moment j’ai cru qu’elle était le cerveau, il s’avère que mon instinct m’a trompée et en réalisant qu’en réalité, c’était elle qui était la victime des manipulations d’Isaac, je me suis attachée à elle sans m’en rendre compte.
Puisque j’en suis à faire un tour d’horizon des personnages, allons-y !
Mine m’ennuie depuis un moment. Elle était censée être un atout dans cette aventure en tant que neuroscientifique : un personnage réfléchi qui ne se laisse pas guider que par ses sentiments, et finalement, ses émotions ont raison d’elle et la mènent par le bout du nez. C’était un brin décevant venant d’elle.
Shuro m’a laissé sans voix : il se voit contraint de se défendre de manière brutale. Si je veux être honnête avec moi-même, je dirais qu’il m’a choquée… peut-être parce que depuis le tome précédent, je le voyais plus humain alors que les actes qu’il commet dans celui-ci sont froids et ne provoquent aucun remord.
Quant à Sakaki, je n’ai rien à en dire : il les assiste sans prendre de réelles décisions jusqu’à la fin.

La tournure que prennent les événements est intéressante : Isaac s’affaiblit, mais comme une bougie qui brûle plus vivement dans les dernières secondes de sa vie, il devient beaucoup plus puissant et au vu de son caractère insensé, ça pue !
J’ai adoré ce septième tome que j’ai trouvé passionnant.