Le grimoire écarlate, tome 2 – A-10

Titre : Le grimoire écarlate, tome 2
Auteur : A-10
Éditeur : Noeve grafx
Nombre de pages : 190
Quatrième de couverture : Après avoir laissé les agents de la Gesellschaft s’occuper de Maia, Wakaba pense pouvoir souffler un peu… Mais c’est sans compter la furie de Chaperon Rouge ! Hors de contrôle, c’est l’agent Rindô qui décide de l’arrêter… de manière radicale. Mais Wakaba peut-elle vraiment laisser sa bête magique se battre seule contre tous ?

Je ne me souvenais plus trop du premier tome, mais en lisant la feuille des personnages, ça m’est revenue rapidement.

À la fin du précédent, l’organisation Gesellschaft est intervenue afin de maîtriser le Chaperon Rouge parce qu’ils estiment que Wakaba n’arrive pas à contrôler sa bête magique. Revirement de situation, notre héroïne prend la défense de son invocation et la situation s’arrange au point que la Gesellschaft lui propose de les rejoindre, ce qu’elle finit par accepter.
C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur cette organisation, ses origines à travers l’histoire de la première sorcière, son système de hiérarchie, etc.

On reçoit beaucoup d’informations, ça traîne en longueur. Le récit n’était pas bien mené et ça l’a rendu brouillon. Ça m’a paru interminable, ce n’était pas particulièrement passionnant. Bref, je me suis ennuyée.
Je ne suis pas certaine d’aimer la tournure que prennent les événements : la Gesellschaft fait trop groupe paramilitaire à mon goût. L’ambiance est bien différente du premier, et c’est dommage. Je crois que j’aurais préféré que Wakaba et Chaperon rouge restent des électrons libres.

Les dessins étaient aussi sympathiques que dans le premier, peut-être un peu plus gores, mais je n’en mettrai pas ma main à couper.
Je suis déçue par ce second tome et je ne suis pas sûre de me prendre le prochain.

Blissful Land, tome 1 – Ichimon Izumi

Titre : Blissful Land, tome 1
Auteur : Ichimon Izumi
Éditeur : Nobi nobi ! (Genki)
Nombre de pages : 186
Quatrième de couverture : Tibet, XVIIIe siècle, dans un village au milieu des montagnes. Kang Zhipa, apprenti médecin, fait la connaissance de sa fiancée, Moshi Lati, venue d’une contrée lointaine. Pour ces futurs mariés aussi tendres que naïfs, apprendre à se connaître est déjà toute une aventure.
Pas à pas, au rythme des cueillettes d’herbes médicinales et des préparations de remèdes ou de plats traditionnels se tisse le récit du quotidien chaleureux d’une terre qu’on dirait bénie des cieux.

J’ai pris ce premier tome pour deux raisons : la couverture me plaisait bien et on m’avait vanté les décors typiques du Tibet.
Je m’attendais à un style de dessin aussi complet que pour Magus of the Library, on s’en rapproche de part la complexité des détails que ce soit dans les paysages ou les tenues, mais ce n’est quand même pas aussi minutieux.

Kang Zhipa a 13 ans et est apprenti médecin dans son village. Il est passionné par les herbes médicinales qu’il cueille lui-même. Mais sa vie va changer quand débarque chez lui un convoi de voyageurs et qu’ils laissent une jeune fille du nom de Lati. Le demoiselle n’est autre que sa fiancée.

J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. C’est très calme et puis le héros ne semblait pas très malin… il était le seul à ne pas avoir compris que Lati était sa promise, alors même qu’elle vivait sous son toit. Quelle autre raison aurait pu justifier sa présence ?
Par la suite, ça va mieux. Et j’ai trouvé les personnages attachants :
Kang est finalement observateur et bienveillant envers son entourage.
Lati est agréable et se montre serviable.
Quant à Pema, je ne sais pas trop quoi en penser : au début, elle m’a laissée indifférente puis le chapitre où elle se dispute avec l’un de ses camarades l’a rendu sympathique.

J’ai aimé l’ambiance qui se dégage de ce manga, c’était plaisant, apaisant et ça m’a mis du baume au cœur.
Les dessins sont chouettes. Parfois, le héros tire des têtes qui m’ont fait grincer des dents. J’ai aimé m’attarder sur les détails, notamment dans les décors ou les vêtements : j’adore la tenue de Lati, elle est tellement mignonne dedans !

J’ai adoré ce premier tome de Blissful Land. Il faudra que je m’achète la suite.

To your eternity, tome 02 – Yoshitoki Oima

Titre : To your eternity, tome 02
Auteur : Yoshitoki Oima
Éditeur : Pika (Shônen)
Nombre de pages : 184
Quatrième de couverture : Le « jeune garçon » a repris sa forme de loup pour sauver March. La petite fille lui apprend à s’exprimer et à bien se tenir pendant qu’ils sont conduits à Yanome avec Palona.

Je ne sais pas trop quoi dire de ce second tome.
Le début m’a ennuyée et surtout, ça ne m’a pas semblé très cohérent avec l’échec du rituel et la rancune d’Hayase qui en découle : Palona, March et Imm sont emmenés dans la ville de Yanome et là, ils découvrent la vie des citadins, la petite fille veut même écrire à sa famille, etc. Puis vient l’heure du repas et tout bascule pour nos héros : la nourriture contenait des somnifères. Et quand le trio se réveille, ils sont en prison – aaaahhh ! C’est déjà plus logique !

Celui qui interruption surtout Hayase, c’est Imm. Elle a vu de quoi il était capable et décide de l’étudier. Je vais passer les détails qui n’ont que peu d’intérêt.
Le point positif, c’est qu’ils arrivent à fuir – heureusement, je ne me voyais pas lire tout le manga aux côtés des prisonniers. Le point négatif est que leur fuite se passe mal. Je crois qu’il va falloir que j’arrête de m’attacher aux personnages c’est presque pire que Game of Throne. À chaque fois, c’est un mal nécessaire pour permettre à Imm d’avancer.
Cette fois, il se retrouve avec la vieille Piolan qui s’est évadée avec Palona, March et lui, et avec elle, il fait des progrès fabuleux notamment en langage : il fait des phrases compréhensibles malgré quelques erreurs, il structure sa pensée. Ça le rend un peu plus sympathique.

La fin nous ouvre un nouveau chemin : Imm est soumis à une épreuve et dans le même temps, il rencontre son créateur. Beaucoup de questions se posent et faudra lire la suite pour avoir les réponse… encore faut-il que je me la procure – pour l’instant, je ne l’ai pas.
J’espérais que ce second tome soit aussi bien que le premier, mais ce n’est malheureusement pas le cas. Ça ne m’a pas empêchée de bien aimer cette lecture, ça n’était pas ce que j’en attendais et je mentirai si je disais que je n’étais pas un peu déçue.

Frieren, tome 2 – Kanehito Yamada & Tsukasa Abe

Titre : Frieren, tome 2
Scénario : Kanehito Yamada
Illustrations : Tsukasa Abe
Éditeur : Ki-oon (Shônen)
Nombre de pages : 196
Quatrième de couverture : Frieren a désormais une compagne de route, Fern, car l’elfe a promis de veiller sur la protégée de Heiter à la mort de son ami. Ensemble, elles aident les gens afin de collecter des sorts, au gré de leurs pérégrinations.
Mais voilà qu’Eisen leur propose une mission insolite : retrouver un vieux grimoire disparu depuis des décennies qui aurait appartenu à la grande mage Flamme…
Frieren y découvre qu’on peut converser avec les défunts, ce qui lui permettrait de parler une nouvelle fois à Himmel. Néanmoins, pour ce faire, il faut se rendre dans le nord, à Ende… et la route promet d’être longue, car c’est celle qui mène au château du roi des démons !

Un second tome encore mieux que le premier, pourtant ce n’était pas gagné au début, la transition entre les deux tomes est quasiment inexistante, ce qui a rendu la reprise laborieuse.

Accompagnée de Fern, Frieren doit partir à la recherche d’Auréole et parler avec Himmel… pour quelle raison ? Je l’ignore : soit ça n’a pas été dit dans le premier (ce qui m’étonnerait), soit je ne m’en souviens pas (ce qui est plus que probable). Ah ben c’est précisé sur la quatrième de couverture, quel boulet je fais !
Pour remplir sa mission, elle suit le même trajet que son groupe de compagnons, 80 ans auparavant. C’est l’occasion pour le lecteur de découvrir des pans de ce qu’ils ont vécu. J’adore ces petits flashbacks, ça rend les personnages tellement attachants et le récit complet à souhait.

On découvre également un nouveau personnage : Stark, le disciple d’Eisen avec qui il est brouillé. J’aime bien la relation d’amitié qu’il commence à tisser avec Fern. A voir ce que ça donnera par la suite. Et comment ça tournera avec Frieren – c’est déjà étonnant qu’elle s’encombre d’apprentis…
C’était un récit plaisant, n’empêche que la meilleure partie est indéniablement celle qui se déroule dans le comté de Granat : on en apprend davantage sur les démons et puis ça pète. Malheureusement, on n’a pas la conclusion de l’aventure, il faudra lire le 3… et ça tombe bien parce que je l’ai dans ma Pile à Lire.
J’ai trouvé les dessins un peu moins soignés surtout dans les paysages urbains. Le character design est toujours aussi chouette. Du coup, je me suis moins attardée sur les illustrations.
J’ai adoré ce second tome et j’ai hâte de découvrir le prochain.

Dahliya, artisane magicienne, tome 2 – Hisaya Amagishi & Megumi Sumikawa

Titre : Dahliya, artisane magicienne, tome 2
Auteur : Megumi Sumikawa
D’après le roman de : Hisaya Amagishi
Éditeur : Komikku
Nombre de pages : 204
Quatrième de couverture : Dahliya va vous ensorceler ! Depuis sa plus tendre enfance, la jeune DAHLIYA a appris la magie auprès de son père et elle peut fabriquer de nombreux objets magiques grâce à des gems : des épées, des protections contre les slime ou encore des verres enchantés. Ainsi, lorsqu’elle se réincarne dans un monde fantasy et se retrouve à travailler dans un salon de coiffure pas comme les autres, elle est fin prête à utiliser ses talents ! Une aventure incroyable commence !

J’ai tellement aimé le premier tome de cette saga que je n’ai pas hésité une seule seconde pour emprunter la suite à la médiathèque. Malheureusement cette suite est loin d’être aussi bien.

Gabriella emmène notre héroïne faire du shopping : en tant que directrice de la société Rossetti, la jeune femme se doit d’être présentable. Après leur séance relooking, elles vont boire un coup sur une terrasse et là, elles croisent Orlando avec sa future femme et cette dernière s’excuse de la situation devant tout le monde…
Elle est d’une discrétion, à pleurer.

Bref, elle rameute toute la place ; Wolf intervient et sort Dahliya de cette situation embarrassante. On ne sait pas comment mais il la reconnaît comme le jeune homme qui lui a sauvé la vie dans le tome précédent. Franchement, je ne vois pas comment il a fait surtout qu’il a toujours des problème d’yeux et doit porter des lunettes. À la limite, c’est le moins incohérent. Quand il a croisé Dahli la première fois, elle était habillée en garçon avec des vêtements larges pour masque son apparence, portait des lunettes et un foulard qui cachait ses cheveux. Là, elle est vêtue d’habits serrés, pas de lunettes, cheveux lâchés et maquillée. Qu’à la limite, il ait eu un doute, la suive pour s’assurer que c’était bien elle/lui, ça serait passé, mais là… c’est précipité. Les retrouvailles étaient d’un décevant !
D’ailleurs, comme tout ce second tome.

Wolf et Dahliya passent du temps ensemble, il l’emmène dans un célèbre magasin d’objets magiques et elle réfléchit à la conception, elle discute avec le propriétaire, etc.
On en apprend plus sur le passé des deux personnages, enfin surtout sur le père de la demoiselle et sur Wolf. C’étaient probablement mes moments préférés, mais malgré ça, je me suis ennuyée, c’était long et ça n’avançait pas.

Heureusement, les dessins sont toujours aussi beaux, même si ça ne sauve pas l’histoire et je n’ai pas eu plus envie que cela de m’y attarder.
C’est une déception pour ce second tome. J’espère que le troisième sera mieux.