Yamraj century comics 01

Titre: Yamraj century comics, tome 1
Auteur: Collectif
Éditeur: Yamraj
Nombre de pages: 157
Quatrième de couvertureYamraj Century Comics est une anthologie de récits en n&b, nettoyés et restaurés par notre talentueuse équipe. Nous désirons ainsi vous faire découvrir, chers amis lecteurs , une période séminale de la culture populaire US : le GOLDEN AGE ou ÂGE D’OR des comic books, laquelle nous passionne et servira de fondation à notre propre univers en gestation. Car, pour reprendre les paroles de notre Omnisciente Momie, Yamraj, tout comme le dieu Janus « a un visage tourné vers le passé et l’autre sur l’avenir… » Au sommaire, une belle galerie de héros patriotiques en lutte contre la Tyrannie de l’Allemagne et du Japon, sans oublier l’ennemi intérieur : la sinistre CINQUIÈME COLONNE ! Venez faire connaissance avec Captain Freedom, The Flag, Black Hood et la belle Miss Victory. Yamraj vous offre un magnifique voyage au cœur du temps !

Cette anthologie regroupe certains super-héros américains du « Golden Age », période qui s’étend de 1938 à 1954.
Elle est publiée par Yamraj, une petite structure éditoriale qui, à long terme, a pour objectif de développer des histoires nouvelles et inédites de ces héros.
En attendant ces versions modernes, on peut découvrir dans Yamraj Century Comics des personnages tombés dans le domaine publique.

C’est un volume de 157 pages en noir et blanc pour un prix dérisoire (8€) qui regroupe 13 héros dans leurs récits d’origine.
L’édito est bien fait et nous explique différents points qui à nos yeux actuels peuvent passer pour une hérésie, notamment la raison pour laquelle d’une aventure à l’autre les personnages n’ont pas le même costume, etc.
Dès le début, on est briefé sur la « qualité » des dessins : ils ne sont pas très beaux, typiques des années 40 et ça se voit. Mais ce qui compte, ce n’est pas les illustrations, mais les histoires que cela raconte, le contexte dans lequel cela se place : cela visait un public adulte et ça se sent.

Les histoires sont courtes, en moyenne une dizaine de pages donc ça se lit vite.
En ce qui me concerne, il y a deux petits points négatifs :
– la typographie des cartouches : c’est une police de type reporter, je l’aime beaucoup et je la trouve classe mais là, les pages sont trop petites donc l’encre bave.
quelques fautes de frappe : des lettres inversées de-ci de-là.
Ce ne sont que des détails, rien de catastrophique mais autant le signaler.

Ces comics ne m’ont pas passionnée, mais je ne m’y suis pas ennuyée non plus. Je les ai trouvés intéressants, j’aurais bien aimé connaître la date de parution de chaque bande-dessinée, ça aurait rajouté de l’intérêt en le replaçant dans un contexte historique.
J’ai bien aimé cette lecture et j’ai hâte de découvrir ce que nous réserve les prochaines parutions yamraj.

Neshov, tome 1 : La terre des mensonges – Anne B. Ragde

Titre: La terre des mensonges
Saga: Neshov, tome 1
Auteur: Anne B. Ragde
Éditeur: 10/18
Nombre de pages: 351
Quatrième de couvertureAprès la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale. Tor, l’aîné, se consacre à l’élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s’annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l’héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret. Anne B. Ragde décrit les relations ambiguës entre les trois frères avec un talent remarquable et signe un roman passionnant à l’humour grinçant.

Mon frère m’a offert ce bouquin lors d’un Noël précédent.
Depuis, je le sors régulièrement de ma PàL en décembre sans parvenir pour autant à l’ouvrir. J’ai rarement envie d’une lecture sombre en cette période et en janvier, l’envie est passée.
Mais cette fois, j’ai tenu bon dans ma résolution et je l’ai lu.
Bon, j’ai mis du temps, non pas parce qu’il était nul, loin de là, mais parce qu’entre mon calendrier de l’avent bloguesque et mes activités professionnelles, ça ne me laissait plus beaucoup de temps pour la lecture.

La mère Anna Neshov a une attaque, elle est emmenée à l’hôpital et son fils aîné, qui vit avec elle et son père dans la ferme familiale, prévient ses deux frères ainsi que sa propre fille.
Les relations sont tendues, beaucoup de secrets et de non-dits les séparent. On comprend assez vite que la mère a été abominable avec eux : elle avait l’aîné, Tor, sous sa coupe au point qu’il a rompu trente-huit ans auparavant avec sa petite amie qui était enceinte. Il élève des porcs auxquels il est particulièrement attaché.
Le cadet, Margido, vit non loin de la ferme, mais n’y est plus revenu depuis sept ans. Pourquoi ? Il tient une entreprise de pompes funèbres.
Le benjamin, Erlend, a quitté la ferme vingt ans auparavant, on comprend aisément et rapidement que la raison en est son homosexualité.
La petite-fille, Torunn, n’a rencontré son père qu’une fois, depuis ils se téléphonent. Elle ne connaît donc pas sa grand-mère ni même ses oncles, certains ignoraient jusqu’à son existence.

Mais ce n’est pas le seul secret qui couve. Le livre se termine sur une effarante révélation… j’avoue que le plus gros de cette vérité, je la soupçonnais depuis la moitié du roman, mais d’autres détails se rajoutent et la rendent encore plus triste.
J’ai immédiatement accroché à chacun des personnages. Ils ne sont pas parfaits, mais ils sonnent tellement vrais.
J’ai adoré cette lecture ce qui est paradoxale parce que j’ai chaque fois eu du mal à me décider à ouvrir ce roman un peu sombre, mais une fois plongée dedans, elle s’est avérée passionnante.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Pointe du nord (Sortilèges – 6ème année) – Un livre dont l’histoire se déroule dans un pays nordique – 60 points

Cold Winter Challenge :
La magie de Noël
– Bonus : 3 points (Secrets de famille, autrices scandinaves, Couverture avec de la neige)

A silent voice, tome 4 – Yoshitoki Oima

Titre: A silent voice, tome 4
Auteur: Yoshitoki Oima
Éditeur: Ki-oon
Nombre de pages: 208
Quatrième de couvertureSi les retrouvailles de Shoko et de Miyoko se passent à merveille, au grand soulagement de Shoya, les choses sont loin d’être aussi simples quand il tombe sur Naoka en pleine rue… Alors qu’il la ramène chez elle, l’adolescente repère la jeune malentendante dans une boutique, et le premier contact se révèle plutôt explosif !
Mais pour le lycéen aussi, les choses évoluent : sans s’en rendre compte, il se constitue peu à peu un petit cercle d’amis. Hélas, lorsque la timide Shoko tente de lui déclarer sa flamme à haute voix, c’est l’échec total …

J’avais complètement oublié que je possédais le quatrième tome de cette série.
Et ça fait plus de deux ans que j’ai lu le troisième… mais heureusement, ma chronique de l’époque m’a aidée à me remémorer ce qui s’était passé précédemment.

J’ai pris du plaisir à retrouver les personnages que ce soit Shoya, Shoko, Miyono ou Tomohiro.
Shoya se rend avec son groupe d’amis au parc d’attraction – oui, il a des amis et étrangement cela lui plaît. C’est l’occasion pour lui d’apprendre à les connaître. Naoka est de la partie et quand Shoya réussit à la convaincre sans le vouloir de se réconcilier avec Shoko… malheureusement, cela ne se passe pas comme prévu.
Si progressivement, en fréquentant ses camarades, la méfiance et l’indifférence de Shoya s’abaissent (changement symbolisé pour la chute des croix sur les visages – j’avais oublié à quel point cette idée était géniale), ce n’est pas le cas pour Naoka : le X de  détachement disparaît à un moment, pour revenir tout aussi rapidement sur elle.
Sur la fin, on en découvre davantage sur la vie de Shoko : l’existence de sa grand-mère et le rôle qu’elle a eu dans la famille monoparentale de l’héroïne, ce qu’est devenu le père de la jeune fille, etc. C’est probablement la partie que j’ai le plus aimée, elle m’a grandement touchée, elle m’a émue, presque aux larmes.

L’histoire est sympathique, et le character design toujours aussi beau.
Si le troisième tome m’a laissée relativement indifférente, j’ai vraiment adoré celui-ci. Par contre, je n’ai pas la suite… Zut !

Quand… – Emma Dodd

Titre: Quand…
Auteur: Emma Dodd
Éditeur: Albin Michel Jeunesse
Nombre de pages: 24
Quatrième de couverture » Quand je serais grand, je serais drôle et curieux, sauvage et libre « .
Un petit ours partage avec sa maman ses rêves d’avenir…

Quand je suis tombée sur cet album à la médiathèque, je ne savais pas trop quoi en penser. Le titre Quand… m’interpelait.
Je n’avais pas lu l’histoire, je l’avais juste feuilleté et il semblait convenir pour le thème du mois de décembre : deux ours qui évoluent dans un paysage neigeux… parfait !

Mais sa lecture m’a laissée dubitativeLe texte ne correspond pas aux images, je n’ai pas vu le rapport entre les deux.
La maman ourse montre à son ourson comment bien grandir physiologiquement parlant, le plaisir du bain, la pêche, le grattage contre un arbre, etc.
L’ourson, de son côté, révèle à sa mère ce qu’il désire être quand il sera grand. Forcément, il n’a pas des rêves d’humains… ses ambitions sont davantage en rapport avec le caractère qu’il souhaite avoir plus tard : drôle, libre, fort, etc. Mais ce n’est pas sa seule envie.

Les illustrations sont aussi sympathiques que chaleureuses, et j’aime beaucoup les regarder. Un certain nombre de planches contiennent de la dorure et c’est chouette d’y faire jouer la lumière.
Je suis incapable de dire si j’ai aimé ou pas cet album, en tout cas, les enfants ont adoré ! Ils criaient des waaaah ! et des wooooh ! à tour de bras. Du coup, je la leur lis souvent et ils y prennent toujours autant de plaisir.

Mistinguette, tome 1 : En quête d’amour – Grégory Tessier & Amandine

Titre: En quête d’amour
Saga: Mistinguette, tome 1
Scénario: Grégory Tessier
Dessin et couleur: Amandine
Éditeur: Miss Jungle
Nombre de pages: 53
Quatrième de couvertureSuite à un déménagement, Chloé – Mistinguette pour les intimes – va vivre sa rentrée en 4ème au sein d’un nouvel établissement.
Plutôt réservée et un brin gaffeuse, réussira-t-elle à devenir populaire en côtoyant les chipies les plus glamours du collège ? Parviendra-t-elle à se faire remarquer par le bel Alexandre ? Découvrez-le en suivant cette irrésistible quête du bonheur !

Bon, vu comme c’est parti, je pense que je vais profiter du mois de décembre pour liquider mes lectures BD en retard.
J’ai également pris ce premier tome de Mistinguette lors de l’événement 48h de la BD. Je dois bien avouer que s’il n’avait pas été à ce tarif, je ne l’aurais jamais pris en raison de la couverture qui ne me plaît pas du tout… tout ce rose ! Yargh ! Sans compter l’impression de fashion victim qui s’en dégage.
Quelque part, je ne suis pas tombée très loin en pensant ça : Chloé, surnommée Mistinguette par son papa, est en 4ème, et débarque dans une nouvelle ville donc dans un nouveau collège. Elle finit par se lier d’amitié avec trois garces : victimes de la mode, langues de vipère, superficielles, harceleuses… bref, elles sont juste à baffer.
Chloé prend un mauvais chemin et sa nature en souffre. Puis elle prend les choses en main et cela s’améliore.

Je n’ai pas particulièrement accroché au début, pourtant, plus j’avançais, plus j’appréciais cette lecture. Il y a même des moments où j’ai rigolé.
J’ai aimé les personnages, surtout le chat Cartoon, et pas du tout le trio maléfique.
Les dessins sont sympathiques.
Le récit est original : divisé en 3 trimestre… bref, 1 volume = 1 année scolaire.
J’ai bien aimé cette lecture ce qui est surprenant parce que c’était assez mal barré.

Bon, j’arrête là… j’avais prévu une chronique beaucoup plus longue : j’en ai écrit un bout cet après-midi et je devais terminer en début de soirée, mais j’ai passé ma soirée à prendre des nouvelles de mes proches, à suivre l’avancée de l’enquête.
L’attentat présumé de ce soir à Strasbourg m’a bouleversée et je suis incapable d’écrire… Donc je vais me coucher avec un médoc afin de faire passer la migraine qui prend de l’ampleur.
Bonne nuit.