Des Lumières dans la nuit, tome 2 : Hicotea – Lorena Alvarez

Titre : Hicotea
Saga : Des Lumières dans la nuit, tome 2
Auteur : Lorena Alvarez
Éditeur : Vents d’ouest
Nombre de pages : 55
Quatrième de couverture : Lors d’un voyage scolaire à la rivière, Sandy s’éloigne du groupe et découvre une carapace de tortue vide. En regardant à l’intérieur, elle est emportée dans un monde magique rempli de sculptures, de tableaux et de grimoires représentant toute l’histoire du monde. Une peinture est cependant inachevée qui demande à la jeune fille de la terminer.

Dans ce second tome, ce n’est plus Morfie que Sandy rencontre, mais Hicotea la tortue qui vit dans l’étang.
Cela a lieu lors d’une sortie scolaire. Et l’héroïne bascule si vite dans le monde de la tortue, que j’ai été incapable de faire la part entre songe et réalité. Et d’ailleurs, je n’ai même pas essayé parce que je n’en avais pas envie : c’était si agréable de découvrir l’environnement d’Hicotea aux côtés de Sandy.

C’était un merveilleux voyage : un côté onirique encore plus développé que dans le premier, un brin philosophique – les propos d’Hicotea sonnaient justes à mes oreilles.
Si la maison qui abrite la tortue était un refuge sécurisant, l’extérieur était angoissant : la disparition de l’étang, l’apparition subite de Den puis de la créature effrayante. C’était un contraste intéressant et bien amené.

Les dessins sont tout aussi beaux que le tome précédent. Le graphisme s’est légèrement modifié parce qu’on n’est plus totalement dans l’imaginaire de Sandy : ses rêveries s’inspirent du paysage qui l’entoure. Malgré ce subtile changement, les illustrations me plaisent toujours, les couleurs sont harmonieuses parfois vives, d’autres plus pales, mais ça se mariait à merveille.

C’est également un coup de cœur pour ce second tome.

Des Lumières dans la nuit, tome 1 – Lorena Alvarez

Titre : Des Lumières dans la nuit, tome 1
Auteur : Lorena Alvarez
Éditeur : Vents d’ouest
Nombre de pages : 54
Quatrième de couverture : Élevée dans un très strict établissement catholique où rigueur et assiduité sont de mise, Sandy s’évade dans les dessins dont elle recouvre ses cahiers de classe. Mais surtout, elle a un don… La nuit, dans l’obscurité de sa chambre, de minuscules étoiles font leur apparition. Lorsqu’elle les attrape avant de s’endormir, ses œuvres donnent naissance à des univers et des créatures fantastiques le temps d’une nuit ; le monde ne redevient comme avant qu’au petit matin. Un jour, à l’école, elle rencontre Morfie, une jeune fille mystérieuse qui connait son secret et qui lui voue une étrange fascination…

J’ai emprunté cette bande-dessinée à la médiathèque pour deux raisons :
la couverture me plaisait bien
– et les deux tomes étaient disponibles.
J’espérais qu’il soit aussi intéressant que beau, mais il était bien au-delà de mes espérances.

Sandy est élève dans une école catholique. Pour elle, c’est difficile : elle a du mal à se concentrer parce que c’est une rêveuse. Elle a une imagination débordante et dessine des créatures merveilleuses qui prennent vie dans ses songes.
Elle est solitaire, mais cela change lorsqu’une nouvelle s’intéresse aux illustrations de Sandy. Mais est-ce réellement une bonne chose ?

L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard, mais j’ai beaucoup aimé. Le personnage de Sandy est attachante. Je n’ai eu aucun souci à m’attacher à elle. J’ai vibré avec elle : je me suis sentie triste quand les sœurs la morigènent parce qu’elle rêvasse, emportée dans ses songes et j’ai tremblé lorsque Morfie envahie son imaginaire.

Cette bande-dessinée est superbe. Le character design des personnages est chouette, et celui des créatures imaginaires qui sont super mignonnes est magnifique. Ça s’étend sur des planches entières et j’ai pris énormément de plaisir à contempler chaque illustration. Les couleurs sont vives et harmonieuses. Ça rend le récit onirique.

C’est un gros coup de cœur pour cette œuvre et je suis enchantée d’avoir tout de suite le second tome que je lirai aujourd’hui.

Bilan lecture du mois d’octobre 2021

Bilan de lectureJ’aurais bien aimé que le mois d’octobre soit aussi bon que septembre, mais mes impératifs professionnels et familiales m’ont freiné. Le bilan n’est pas dégueulasse, mais j’aurais pu mieux faire ^_^ .
J’ai lu 14 livres (5 mangas, 5 BD et donc 4 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
  

 


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
 


Gif heureux

J’ai aimé:
  


 

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
 


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
 


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 2622 pages (960 en mangas, 280 en BD et donc 1382 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 11/20

Challenge coupe des 4 maisons : 5 lectures – 180 points

Pumpkin Automne Challenge : 08 / 14 lectures

ABC Imaginaire 2021 : 22/26

Challenge Goodreads : 170/130

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 08/65 saga et 41/234


Actuellement, je lis :
Cauchemars, tome 2 : Dullahan
Sophie Fischer
(17%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Sensor – Junji Ito

Titre : Sensor
Auteur : Junji Ito
Éditeur : Mangetsu
Nombre de pages : 240
Quatrième de couverture : La belle Kyôko Byakuya se promène seule au pied du mont Sengoku, parmi des tourbillons de mystérieux filaments volcaniques aux reflets d’or. Au détour d’un chemin, elle tombe nez à nez avec un homme aux propos décousus qui semble l’attendre pour l’inviter dans son village. Ses habitants y vouent un étrange culte au dieu Amagami et son missionnaire persécuté sous l’ère Edo. Cette nuit-là, lorsque Kyoko lève les yeux vers le ciel avec les autres villageois, une nuée de fibres d’or envahit le firmament.
Ce n’est que le premier incident d’une série terrifiante qui s’apprête à bouleverser la réalité telle qu’on la connaît ! Le monde tombera-t-il sous le joug de la mystérieuse Kyôko ?

Pour moi, Junji Ito est le maître incontestable de l’horreur manga japonais depuis des années, depuis que j’ai découvert sa saga Spirale qui avait été un énorme coup de cœur (et ça a fait le même effet à ma fille ^_^).
Donc quand j’ai vu Sensor, je ne pouvais pas passer à côté, même si la couverture m’a un peu fait tiquer : jolie, mais un peu trop lumineuse.

Une femme, Kyoko Byakuya, arrive dans le village de Kiyokami, non loin d’un volcan déversant des filaments dorés qui auraient la propriété de rendre télépathe ou clairvoyant, un truc comme ça. Malheureusement, une éruption volcanique a lieu, détruisant tout sur son passage, sauf Byakuya qui est miraculeusement protégée par un cocon doré, et ce, pendant 62 ans. On la retrouve, elle est sauvée… ou presque.
Les faits intéressent le reporter Wataru Tsuchiyado qui se rend sur les lieux du village détruit pour mener l’enquête. Il n’y trouve pas de réponse, néanmoins, les ennuis commencent avec la secte des indigo shadow.

Comme le laissait penser la couverture, ce manga est moins sombre que Spirale : c’est un peu le combat de la lumière contre les ténèbres… donc on a les deux pendants.
Je suis assez mitigée quant à cette lecture.
Ce qui m’a dérangée, c’est le thème du mysticisme qui est prégnant, et pas le bon mysticisme : la secte, les illuminés du cosmos, le missionnaire trop proche du messie à mon goût.
Donc ça c’est le point noir de cette histoire.

Par contre, j’ai adoré les moments sombres : le nuage qui envahit la tente, les transformations quand les gars pensent trop fort à Byakuya, les insectes de Bisha-Ga-Ura, ou les miroirs… c’était dégoûtant et dérangeant à souhait.
Ce sont des épisodes qui m’ont autant stressé qu’angoissé… le seul souci, c’est que ce sont des passages courts, peu nombreux et surtout ça coupe brusquement : les émotions que cela provoque n’ont pas le temps de redescendre qu’on passe à autre chose, c’est la douche froide. Un peu désagréable.

En ce qui concerne les personnages, j’ai bien aimé le journaliste Tsuchiyado, il est sympathique.
Byakuya m’a le plus souvent laissée indifférente, mais parfois, son côté mystère et son attitude froide m’ont exaspérée.
Pour les autres, ça ne vaut pas le coup d’en parler.

Bref, il y a du bon et du mauvais, donc je conclurai en disant que c’était une bonne lecture, sans plus.

Télémaque, tome 3 : La cité des hommes – Kid Toussaint & Kenny Ruiz

Titre : La cité des hommes
Saga : Télémaque, tome 3
Scénario : Kid Toussaint
Illustrations : Kenny Ruiz
Éditeur : Dupuis
Nombre de pages : 48
Quatrième de couverture : Toujours à la recherche d’Ulysse, Télémaque, son fils, Polycaste, princesse de Pylos, Personne, cyclope érudit, et Zéphyr, jeune et intrépide vent de l’ouest, arrivent au pays des Lestrygons. Euryloque se souvient qu’il est passé par là au retour de la guerre de Troie et que, de l’expédition partie explorer cette île, seul Ulysse était revenu vivant ! Attaqués par les fléchettes soporifiques d’ennemis invisibles, nos héros sont faits prisonniers par les Lestrygons, des trolls aussi stupides que cruels et anthropophages. Mais face à Télémaque, ils changent complètement d’attitude, car ils reconnaissent en lui le fils du roi des Fleurs. Le roublard Ulysse avait donc réussi à se faire proclamer roi des Lestrygons avant de s’éclipser discrètement et d’abandonner un Néoptolème fiévreux et délirant aux habitants de l’île. Mais si Néoptolème est malade sur l’île des Lestrygons, qui donc est le chef de guerre psychopathe qui met à feu et à sang tout le Péloponnèse et qui s’apprête à attaquer Ithaque à l’aide d’une forteresse flottante et de soldats mi-hommes mi-fourmis, les Myrmidons ? Dans sa quête à la recherche de son père, Télémaque n’est pas au bout de ses surprises.

Dans ce troisième tome, nos héros poursuivent leur quête pour retrouver Ulysse. En suivant les conseils de l’oncle Euryloque, ils font escale sur l’île des Lestrygons où, après s’être dépatouillés avec les habitants cannibales, une surprise de taille les attend.
Bon, signalons tout d’abord, que les Lestrygons sont des trolls, pas très beaux, touts petits, mais surtout d’une stupidité à pleurer… de rire. On ne va pas se plaindre, ça permet à nos héros de ne pas être mangés. Quant au lecteur, ça lui offre du bon temps : des sourires, parfois des rires. Bref, c’était divertissant.
Par contre, c’est nettement moins fun quand ils arrivent à la cité des hommes, Sparte. Pauvre Personne !

C’est un tome où il ne se passe pas grand-chose, mais le peu d’événements qui font avancer l’histoire sont ahurissants. Pas moyen d’en dire plus sans spoiler… en tout cas, ça annonce une fin proche et je ne serais pas étonnée que le quatrième, qui est sorti en mars, soit le dernier – après quelques recherches, il s’avère qu’il clôturera le cycle « la recherche d’Ulysse » ; donc y en aura d’autres ? Espérons.

Les dessins me plaisent toujours autant avec une grosse préférence pour les créatures mythiques : O.K., pas les trolls qui ont beau être drôles, ils sont très moches (presque autant que les Trolls dans le dessin-animé DreamWorks). Je parle plutôt de l’hydre, les harpies, le cerbère… leur character design est super classe.
Je ne vais pas m’étendre davantage sur cette aventure. J’ai passé un bon moment : ce n’est pas ce que j’en attendais et ce n’est pas non plus mon tome préféré, mais ce n’est pas une déception, je me doutais qu’il ne pourrait pas être aussi chouette que le tome deux.
J’ai malgré tout bien aimé.