Yamada kun & the 7 witches, tome 16 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 16
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couvertureUn mystérieux pouvoir magique commence à se propager dans le lycée ! La main du diable semble même avoir touché Shiraishi ! Yamada se démène pour découvrir l’origine de ce bazar, mais voilà que Shiraishi lui assène un gros coup de bambou !

J’avais complètement oublié que de nouvelles sorcières qui sont en fait des sorciers (comme je l’ai révélé à la chronique précédente) avaient fait leur apparition et menaçait les anciennes. Du coup, ce fut presque une surprise quand j’ai lu ce seizième tome et redécouvert leur existence.

Ce qui était un peu embêtant, c’est que j’avais aussi zappé qu’Itô avait été envoûtée et ce qu’elle avait fait à Yamada. Le rôle du comité des élèves est de connaître l’identité des sorcières, mais également leur pouvoir afin de conserver le secret sur leur existence, mais cette fois, il y a un problème : elles sont plus nombreuses… est-ce une première ? La question se pose et c’est la raison pour laquelle Yamada, Odagiri et Kurosaki sont envoyés fouiller les archives du lycée.

On en apprend davantage sur ce second groupe : leur identité, leur but, leur pouvoir… pas tous, mais beaucoup d’entre eux.
Et le plus intéressant est que le club de shogi joue un rôle dans toute cette histoire. Ça faisait longtemps que j’attendais de connaître leur plan et on en a enfin un avant-goût.

J’ai bien aimé ce seizième tome, il s’est laissé lire. L’intrigue avance à nouveau après une longue période de stagnation, ça relance mon intérêt. C’était une lecture rapide et plaisante. J’ai passé un bon moment.

Le choix nous appartient : Une bosse dans le dos – Isabelle Poirot

Titre : Le choix nous appartient : Une bosse dans le dos
Auteur : Isabelle Poirot
Éditeur : PUG Presses universitaires de Grenoble
Nombre de pages : 70
Quatrième de couverture : Un couple attend un enfant. Cet enfant est porteur d’une malformation importante, le spina bifida, qui, du fait de sa gravité, autorise d’interrompre la grossesse, mais donne parfois également accès à la possibilité d’une chirurgie anténatale. Comment se croisent le monde médical et la famille pour accompagner leur cheminement vers un choix libre et responsable ? Au-delà de la brutalité des faits, ce livre aborde des sujets difficiles : celui de la question du diagnostic anténatal d’une malformation grave, celui de la question de l’information donnée et reçue aux patients, à la famille, puis de leur consentement, qui permet de donner l’espace de liberté et d’autonomie au couple. Il en résulte un ouvrage d’une puissance peu commune. Court et dense, sensible et émouvant, il se lit rapidement mais fait mouche au plus profond de soi, que l’on soit parent ou futur parent, soignant, sage-femme, acteur du handicap, etc.

Je tiens tout d’abord à remercier la masse critique Babelio ainsi que les éditions PUG pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir ce passionnant petit roman.

Ce livre fait partie de la collection En lien. Comme son nom l’indique, son but est de faire le lien entre le lecteur, les professionnels et les néophytes. C’est réussi, pour celui-là en tout cas. J’ai eu la sensation d’avoir ma place dans ce récit, pas seulement en tant que spectatrice : j’ai partagé les sentiments des parents… le désarroi quand ils ont appris que leur petite fille était atteinte de spina bifida, l’angoisse puis l’espoir lorsqu’ils cherchent des informations sur le net puis face au spécialiste, la résignation et la tristesse qui suit.
Certains chapitres sont du point de vue de l’auteure, médecin spécialisée dans ce handicap, des informations données sous forme de cours et cela permet au lecteur d’en comprendre tous les tenants et les aboutissants.

On ne connaît rien des personnages ce qui aurait pu être problématique pour s’y attacher, mais il n’en est rien. Tout est dans l’émotionnel, sans pour autant tomber dans le pathos, et cela rend le récit autant que les protagonistes de ce drame touchants.
Ce que j’ai le plus apprécié dans ce roman, c’est qu’il n’y a aucun jugement : certes la pression exercée au début par des praticiens m’a choquée (il est probable qu’elle soit malheureusement très réelle dans une telle situation), mais la réaction des proches est chouette… Les dernières paroles de Baba, la grand-mère, m’ont émue : elles sonnent justes et je les ai trouvées très belles pour clôturer ce roman. Je rêve d’être aussi sage qu’elle en vieillissant.

C’est un coup de cœur pour cette lecture. il faudra que je m’essaie à d’autres livres de cette collection.

Fonteclose : Le trésor de Charette – Vanessa Pontet

Titre : Le trésor de Charette
Saga : Fonteclose
Auteur : Vanessa Pontet
Éditeur : Slalom
Nombre de pages : 304
Quatrième de couverture : Déménager dans un château perdu en Vendée ? Voilà bien une idée grotesque comme peuvent en avoir les parents… Lucie et Victor quittent leurs copains, le cœur lourd, mais vont bientôt rencontrer de mystérieux colocataires et chercher à découvrir en leur compagnie un secret farouchement gardé depuis plusieurs siècles.
Au XXIe siècle, Fonteclose, le manoir du Général Charette, est racheté par un couple de restaurateurs parisiens et leurs enfants. Mais la demeure est déjà  » habitée « .
Depuis la Révolution française et la révolte des Vendéens, le Comte Erwan de Parenssay et sa famille sont prisonniers du domaine. Trois siècles pendant lesquels ils ont veillé sur le trésor de Charette, le plus célèbre de Vendée. Des caisses d’or que beaucoup cherchent encore.
Mais cette fois, impossible pour le vieux Comte de faire fuir les nouveaux propriétaires du manoir !
Le pouvoir des ondes a changé la donne…  » Éternels  » et  » Intrus  » doivent vivre ensemble et mener l’enquête sous l’œil vigilant du Général !

Je tiens tout d’abord à remercier la masse critique Babelio ainsi que les éditions Slalom qui m’ont accordé leur confiance pour ce partenariat.
C’est une lecture qui m’a comblée dans le sens où elle est tout ce que j’en attendais : rapide, plaisante et intéressante et le gros plus : la trame se base sur un morceau d’histoire vendéenne.

La famille Perceval a acheté le domaine de Fonteclose afin d’en faire une auberge. Quand ils emménagent, ils sont loin d’imaginer que la château est déjà habité par des « éternels » : des fantômes chargés par le général Charette de protéger son trésor. A chaque nouveau propriétaire, les revenants s’acharnent à leur faire peur afin de les faire fuir.
Jusqu’à présent, leur tâche était aisée, mais à notre époque, l’air est parcouru d’ondes en tout genre : radio, téléphones, etc. Ce qui est problématique parce que cela les fait apparaître et ruine leurs effets.
Heureusement, certains membres des Perceval autant que des éternels sont plus accommodants que d’autres et ils commencent à nouer des liens.

La couverture m’a beaucoup plu : le titre est en relief et le O en forme de camé à l’effigie du général Charette l’est bien davantage.
Les illustrations sont chouettes et se marient à merveille avec le récit. Leur character design des personnages est fort sympathique et j’ai passé beaucoup de temps à contempler leur expression, à en noter chaque détail.

J’ai bien aimé les personnages, ils sont attachants tous autant qu’ils sont. Seuls trois protagonistes m’ont laissée de glace : la mère Perceval Marie, le patriarche des Parensay Erwan et sa fille Elise.
J’avoue que ceux que j’ai le mieux aimés, ce sont Nicolas et Luc. Ils s’associent pour trouver une solution à cette cohabitation pour le moins étrange.

Comme je le disais dans le premier paragraphe, le gros plus de ce roman est la base historique sur laquelle il s’appuie. J’avoue, avec honte, que je ne connais pas grand-chose à cette période, bien sûr, certains groupes qui luttaient en Vendée ne me sont pas inconnus comme les Chouans, mais j’ignorais les détails. J’en ai découvert un bout dans ce roman et j’ai bien envie d’en apprendre davantage sur le sujet.
La fin laisse supposer un second tome, il faudra que je surveille ça.

J’ai adoré ce roman jeunesse. J’ai passé un très bon moment en compagnie des Perceval et des Parenssay. Je suis presque triste qu’il soit déjà terminé.

Bilan lecture du mois de juin 2020

Bilan de lectureLe mois de juin fut étrange : pas beaucoup de temps pour lire, encore moins pour chroniquer, malgré cela, mon score est plutôt honorable. Je vous laisse découvrir ça
J’ai lu 11 livres (6 mangas et donc 5 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:


Gif heureux
J’ai aimé:

On arrive donc à un total de 2682 pages (1340 en mangas et donc 1342 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 09/20

Challenge Coupe des 4 maisons : 50 items – 3215 points

Challenge Goodreads : 58/130

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 01/61 sagas – 13/213


Actuellement, je lis :
Fonteclose : le trésor de Charette
Vanessa Pontet
(54%)

ES : Eternal Sabbath, tome 8 – Fuyumi Soryo

Titre : Eternal Sabbath, tome 8
Saga : ES
Auteur : Fuyumi Soryo
Éditeur : Glénat
Nombre de pages : 226
Quatrième de couverture : Sakaki essaie de persuader Mine pour qu’elle demande à Akiba (Shuro) de se débarrasser d’Isaac. Mais Akiba a pris la décision de lui même. Il doit arrêter son frère, son clone, qui use de son pouvoir psychique pour déclencher une véritable émeute dans Tokyo. Le combat va être rude entre ces deux êtres dotés d’une puissance énorme. Qui d’eux deux remportera ce duel … L’avenir nous le dira dans ce dernier opus.

Un dernier tome qui commence sur les chapeaux de roues. Dans le tome précédent, Isaac apprend qu’il vieillit prématurément et qu’il est condamné à moindre échéance. Puisqu’il n’est pas un ange de compassion, il décide que tout le monde devait payer et pour cela, il utilise ses pouvoirs pour manipuler les citadins et mets la ville à feu et à sang.
Il est temps pour Shuro d’intervenir et de combattre Isaac. Et c’est qu’il fait. Cela se passe bien entendu à un niveau psychique. L’issue de ce face-à-face tant attendu a lieu peu avant la moitié – je m’attendais à ce que cela se produise ainsi, mais que cela soit un choix délibéré d’Isaac et non un pur hasard.

 

Mon avis va être court et concis, j’ai beau réfléchir depuis trois jours à quoi écrire sur ce huitième tome, rien ne me vient. Je l’ai lu d’une traite et rien n’aurait pu freiner ma lecture.
La chute est cohérente avec le reste de l’histoire, mais une partie de moi est déçue : celle qui aurait aimé une autre fin. Et une autre partie de moi en est satisfaite : une conclusion presque parfaite.
C’est le tome final et je ne vois vraiment pas ce que je vais pouvoir ajouter de plus  si ce n’est que j’ai adoré cette saga.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Tapisserie des Black (6ème année – 2ème validation) : Lire une série complète de BD ou de mangas (minimum 8 tomes)30 points