Mercy Thompson, tome 07 : La morsure du givre – Patricia Briggs

Titre: La morsure du givre
Saga: Mercy Thompson, tome 07
Auteur: Patricia Briggs
Éditeur: Milady
Nombre de pages: 400
Quatrième de couverturePour Mercy Thompson, mariée depuis peu à Adam Hauptman, charismatique Alpha de la meute locale, Thanksgiving aurait dû être une fête paisible en famille. Elle était loin d’imaginer que faire du shopping avec sa belle-fille Jesse risquait de virer au cauchemar. Et pourtant, lorsqu’elle ne parvient pas à joindre Adam par téléphone, ni aucun membre de la meute, la jeune femme sait que tous ceux qu’elle aime courent un grave danger. Aidée par des alliés improbables, Mercy va devoir une fois de plus voler au secours des siens.

Cela fait un moment que je désirais reprendre cette saga, mais je n’avais jamais le temps, principalement parce que j’ai toujours autre chose à lire. Cela fait plus de deux ans que j’ai lu le sixième… je n’en reviens pas. Je ne peux même pas dire que c’est particulièrement étonnant au final parce qu’au fil des pages et des souvenirs évoqués dans ce tome, ma mémoire a eu beaucoup de difficultés à s’y retrouver. Et ce septième tome contient une tripotée de références aux volumes précédents : il y en a d’ailleurs tellement que l’auteure n’est revenue que superficiellement sur chacun.

J’ai eu du mal à accrocher à La morsure du givre. J’ai trouvé que le rythme pêchait, encore plus que dans le précédent.
Mercy et Jesse vont faire du shopping le jour du Black Friday. Pendant ce temps, la meute d’Adam est attaquée et capturée. Mercy va donc tout faire pour protéger sa belle-fille et essayer de sauver les siens. Avant la moitié, cet enlèvement est résolu et ça devient un peu plat, puis interviennent d’autres types d’agresseurs qui relancent l’action puis ça se calme avant le grand final.
J’ai vraiment eu l’impression d’être sur des montagnes russes et je déteste ça.

Par contre, j’ai adoré retrouver Asil, le loup-garou fou appartenant à la meute du Marrok… je ne le connais pas de la saga Mercy Thompson, je l’ai découvert dans le spin off Alpha & Oméga – j’ai d’ailleurs mis du temps à me souvenir d’où je le connaissais. J’ai aimé le découvrir dans un autre contexte, et je l’ai trouvé un peu moins fou qu’attendu.
Je n’ai pas été déçue par ce septième tome parce qu’il est quand même mieux que le précédent, mais je n’ai pas non plus adoré comme pour d’autre. Ce fut une bonne lecture, sans plus.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Métamorphose : Animagus (4ème année) – Un livre dans lequel l’un des personnages est un métamorphe – 40 points

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Enchanteur – Les métamorphoses :
Transformation / Hybride / Animalité

Kami, tome 2 : Jinx – Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier

Titre: Jinx
Saga: Kami, tome 2
Scénario & dessins: Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier
Éditeur: Jungle !
Nombre de pages: 64
Quatrième de couvertureJinx rend visite à Nura pour lui transmettre la convocation de leur maître. Cependant Nura hésite, préoccupée par l’état de Belsem.

Ce second tome est la suite directe du premier. Nura est rentrée au temple de Belsem avec Gandjah. Elle s’occupe du mieux qu’elle peut de sa divinité jusqu’au jour où son amie Jinx, prêtresse également, vient la chercher afin qu’elles se rendent toutes deux chez leur maître. Cela officialisera définitivement leur statut, comme le veut la coutume. Une fois arrivées à la Ville-Nouvelle, Nura se découvre la vie des divinités au sein de la cité.

J’avais râlé sur la robe de Nura lors de ma chronique du premier, avec raison, celle de Jinx est quand même plus sobre et plus habillée… peut-être que ce détail m’a moins embêtée parce que la nouvelle venue a une carrure plus masculine. Il fallait bien que j’aborde ce sujet puisque je m’étais posée la question du code vestimentaire des prêtresses.

J’ai trouvé que les décors étaient bien plus beaux et plus détaillés que dans le premier. La présence du Kami-line apporte un contraste qui les rend tellement plus impressionnants que ce qu’ils auraient été autrement.
La Ville-Nouvelle nous plonge davantage dans l’univers. On découvre la manière dont les divinités sont traitées au sein de la cité, ça reste une esquisse mais c’est déjà ça. Si on ne voit pas directement l’horreur de leur condition, on la devine aisément.

Les personnages sont aussi attachants que dans le précédent.
Suite à l’événement final du premier, Belsem a une nouvelle apparence au début, il est trop mignon. Par contre, on ne le voit quasiment pas : un peu au début et à la fin. C’est dommage parce que je l’aime beaucoup et j’adore la relation qu’il entretient avec Nura. La prêtresse est tout aussi sympathique, j’aurais aimé en savoir davantage sur son passé ce qui n’est pas le cas. Dommage.
Je ne savais pas trop que penser de Jinx et cette sensation est restée jusqu’à la fin. Par contre, son supérieur est vraiment grave… complètement tordu et mythomane de surcroît. Il représente tout ce qui est détestable dans le capitalisme.

C’est un coup de cœur pour ce second tome. Je l’ai nettement préféré au premier, principalement dû à l’approfondissement de l’univers. Ma grande m’a tout de suite demandé si le troisième était sorti… Ce n’est pas le cas et d’après mes recherches internet, il n’est pas prévu… dommage 🙁

Le roi, sa femme et le petit prince – Mario Ramos

Titre: Le roi, sa femme et le petit prince
Auteur: Mario Ramos
Éditeur: L’école des loisirs
Nombre de pages: 24
Quatrième de couvertureJeudi matin, le roi, sa femme, le petit prince, le pingouin, l’hippopotame à vélo et le lion farceur sont venus chez moi pour me serrer la pince.
Comme j’étais pas là, ha ! Le petit prince a dit, hi ! Puisque c’est ainsi, nous reviendrons vendredi !

Je vous présente à nouveau un livre emprunté à la médiathèque. Je l’ai choisi pour une raison toute simple : cela me permettait d’introduire une lecture chantée au milieu des autres lectures.
En feuilletant le début, j’ai eu la confirmation voulue : on pouvait la chanter sur l’air de « l’empereur, sa femme et le petit prince », les paroles étant quasiment les mêmes.

Donc comme dans la comptine, le roi, sa femme et le petit prince se rendent chez le narrateur pour lui serrer la pince… mais comme il est absent, ils repassent le lendemain.
En avançant dans la lecture, j’ai eu la surprise de découvrir que chaque jour, un nouveau personnage se rajoutait. Argh !
Peut-être que pour un chanteur expérimenté, ça ne pose pas de soucis, mais moi, j’ai galéré à maintenir le rythme… et si j’ai réussi tant bien que mal pour les deux premiers rajouts, ce fut nettement plus difficile pour le troisième et totalement impossible pour les suivants.
Mais ça a amusé les enfants, c’est l’essentiel. Par contre, ils n’ont pas accroché sur les illustrations et ont eu plus de mal à rester concentrés sur le livre en lui-même.

On ne lisait pas cet album quotidiennement, il mettait  à mal ma voix, principalement dû à mon absence d’oreille musicale. Cela faisait malgré tout une bonne coupure entre deux histoires.

Maman ! Maman ! J’ai mal au ventre ! – Remy Charlip & Burton Supree

Titre: Maman ! Maman ! J’ai mal au ventre !
Auteurs: Remy Charlip & Burton Supree
Éditeur: Circonflexe
Nombre de pages: 44
Quatrième de couvertureQu’a donc cet enfant ? Qu’a-t-il bien pu avaler pour avoir si mal au ventre ? Le docteur n’est pas au bout de ses peines, ni de ses surprises ! Et qu’a-t-il fait de son chapeau ? Humour et fantaisie : la signature du grand Remy Charlip.
A partir de 4 ans.

J’ai emprunté cet album jeunesse à la médiathèque afin de pouvoir le lire le matin avec les enfants que je garde. Je l’ai choisi pour plusieurs raisons :
le titre était parlant puisque ma fille a souvent mal au ventre, c’est donc une phrase qu’on connaît bien.
– je trouvais les décors étranges, à l’image de celle de la couverture, pour le début du moins. Et j’étais curieuse de voir l’effet que cela produisait en lisant l’histoire.
– sans compter que j’estimais originale l’utilisation d’ombre blanche au lieu d’ombre noire pour les personnages.

La trame de l’histoire est vraiment basique : un petit garçon s’exclame qu’il a mal au ventre. La maman appelle le médecin qui vient en urgence. Il l’emmène à l’hôpital et dans ce qui doit être la salle de consultation, il lui retire du ventre toute sorte d’objets insolites.
Assez rapidement, ça m’a évoqué une pièce de théâtre que j’ai vu étant enfant sans que je réussisse pour autant à me rappeler laquelle, ma voix s’est alors mise au diapason de mes souvenirs, prenant les intonations adéquates pour chacun des personnages.
Les enfants ont été fascinés par cet album. Ils ont adoré que je le leur lise. On en a d’ailleurs profité pour nommer tous les objets visibles , et ce, à chaque page, ce qui leur a permis d’améliorer la prononciation de certains mots et d’apprendre à en dire d’autres comme « pommes ».

Bref, ce fut un vrai plaisir de découvrir cet album avec eux. Et si j’ai eu du mal à avoir un avis positif au début étant partagée entre le malaise provoqué par les décors et la fascination exercée par le contraste personnage-image de fond, maintenant, c’est un plaisir de le lire et de le relire.

Kami, tome 1 : Omégama – Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier

Titre: Omégama
Saga: Kami, tome 1
Scénario & dessins: Jean-Gaël Deschard & Juliette Fournier
Éditeur: Jungle !
Nombre de pages: 64
Quatrième de couverture: Dans un monde fantastique où les divinités marchent aux côtés des hommes, Nura, une jeune prêtresse, tente de sauver le dieu Belsem d’une disparition certaine. Ensemble, ils partent à la rencontre du jeune souverain de Luchénia afin de trouver de l’aide. Cependant Nura se rend bien vite compte que ses intentions sont beaucoup plus obscures qu’elles le laissent paraître…

J’ai emprunté cette bande-dessinée à la bibliothèque et j’avoue sans honte que c’est la couverture qui m’a convaincue de m’y essayer.
Je ne connaissais rien à l’histoire et je n’ai pas lu le résumé, mais avec un titre comme Kami, je me suis dit que cela parlait de dieux japonais (rappelons que Kami en japonais signifie dieu – ça signifie aussi papier, mais cette définition ne m’a même pas effleuré l’esprit). En définitive, ce n’est pas exactement cela, mais je ne suis pas tombée si loin : la bande-dessinée parle bien de dieu, mais ceux d’un monde imaginaire.
On découvre Nura, prêtresse du trois anciennes divinités. La jeune fille veille sur un vieux temple abandonné qui abrite trois anciennes divinités à deux doigts de disparaître, oubliées des hommes. Lorsqu’ils reçoivent une missive du palais ducal demandant de l’aide, elle s’y rend accompagnée de Belsem, le dieu le moins faible des trois.

Je suis contente de l’avoir emprunté. Non seulement les illustrations sont à la hauteur de la couverture, mais le scénario est intéressant : les apparences sont trompeuses, les dieux ne sont pas forcément les « maîtres »… rien n’est tout blanc ou tout noir.
Les couleurs s’harmonisent bien. Le character design de Nura m’a bien plu, le seul bémol c’est sa tenue qui dépareille avec celles des autres femmes : courte (en comparaison des autres) et fendue sur les côtés – cette différence peut s’expliquer du fait qu’elle est prêtresse, mais ça jure avec cet univers de type médiéval-fantastique, ça sonne incohérent.
L’univers semble sympathique, on en voit quand même pas suffisamment pour juger, quelques planches de-ci de-là. À la fin, on a quand même une carte du monde accompagnée de textes explicatifs ainsi qu’un lexique des dieux.

J’ai adoré cette lecture et ma fille également. On a toutes deux lu les deux tomes de cette bande-dessinée à la suite l’une de l’autre et ce fut un régal.