Bilan lecture du mois de septembre 2015

Bilan de lectureCe mois-ci a été assez moyen au niveau lecture, le temps de prendre un rythme entre mes nouveaux horaires de boulot, les devoirs de mes loupiots et ceux que je garde, l’entrée au collège de mon grand, sans compter que j’ai encore fait les inscriptions scoutes ce mois-ci. Le prochain sera forcément mieux.
J’ai quand même lu 7 livres (1 manga, 1 BD et donc 5 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Rose et la maison du magicien Le ballet des âmes - Celine Guillaume

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J’ai adoré:
le pantin sans visage petites frictions

 

J’ai aimé:
L'infirmerie après les cours 5

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Ça m’a laissée indifférente:
Le livre sans nom

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Ça m’a trop déçue:
La gloire de mon père

J’arrive donc à un total de 1707 pages (192 en manga, 64 en BD et donc 1451 pages en livre).

Actuellement, je lis :
La faute de l'abbé MouretLa faute de l’abbé Mouret
Émile Zola
Page 330/511
(65%)

Le ballet des âmes – Céline Guillaume

Le ballet des âmes - Celine GuillaumeTitre: Le ballet des âmes
Auteur: Céline Guillaume
Éditeur: Éditions du Riez
Nombre de pages: 242
Quatrième de couverture
: Voilà une fresque pleine de souffle et d’émotion, en cette aube du XIIIème siècle, celui d’un parcours extraordinaire, celui d’Enora, une simple paysanne orpheline, qui depuis son enfance, porte le poids d’une terrible prophétie.
Comme des enluminures: la pourpre et l’acier des chevaliers, l’envoûtante et mystérieuse Bretagne des Légendes, le ferraillement des tournois et des guerres féodales… suivez ces destins enchevêtrés dont Enora tient les fils. 

J’ai découvert ce livre dans le cadre de l’opération Un mois, une maison, un achat, les Éditions du Riez étant à l’honneur pour ce mois de septembre.

J’ai choisi ce livre pour deux raisons : la première qui est la plus évidente, celle qui saute aux yeux c’est-à-dire la couverture ; je la trouve très belle, je ne suis pas une fan du jaune pourtant, elle colle parfaitement avec le résumé et encore davantage à l’histoire, une couverture aux couleurs de l’automne, cette mort progressive de la nature. La seconde raison en est le résumé : j’aime le côté légende bretonne, l’allusion au Moyen Âge littéraire.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans l’histoire au début, toujours dû à mon planning de fou, mais très vite et du moment où je me suis accordée du temps pour le lire, j’ai eu énormément de mal à m’arrêter ou à passer à mes autres lectures en cours.
Dans les premières pages, la plume de l’auteur m’a interpelée mais je n’étais pas certaine d’aimer son style, les choses ont changé en avançant dans ma lecture : ses mots prennent de l’ampleur à mesure que son personnage grandit et m’ont envoûtée.
J’ai beaucoup aimé Enora, elle oscille entre ses rêves, ses espoirs, ses visions et la cruelle réalité qui l’entoure et finit par avoir raison d’elle. L’auteure est parvenue à décrire un personnage complexe et complet, à instiller ses émotions, ses sentiments au lecteur sans pour autant tomber dans le pathos, et ce, dans un univers médiéval dans lequel on se serait cru ; je l’ai trouvée très juste dans les ressentis décrits par Enora.
Pourtant, ce n’est pas le genre de personnage auquel je m’attache habituellement : elle subit un peu trop à mon goût et n’est pas suffisamment active de sa propre vie, mais à l’époque, le rôle des femmes n’était pas différent. Je n’ai qu’un regret : elle n’est pas devenu la guérisseuse émérite que son enseignement aurait dû produire et la sortir de la servitude dans laquelle sa condition l’a menée, mais ce n’est qu’un détail, ça ne change nullement le plaisir que j’ai ressenti à suivre cette orpheline que ce soit dans le bien-être que lui procurait ses fuites à travers les bois ou dans l’horreur dans laquelle sa situation l’a conduite.

C’est un coup de cœur pour ce roman, je suis ravie de l’avoir découvert.
De plus, les couleurs de la couverture font qu’il entre parfaitement dans mon challenge automnal !

Challenge de l'automne

L’infirmerie après les cours, tome 5 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours 5Titre: L’infirmerie après les cours, tome 5
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: « Tu ne m’intéresses plus. » Mashiro sent son coeur se déchirer aux paroles de So. Aï, la grande soeur de SO, va profiter de leur malaise pour pousser Mashiro à quitter le lycée…
Un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

Dans ce cinquième tome, le personnage de Mashiro m’a saoulée, encore plus que dans le précédent. Dans le quatrième, il était parvenu à s’accepter tel qu’il était, je le trouvais serein auprès de So. Là, le manga commence par la fin d’explication entre les deux lycéens : j’ai trouvé Mashiro stupide, il minimise les sentiments de son camarade et surtout ceux des hommes qui doivent se montrer forts, c’est-à-dire ne pas montrer leurs sentiments, être des sans-cœurs que rien ne touche et qui se remet très bien d’une rupture alors que les filles sont de pauvres petites choses qu’il faut protéger. Bref, il m’énerve, il est plein de préjugés. Sans compter que rompre avec So pour retourner vers cette peste pleurnicharde qu’est Kuréha, non mais quelle idée !

L'infirmerie après les cours 5 - chapitre 20Pour les dessins, j’ai nettement moins aimé que les précédents : à part quelques planches qui sont de bonnes qualités, les autres semblaient moins travaillées et c’est bien dommage.
Pour l’histoire, elle tourne principalement autour du triangle amoureux Kuréha, Mashiro, So. On a droit qu’à un court moment au sein de l’infirmerie, lieu qui perd grandement de son attrait depuis qu’on connaît les sombres secrets des uns et des autres… il faudrait quand même un peu de sang frais, madame Mizushiro, histoire de relancer l’intérêt du manga….

J’ai relativement aimé ce tome… malheureusement c’est le dernier que je possède de cette série. Les prochains étant pratiquement impossible à trouver, il y a toutes les chances que je ne puisse jamais lire la suite… Dommage !

Jeux #7 : Héros à louer

Héros à louerHéros à louer

C’est un jeu de cartes qui se joue de 3 à 5 joueurs. C’était plutôt facile à maîtriser mais délicat à jouer.
Le but est de réunir chacun des sept héros du jeu : 1 la poule enragée, 2 Pyromane, 3 Sorcière, 4 Maître-Chien, 5 Sergent, 6 Chevalier Noir, 7 Magicien.

Au départ, on reçoit deux cartes qu’on pose à découvert devant soi, ce sont nos propres héros. Si les cartes sont les deux mêmes, on se défausse de l’une d’elle et on en reprend une autre. On nous distribue 5 cartes en main, cachée aux autres joueurs.
Lorsque ça commence, le premier joueur commence par retourner la première carte de la pioche : en bas à droite, on y trouve la condition pour lancer le jeu, c’est-à dire « 3 ou moins », « 3 à 5 », etc… Ça correspond au numéro du héros.
Héros à louer - mise en placeIl passe ensuite une de ses cartes en main, face cachée qu’on appellera le héros vagabond, en respectant la condition de départ. Le joueur à sa gauche a deux solutions : la prendre (la recruter dans son équipe) ou la laisser passer. S’il la prend, et qu’il la possède déjà dans ses héros visibles, il se défausse du doublon (celle tiré et celle parmi ses propres héros visibles). Si le vagabond fait un tour de table complet, le joueur qui l’a balancé doit le recruter, s’il l’a déjà parmi ses héros, il perd les deux sinon, il est défaussé.
Si le joueur ne peut pas remplir la condition de départ, il le dit, elle est alors ignorée mais le joueur se défausse d’une de ses cartes et fait passer la première carte de la pioche.
Donc oui, il y a une pioche : on tire une carte à la fin de son tour.
Le but est de collectionner tous les héros, ça devient rapidement un jeu de bluff.
De plus, j’ai failli oublier : chacun des héros qu’on possède a des actions possibles, utilisable une seule fois tout au long de la partie. Par exemple, le Maître-Chien empêche un joueur de recruter, le sergent permet de regarder la carte vagabond, etc…

J’avoue que je n’ai pas accroché sur celui-là, trop de variables, et la partie bluff est quasi-inexistante… peut-être dû au fait qu’on ait joué qu’une ou deux parties et qu’on n’a pas réellement permis de s’approprier le jeu. Par contre, il faut bien l’avouer, les illustrations des personnages sont super belles même si, on est d’accord, ça ne fait pas tout.Héros à louer - partie en cours

Rose et la maison du magicien – Holly Webb

Rose et la maison du magicienTitre: Rose et la maison du magicien
Auteur: Holly Webb
Éditeur: Flammarion
Nombre de pages: 339
Quatrième de couverture: Rose quitte son orphelinat pour travailler au service du célèbre magicien, Mr Fountain. Une drôle de vie commence : formules, potions, mais surtout, une maison dans laquelle il se passe des choses étranges. Un jour Rose réalise qu’elle n’est pas une petite fille comme les autres et qu’elle aussi, maîtrise la magie… Alors, quand des orphelins disparaissent mystérieusement Rose n’hésite pas à se servir de ses pouvoirs.

J’ai emprunté ce livre à la bibliothèque. J’ai grandement hésité à le prendre, le côté rose bonbon de la couverture y est pour beaucoup : d’une part, ça donne une impression très jeunesse, de l’autre, un côté non-prise de tête et c’est ce dernier point qui m’a décidée.

Dès les premières pages, j’ai su que j’adorerai cette lecture. Le style de l’auteure est simple mais efficace. En très peu de mots, elle arrive à tout détailler : que ce soit des descriptions, le contexte ou les sentiments des personnages.
L’histoire en elle-même n’est pas d’une folle originalité, une orpheline qui se découvre des pouvoirs et se révèle être une magicienne – à moins que ce ne soit une sorcière ?
C’était un bon mélange entre Princesse Sarah et A la Croisée des Mondes ; habituellement, ça me pose problème d’avoir la sensation de sentir autant ce genre d’inspiration mais pas là parce que ça n’a duré que quelques pages et que finalement, c’en était suffisamment loin pour que j’en apprécie tout l’univers à sa juste valeur.
Les personnages sont attachants, chacun à leur manière que ce soit les autres domestiques – à l’exception de Susan, j’avoue -, que ce soit ses jeunes maîtres, Freddy ou Isabella, qui, même s’ils ne le sont pas des masses au début, le deviennent au fil des pages. Il n’y a que Mr Fountain qui reste assez mystérieux, il est donc difficile de se faire un avis sur lui.

Il y a quatre volumes en tout, je lirai volontiers les prochains – j’espère d’ailleurs pouvoir emprunter les suivants à la bibliothèque ; j’ai été ravie de découvrir ce premier tome : ça a été un coup de cœur.