Les petits monstres, tome 6 : Le mystère de la momie – Fabrice Colin & Gérald Guerlais

Les petits monstres - le mystère de la momieTitre: Le mystère de la momie
Saga: Les petits monstres, tome 6
Auteur: Fabrice Colin
Illustratrice: Gérald Guerlais
Éditeur: Flammarion
Collection: Castor Poche cadet
Nombre de pages: 63
Quatrième de couverture: Un danger rôde à Tenebria et Sidonie a disparu! Pour sauver sa maîtresse, Cassandra passe à l’action. Mais il est parfois plus sage de réfléchir avant d’agir…

Ce livre, je ne l’ai pas choisi : c’est ma fille qui l’a emprunté lorsqu’on a été à la bibliothèque. Du coup, je n’ai pas vérifié si c’était un one-shot… Bon, ce n’est pas le cas, zut ! C’est le tome 6, donc quand on commence la lecture, on sent très bien qu’il manque des informations, un historique des personnages, de leur relation, donc dur-dur de s’y attacher ne serait-ce qu’un peu.

Ceux qui m’ont paru les plus sympas sont Jack le squelette, Fernand l’arbre parlant et le dragon mais on ne les voit quasiment pas… Les petits monstres, tome 6 Le mystère de la momie p42Au lieu de cela, on suit Cassandra la vampire (une miss tête-à-claque, mademoiselle je-sais-tout qui n’écoute personne et est incapable de se remettre en question même si ce n’est pas du tout la première impression qu’on a dans les premières pages), Valentin le fantôme totalement effacé (s’il n’était pas là, ça ne fera pas grande différence).
Les dessins ne m’ont pas plu même si j’ai trouvé qu’il y avait quand même de bonnes idées : j’ai adoré le design du carrosse de Manticore ci-contre, ou celui du dragon. Il en va de même pour Jack le squelette, le commissaire Karkel ou Sidonie la momie. Ceux que j’a le moins aimé sont ceux des deux personnages principaux, il leur manque le côté original des autres.

Pour l’histoire, j’ai eu du mal sur la première moitié du livre, ça m’a un peu ennuyée ; du coup, l’envie n’étant pas là, j’ai mis du temps à en reprendre la  lecture. Par contre, la seconde partie est bien plus sympathique et la fin se lit très vite. Ouf ^_^

Une lecture assez mitigée pour ce petit livre qui au final m’a laissée plutôt indifférente.

Sorcières sorcières, tome 1 : le mystère du jeteur de sorts – Chamblain & Thibaudier

Sorcières sorcières - BDTitre: Le mystère du jeteur de sorts
Saga: Sorcières sorcières, tome 1
Auteur: Joris Chamblain
Illustratrice: Lucile Thibaudier
Éditeur: Bac@BD
Collection: Ôtalents
Nombre de pages: 40
Quatrième de couverture: Quand trois petites sorcières sont victimes de mauvais sorts, tous les regards se posent sur Harmonie, la principale suspecte.
Mais elle est innocente!
Et pour le prouver, elle devra mener l’enquête et découvrir qui est ce mystérieux jeteur de sorts.

 Lorsque j’ai lu en novembre dernier le livre Sorcières sorcières, je n’ai eu qu’une envie : lire la bande-dessinée ; tout simplement parce que c’était un coup de cœur et la curiosité de comparer les deux était donc très forte.

L’histoire est la même -zut, aucune surprise de ce côté-ci ! :p
La mise en scène ne diffère pas des masses : le livre est forcément plus développé, surtout sur les sentiments des personnages (la peine d’Harmonie face à l’injustice des accusations y est plus vibrante) mais la BD a également ses bons côtés (le harcèlement des 3 méchantes sorcières à l’encontre de Miette y est plus douloureux, la bêtise de Norbert est bien plus compréhensible et plus amusante illustrée)

Sorcières sorcières 1 p6

J’ai été ravie de retrouver Miette et Harmonie en image, j’ai préféré le roman mais la bande dessinée est plus abordable pour de jeunes lecteurs de par sa forme, c’est sûr que 40 pages, c’est plus rapidement lu que 187.
J’ai adoré le character design des personnages, les citrouilles boîtes-aux-lettres m’ont toujours autant fait trippée – je les trouve trop belles – les balais sont également plus sympathiques dans cette version. Les couleurs sont harmonieuses, même le rose des cheveux de Mirabelle ne jure pas avec l’orangé de sa tête de potiron ^_^

Sorcières sorcières 1 p11

J’ai bien entendu préféré la version romancée, mais j’ai malgré tout adoré la bande-dessinée et ma fille a décrété qu’elle faisait partie de ses lectures favorites, maintenant il ne nous reste plus qu’à la lui acheter ^_^

L’Exoconférence – Alexandre Astier

exoconference - AstierSynopsis: Alexandre Astier, le créateur de « Kaamelott », revient à la scène et s’aventure là où on ne l’attend pas avec « L’Exoconférence ». Un seul-en-scène dans lequel Astier interprète le rôle d’un conférencier qui se propose de régler la question de la vie extraterrestre !
Parler au théâtre de l’Univers et de la possibilité de nos voisins de l’espace est une promesse poétique et fascinante.
Un pari relevé par Alexandre Astier qui réconcilie érudition et humour avec un spectacle « OVNI », mis en scène par Jean-Christophe Hembert.

Vendredi soir, j’ai été au Zénith avec deux amis pour voir l’exoconférence d’Alexandre Astier.
Lorsqu’on est arrivé, la file d’attente était énorme, mais heureusement, elle a très vite avancé.

La première partie a été brillamment orchestrée par Bruce Benamran, un vidéaste qui tourne des vidéos de vulgarisation sur des sujets scientifiques sur son site e-penser ou sa chaine Youtube.
bruce_benamran - exoconférenceJusqu’à présent, je ne connaissais pas du tout. L’ami avec qui j’y ai été m’en avait parlé mais n’étant pas une fan de science, je ne m’y étais pas intéressée, c’est un tort !
J’ai vraiment adoré cette première partie, j’en ai même pleuré de rire : il est fort quand même, il est parvenu à partir des fusées spatiales pour arriver à traiter de l’évolution. Petit plus, étant donné qu’il est de Strasbourg -on s’en est douté lors du spectacle, j’en ai eu confirmation en farfouillant un peu sur le net et notamment fb-, on a eu droit à quelques références bien de chez nous : nos petites blagounettes sur la Lorraine, les petits mots typiquement alsacien (genre « Pissome » avec un accent parfait, etc…)

Puis nous avons eu droit à 20 minutes d’entracte ce qui nous a paru long puisqu’on s’est dit que ce ne serait probablement pas la seule – là-dessus, on s’est trompé, il n’y en a pas eu d’autres : l’exoconférence a duré 1h50 sans une pause. Chapeau à Astier, car il faut le faire.
Le début était plutôt sérieux le temps de placer le contexte, de commencer proprement la conférence, etc… jusqu’à ce qu’une mise à jour inattendue du logiciel, intervenue bien entendu la nuit, vienne foutre le bordel. Astier tient avec brio son symposium, nous menant à travers les étapes historiques importantes de l’histoire mais pas que…
J’ai trouvé ça très intéressant mais également très drôle, notamment toutes les fois où l’humoriste faisait preuve de son sarcasme habituel – je l’adore principalement comme ça. Je n’aurai jamais cru qu’on puisse  allier une situation si sérieuse et l’humour… et surtout pas rendre la chose passionnante ^_^

Exoconférence - extraterrestre

J’ai vraiment adoré ce spectacle, il faut absolument que je le montre à mon fils lorsqu’il sera mieux. En tout cas, que vous vous y connaissiez ou pas en science et si vous avez envie de régler vous aussi la question de la vie extraterrestre, je ne peux que vous conseiller ce spectacle il vaut le détour.

La pâtisserie Bliss, tome 1 – Kathryn Littlewood

La patisserie BlissTitre: La pâtisserie Bliss, tome 1
Auteur: Kathryn Littlewood
Éditeur: Editions Pocket Jeunesse
Nombre de pages: 259
Quatrième de couverture: La pâtisserie de la famille Bliss cache un secret très ancien : un livre de recettes magiques. Le jour où Rose et ses frères et sœurs se retrouvent seuls à tenir la boutique, ils se lancent dans quelques recettes un peu… spéciales. Mais les Muffins d’amour et les Cookies de la vérité vont transformer la petite ville de Calamity Falls en véritable maison de fous…
Un livre jubilatoire, un petit parfum de Roald Dahl.

J’avais très envie d’une lecture rapide, fluide et légère. Pour la rapidité, ce n’était pas réellement ça mais avec mes trois jours de gastro, pas moyen d’ouvrir ce livre, rien que de m’imaginer lire la description d’un muffins, j’en avais la gerbe. Par contre, pour le reste, j’ai tapé juste.

Seul soucis : je n’ai pas aimé… du tout.
Il contient de très bonnes idées : j’ai adoré les recettes contenues dans le Livre de recette des Bliss, le côté contexte qui a permis la création de la recette originale, la façon dont les ingrédients sont listés, etc. ; de plus, l’histoire en elle-même avait un côté très frais, un petit air de folie, un peu comme du Roald Dahl mais en plus complet notamment sur les personnages, leur ressenti, etc.

Par contre, deux points noirs qui ne sont pas passés :
-le premier concerne les rapports entre les parents et les enfants Bliss et la distance que l’auteure semble mettre entre eux ; je m’explique parce que ce n’est pas très clair : à plusieurs reprises, un des personnages pense à l’un de ses parents et notamment à un événement qui a eut lieu avec eux, jusque là, normal mais ce qui m’a dérangée, c’est qu’au lieu de placer un « son père » ou « sa mère », l’auteure va les appeler par leur prénom Céleste ou Albert, du coup, ça rend tout ça très froid et même si ce n’est pas tout le temps, ça m’a suffisamment fait tiquer à plusieurs reprises pour que ça me gène.
-le second point : les personnages. Déjà les noms des gamins : Si Oliver et Rosemary passent encore, pour Origan et Anis, du tout et ça donne déjà le ton. De plus, je les ai trouvés super chiants, j’ai eu envie de les baffer du début à la fin. Ils ont rendu cette lecture pénible.

Je n’ai absolument pas aimé et je ne lirai pas la suite.

Challenge de l'automnePas sûre qu’il entre totalement dans le challenge automnal, mais il y a autant de jaune-rouge-orange que de bleu, ça devrait le faire ! :p

Il était une fois… un loup vert ! – Laurence Guillot & Aurélie Guillerey

Il était une fois... un loup vertTitre: Il était une fois… un loup vert !
Auteur: Laurence Guillot
Illustratrice: Aurélie Guillerey
Éditeur: Nathan
Nombre de pages: 29
Quatrième de couverture: Nina raconte l’histoire du loup vert à son grand frère Arthur. Mais celui-ci s’ennuie. Jusqu’à ce que…

C’est ma fille qui a choisi ce livre, on l’a emprunté à la bibliothèque. Je dois bien avouer qu’à la base, je ne comptais pas le lire et encore moins le chroniquer. Je ne m’imaginais rien et le titre ne me parlait pas plus que ça, ni ne m’interpelait. De plus, le fait que ce soit en catégorie premières lectures me rebutait un peu, j’en ai lu, ça passe, mais sans plus. Pourtant, cet après-midi, la petite que je garde était malade. J’ai donc farfouillé dans les livres de la médiathèque, ayant déjà fait le tour de nos bibliothèques ou presque et là, je me suis dit que cette histoire était peut-être drôle… après tout, un loup vert, ça ne court pas les rues.

Je dois dire que j’ai été plus qu’agréablement surprise par cette lecture : elle est simple et amusante. Nina essaie de raconter son histoire à son grand frère Arthur, seulement lui ne l’entend pas de cette oreille. Lorsque son histoire est abracadabrante, il l’interrompt avec des questions simples mais qui peuvent énerver
(genre : Nina commence :
-Il était une fois… un loup vert, tout vert !
-Il est malade ?
-Non, il est né comme cela.)
Et lorsque ça tire en longueur, il perd patience et poursuit l’histoire à la place de sa sœur.

Je pense que si j’ai tellement aimé ce livre, c’est parce qu’il me parle, cette situation d’une petite fille qui raconte son histoire pleine d’incohérence ou pleine de détour, c’est mon quotidien et comme Arthur, très souvent, je termine le récit des enfants qui m’entourent d’une manière abracadabrante, ou je leur pose des questions tellement impossibles que j’ai droit à un « Noooonnn, mais tatie/maman !!! » et on finit toujours par en rire. Parfois même, cela finit comme la fin de cette histoire, mais chut, je ne vous en dis pas plus.

Il était une fois... un loup vert ! p10-11

Les dessins sont assez simples, mais fun. Du moment que Nina commence son conte, on différencie facilement la réalité des deux enfants qui sont incrustés et crayonnés en haut ou bas de page et celle du récit qui est coloriée (comme c’est le cas p10 sur la photo ci-dessus).
C’est tellement bien fait qu’on ne peut pas confondre la voix de Nina, celle d’Arthur, ou celle du narrateur -très peu présent au passage. Du coup, je me suis amusée à changer de ton selon le sexe du personnage et ça m’a éclatée.

Bref, une lecture vraiment sympathique que j’ai adorée.