Bilan lecture du mois de janvier 2019

Bilan de lectureJe ne suis pas satisfaite de ce mois au niveau lecture.
J’ai lu 13 livres (4 albums, 3 mangas et donc 4 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:


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J’ai adoré:


Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:


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Ça m’a laissée indifférente:


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Je n’ai pas aimé:


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Ça m’a trop déçue:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 1778 pages (244 en albums, 528 en mangas et donc 1006 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 08/20

Challenge LEAF : 44/50

Challenge Tournoi des 3 Sorciers : 24 lectures – 1365 points

Cold Winter Challenge : 4 / 8 lectures

Challenge Goodreads : 13/110

Challenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 03/70


Actuellement, je lis :
Art en mots : romances
Collectif
(75%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Cette nuit-là – Rémi Courgeon

Titre: Cette nuit-là
Auteur: Rémi Courgeon
Éditeur: Mango
Nombre de pages: 28
Quatrième de couvertureNuit après nuit
Lune après l’autre…

J’ai trouvé que c’était un album très original de par sa forme déjà. Il n’est pas carré ou rectangulaire comme souvent, il est en demi-lune et lorsqu’il est ouvert, il prend la forme d’un cercle, rien de plus évocateur pour la lune qui en est le thème principal.

À chaque page, on découvre une phase différente de la lune en commençant par une lune noire, puis différents stades allant du quartier de lune à la lune gibbeuse ascendante, et ce jusqu’à la moitié de l’album où l’on découvre une pleine lune qui
« ressemblait tellement au soleil que personne n’arriva à dormir. »
Elle n’arrête bien entendu pas sa course là et poursuit jusqu’à redevenir noire.

Pour chaque page, on a droit à une illustration simple mais d’ une grande finesse ou l’auteur identifie chaque phase avec un objet ou une partie du corps, ainsi
« Noémie vit que la lune souriait et elle lui rendit son sourire. »
un sourire semblable en tout point au côté illuminé de la lune.

J’adore cet album, je le trouve magnifique, d’une grande intelligence et très poétique.
Les enfants ont pris beaucoup plaisir à cette lecture, ils sont surtout fans de la seconde page ou le héros présenté s’appelle Mathias (comme mon fils), ça leur arrachait toujours un cri de joie, et moi un grand sourire.

Yamada Kun & the 7 witches, tome 02 – Miki Yoshikawa

Titre: Yamada Kun & the 7 witches, tome 02
Auteur: Miki Yoshikawa
Éditeur: Delcourt
Nombre de pages: 192
Quatrième de couvertureYamada embrasse Shiraishi, puis Miyamura, puis Itô, puis Bref, les expérimentations se succèdent et les découvertes aussi. En gros, tout le monde peut switcher avec tout le monde, tant que lesprit de Yamada est dans la boucle ! Souci : le secret est vite éventé par le président du comité des élèves, qui en profite pour manipuler perfidement la situation, malgré la peine d’une belle archère.

J’avais adoré le premier et j’avais très envie de lire la suite mais je ne l’avais pas donc quand je l’ai vu à ma médiathèque, je l’ai emprunté sans la moindre hésitation.

On savait déjà que Yamada a le pouvoir de changer d’apparence en embrassant quelqu’un sur la bouche. C’est l’expérience qu’il a tenté dans le précédent avec Shiraishi puis Miyamura. Dans ce second tome, Itô essaie de se venger du héros en faisant courir la rumeur fondée qu’il a embrassé Shiraishi. De son côté, Yamada a tellement peur qu’Urara en souffre qu’il prend l’apparence de Itô pour la discréditer. C’est ainsi que son secret s’évente de plus en plus et les différentes expériences qu’ils tentent n’aident pas.

Je n’ai pas aimé la première partie de ce tome principalement à cause du personnage de Itô. Je ne l’aime pas, elle me saoule et je la trouve de trop dans cette histoire. Du coup, j’ai été incapable de  lire ce manga d’une traite.
On découvre de nouveaux personnages : le président du conseil des élèves, Igarashi ancien camarade de Yamada, etc. Ils m’ont laissé pour le moins indifférente.
J’ai nettement mieux aimé la seconde moitié à partir du moment où apparaît le personnage de Karen Kimishima. Déjà je la trouve classe, même si je suis sûre qu’elle ne restera pas. Et puis, c’est à partir de là que Itô n’est quasiment pas là.
Et j’ai adoré le dernier chapitre avec le voyage scolaire.

J’ai beaucoup moins aimé ce second tome, peut-être est-ce parce que la surprise est passée, mais je pense que c’est davantage dû au fait que les liens entre les personnages sont beaucoup plus ténus que dans le précédent. Ça part également davantage en cacahuète avec les différents tests qu’ils font.
Un second tome nettement moins bien, mais qui devient de mieux en mieux. J’ai quand même hâte de découvrir ce que donnera le prochain volume.

Doux rêveurs – Isabelle Simler

Titre: Doux rêveurs
Auteur: Isabelle Simler
Éditeur: Courtes et longues
Nombre de pages: 76
Quatrième de couvertureÀ quoi rêvent les animaux ? Est-ce que le chien rêve d’un succulent os à moelle ?
Et le chat, dans ses innombrables siestes, rêve-t-il à de nouvelles accrobaties ? Qu’en est-il du koala, de la girafe ou de la baleine ? À travers de délicieux petits textes, on accompagne les animaux de la planète dans leurs rêves simples et réconfortants.

Écrire une chronique sur cet album va être difficile et mon avis risque d’être court, parce que cela ne raconte pas une histoire. C’est une série d’illustration d’animaux avec, à chaque fois, un texte que j’ai trouvé très poétique et qui a systématiquement un rapport avec le sujet dessiné et la manière dont ils rêventça n’est pas forcément ancré dans la réalité mais ce n’en est que plus beau. Quand « la fourmi rêve en pointillé« , le texte et l’image qui accompagnent cette simple phrase la compètent merveilleusement bien.
Je m’écouterai, je vous mettrai quantité d’images, elles sont nettement plus parlantes que tous les mots que je pourrais écrire. J’en mets quand même deux pour vous laisser juger de la qualité de cet album.

J’ignore la technique qu’à utiliser l’artiste, mais le rendu est magnifique, des teintes fluorescentes sur fond noir. Ça m’a un peu fait penser aux feuilles magiques de couleur noire qui lorsque l’on gratte laisse apparaître des nuances arc-en-ciel et surtout fluo.
Vous l’aurez compris, c’est un coup de cœur pour cet album.

Croc Blanc – Jack London

Titre: Croc Blanc
Auteur: Jack London
Éditeur: Feedbook
Nombre de pages: 191
Quatrième de couvertureFils d’une louve et d’un chien de traîneau, Croc-Blanc connaît bien la loi du Grand Nord : manger ou être mangé.
Sa rencontre avec les hommes, ces dieux faiseurs de feu sera décisive. Sous l’autorité de son premier maître, il devient chien de traîneau. Mais un autre maître, sanguinaire et brutal, l’engage dans de cruels combats et réveille sa sauvagerie. De l’instinct du loup ou de celui du chien, lequel l’emportera ?

J’avoue que lorsque j’ai commencé cette lecture, je m’attendais à découvrir la même histoire que dans le film , vous savez, celui de 1991 avec Ethan Hawke – film que j’adorais au passage. Et ben, on en est loin…

Déjà, on ne suit pas le louveteau du début, puisqu’on suit d’abord sa mère Kiche ainsi que son père. Ils survivent difficilement à l’hiver et à la famine. Croc Blanc naît, seul survivant de sa portée. Il explore sa grotte avant de s’aventurer au dehors, de découvrir un camp indien ce qui lui permettra de vivre parmi les hommes. Il apprend des règles différentes, celles qu’instaure Castor-Gris et sa famille, puis celles des blancs : le cruel Beauty-Smith et enfin celles de Weedon Scott.

Je suis partagée quant à cette lecture. Les descriptions de Jack London sont chouettes et réalistes dans une certaines mesures (celle de mes connaissances, hein ! Je suis loin d’être une experte du Wild). Mais il se répète pas mal quant aux réactions du louveteau et aux explications qu’il en donne… Donc je me suis ennuyée, j’ai eu l’impression de ne pas avancer dans ma lecture et pour réussir à le finir, j’ai dû commencer un autre roman à côté pour compenser.
Et j’ignore ce que je pourrais rajouter d’autres… Les personnages m’ont laissée indifférente, les belles descriptions m’ont laissée froide…

Bref, j’ai été un peu déçue par ce roman, peut-être avais-je trop d’attente par rapport à cette histoire. Je ne sais pas, mais je n’ai pas accroché.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Avada Kedavra (Art de la magie noire – 3ème année) – Un livre dont la fin est triste – 30 points

Challenge LEAF : 44/50