La quête d’Ewilan, tome 2 : Les frontières de glace – Pierre Bottero

La quête d'Ewilan Les frontières de glace - Pierre BotteroTitre: Les frontières de glace
Saga: La quête d’Ewilan, tome 2
Auteur: Pierre Bottero
Éditeur: Rageot
Nombre de pages: 314
Quatrième de couverture
:  » Les bras de la goule se refermèrent sur Camille qui poussa un cri de détresse.
Un froid terrible la saisissait, figeant ses membres et menaçant de faire exploser son cœur.

Camille avait si froid qu’elle aurait hurlé si elle en avait été encore capable. Elle ne sentit pas des bras la saisir, l’envelopper dans des couvertures, la frotter, la masser.
Il faisait froid. Vraiment trop froid. « 

Je poursuis ma LC (lecture commune) avec Alicia du blog Psycho Boook et voici le second tome de la trilogie La Quête d’Ewilan.
Bon, je ne reviendrai pas sur les couvertures, j’en ai dit suffisamment dans ma chronique D’un monde à l’autre, ça n’a pas changé, même si celle-ci me plaît un peu plus que la précédente parce que les couleurs se marient beaucoup mieux.

Le premier volume était en effet un tome d’introduction. Avec celui-ci, on entre davantage dans le vif du sujet : Camille et Salim sont revenus en Gwendalavir sans Akiro afin de libérer les Sentinelles figées par les T’sliches. Ils retrouvent leur groupe, Edwin et compagnie et au fil des pages, d’autres compagnons les rejoignent : Artis et Chiam Vite.

La quête d'Ewilan 2 - Le livre de pocheComme dans le précédent, le ton est vraiment très voire trop jeunesse, du coup, même lorsque les héros prennent chers et que j’aurai dû m’inquiéter pour eux, j’en ai été incapable parce que je savais pertinemment qu’ils s’en sortiraient ; ça, c’est vraiment le côté négatif de ce livre.
Côté personnages : Ewilan est toujours aussi mûre pour son âge, même si bizarrement, à la fin de celui-ci, elle et Salim ont 14 ans… hum… ils n’étaient pas plus jeunes dans le premier ?
L’atmosphère jeune ne me pose pas de souci, j’apprécie toujours les échanges entre Bjorn et Salim même si ce dernier change énormément au fur et à mesure de leur avancée : il prend conscience que leur quête n’est pas un jeu et qu’ils risquent réellement leur vie, eux mais aussi leurs compagnons. Il se prend même à réfléchir sur son avenir à Gwendalavir, après tout, il a décidé d’accompagner Camille sans même songer à ce qu’il deviendrait dans cette contrée inconnue dont la vie et les règles divergent de son propre monde et j’ai vraiment adoré cette évolution dans le personnage, il prend au moins +5 en charisme entre la première page et la dernière. Très vite, son destin se dessine notamment grâce ou à cause -ça dépend comme on le prend- d’Ellana… j’avoue que c’était plus que prévisible depuis que la Marchombre a rejoint le groupe. Argh !

Les frontières de glace - rageot nouvelle couvPour les descriptions, je suis mitigée dans ce tome. J’ai trouvé que les personnages ou même les créatures sont décrits très voire trop succinctement. Comme pour le premier, on n’a pas assez de détails pour se les imaginer correctement et pas non plus suffisamment pour permettre à notre imagination de combler les trous et de galoper librement.
Par contre, contrairement au premier, les citadelles sont superbement décrites, c’est loin d’être terre-à-terre, plutôt poétique. C’est vraiment le point fort de ce volume, j’ai adoré.

Autre détail que j’ai particulièrement apprécié : les prologues en début de chapitre. Ce sont généralement des textes de personnages célèbres, des professeurs connus de Gwendalavir ou des morceaux d’histoire issus du monde de Duom. Je trouve qu’ils donnent du cachet et de l’authenticité au récit.

J’ai nettement préféré ce volume par rapport au premier. J’ai hâte de voir ce que nous réserve le troisième.

Harry Potter et la coupe de feu – J.K. Rowling

Harry Potter et la coupe de feuTitre: Harry Potter et la coupe de feu
Saga: Harry Potter, tome 4
Auteur: J.K. Rowling
Éditeur: Folio Junior
Nombre de pages: 764
Quatrième de couverture: Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter.
Fascinant, drôle, bouleversant, ce quatrième tome est le pilier central des aventures de Harry Potter.

 Ceci est également une relecture, comme c’est le cas de toute la saga, d’ailleurs. Les fois précédentes, lorsque je lisais ce quatrième volume, j’étais assez souvent déçue et je ne lui prêtais pas toute l’attention qu’il méritait ; en effet, étant donnée que le troisième était mon préféré, un vrai coup de cœur – j’adore le professeur Lupin autant que Rogue donc la « confrontation » des deux était juste du bonheur-, disons-le, celui-ci me paraissait forcément moins bien.
C’était un tort parce que ce tome-là est probablement un des plus importants de la saga.

En effet, il marque un tournant capital, voire même plusieurs, dans l’univers de Harry Potter. Voici en quoi selon moi :

  • par rapport au dernier volume, il fait pratiquement le double de pages (461 pour le 3 contre 764 pour le 4)
  • 21% du livre se déroule avant l’arrivée à Poudlard, d’abord au Terrier chez les Weasley puis lors de la Coupe du Monde de Quidditch
  • on découvre un peu mieux les relations Moldus-Sorciers et surtout comment ces derniers doivent gérer le secret de leur existence. Le Ministère de la Magie ouvre davantage ses portes au lecteur et plusieurs départements y sont révélés : si on connaissait celui dans lequel travaille Arthur Weasley, le père de Ron, le Service des détournements de l’artisanat Moldu, on touche d’un peu plus près celui de la coopération magique international dirigé par Barty Croupton ainsi que le Département des jeux et sports magiques dirigé par Ludo Verpey.
  • les sujets traités y sont aussi plus importants voire même graves comme l’esclavage des elfes de maison qu’Hermione tente de combattre seule contre le monde entier en créant sa S.A.L.E – personnellement, je préfère la version de Ron : le Front de Libération des Elfes de Maison, ça fait nettement plus super-héros mais ça a également une connotation plus violente à mon sens qui peut passer pour les Gobelins et leur révolte, moins pour les elfes de maison pour qui la liberté est une hérésie autant qu’une honte. On retrouve également une réflexion sur le journalisme actuel qui tend davantage à déformer la vérité pour faire de l’audimat à la façon des journaux à scandales avec l’affreuse Rita Skeeter.
  • Au niveau de l’histoire à proprement parler, certains changements s’effectuent également : les élèves de quatrième années ont beaucoup plus de travail que les années précédentes. Le ton devient bien plus grave notamment avec une fin en apothéose : la mort d’un de leur camarade et le retour de Voldemort aka Le Seigneur des Ténèbres.

Harry Potter and the goblet of fireC’est à partir de ce tome-ci que les élèves de Poudlard perdent une bonne partie de leur insouciance. Les choses sérieuses commencent.

J’ai mis pas mal de temps à le lire, surtout parce que l’envie de me plonger dans un livre n’était pas là avec la canicule qui nous a frappé de plein fouet (38°, ça donne juste envie de dormir). De plus, j’attendais avec beaucoup d’impatience un épisode important qui a un peu tardé : la partie sur la Pensine, une bassine de pierre qui permet aux sorciers d’y déverser le trop plein de pensées qu’ils ont et d’y revoir leurs souvenirs, un principe que j’adore et j’ai tout autant hâte de la retrouver dans les prochains volumes.

Bref, j’ai vraiment adoré ce tome que j’ai redécouvert avec bien plus de plaisir que tous les autres. Voyons ce que donne la suite ^_^

Potterhead forever

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 05/50

Une maison au bord de la mer – Heinz Janisch & Helga Bansch

Une maison au bord de la mer - Heinz Janisch & Helga BanschTitre: Une maison au bord de la mer
Auteur et illustrateur: Heinz Janisch & Helga Bansch
Éditeur: Belin
Nombre de pages: 28
Quatrième de couverture
: Gilda l’escargot, rêve de voir la mer. Elle quitte ses vignes natales et entreprend un lent voyage vers l’Adriatique et ses plages. D’après ses calculs, cela doit durer trois ans. Chemin faisant, elle rencontre Bernard, un géant ébahi par la taille de son ombre et soucieux d’étouffer le bruit assourdissant qu’il fait en marchant.

Cette lecture m’a laissée plutôt dubitative, j’ai bien du mal à dire ce que j’en ai pensé.
On retrouve plusieurs genre dans les dessins : certaines parties sont peintes, d’autres coloriées au crayon, la peau de l’escargot est en couleur et ressemble beaucoup à un pelage de girafe… étrange ; sa coquille est une maison, non la spirale habituelle. Le géant est seulement crayonné en noir et blanc ou en sépia… tout aussi étrange ; ses cheveux sont des poissons… hum… ok.
La seule chose qui m’ait plu dans les illustrations sont les ajouts des cartes… même si les enfants n’ont absolument pas compris ce qu’elles venaient faire là et ça a donné lieu à discussion… sans que j’ai de réelles réponses à leur fournir autre que : « c’est le trajet que le géant parcourt avec Gilda, des pas immenses, de grands trajets en peu de temps…
-Mais pourquoi c’est expliqué comme ça ?
-C’est la sensibilité artistique de l’auteur qui l’a poussé à détailler le voyage ainsi.
Un peu frustrant pour eux.

Une-maison-au-bord-de-la-mer-p5-6

L’histoire m’a laissée assez indifférente, même si j’ai beaucoup aimé l’avant-dernière page qui, j’estime, aurait pu être la chute et résume le but de toute une vie. Je l’insère en blanc, il suffit d’y passer la souris pour lire ce texte que j’ai tant aimé:

[SPOILER]
-Merci, dit Gilda. Et merci surtout de m’avoir amenée si vite ici, moi qui n’ai rien à t’offrir en échange.

-Oh que si, dit le géant, et tu l’as déjà fait.
-Quoi donc ? demanda l’escargot.
-Tu m’as offert un projet, un but à atteindre ; tu as donné du sens à ma vie et depuis, je ne m’ennuie plus un seul instant, répondit Bernard.
[Fin du SPOILER]

Pour le reste du texte, il est très simple sans réelle particularité, plutôt ennuyeux même.

Une lecture qui au finale m’a plutôt laissée indifférente dans le cadre du panier La Grande Bleue emprunté à la bibliothèque.

Spirou 4028

Spirou 4028Cela fait déjà une bonne semaine que je l’ai en ma possession, seulement, avec cette accablante chaleur, je n’ai pas eu le courage de m’affaler sur le canapé pour le lire. Aujourd’hui, pour mon second jour de vacances, j’ai pris le temps de le découvrir.
Une fois de plus, je n’ai pas aimé la couverture, je la trouve assez laide mais au moins, celle-ci a le mérite d’être drôle contrairement à la précédente, j’ai bien ri ; tout comme pour les trois planches de la série dont elle est issue, Boni, et qui parcourent la seconde moitié du magazine m’ont éclatée.

Magic 7

Je ne m’étendrais pas sur l’interview de Kid Toussaint, même si elle le mériterait puisque traitant davantage de la série : le scénario, les décors, les fantômes.
J’attendais avec beaucoup d’impatience de retrouver Leo et Zoran. Dans cette partie, notre héros découvre réellement les pouvoirs de Zoran et lui fait part des siens. J’aime beaucoup les rapports qu’ils entretiennent : une franche camaraderie.
Spirou 4028 p08 Magic 7On rencontre également un nouveau personnage, mais pour le moment, on ignore qui elle est ni son rôle (photo ci-contre). J’ai hâte de voir ce que Kid nous réserve par la suite.

Ce que j’ai le plus aimé dans ce volume, c’est la manière dont Léo utilise les fantômes : pour une fois, ils ne sont pas seulement des compagnons qui le suivent partout, ils l’aident réellement et volontiers même.
Le héros tombe également nez-à-nez (façon de parler, hein !) avec le voleur, du coup, il y a pas mal d’action. Par contre, la fin est super frustrante, mais heureusement, j’ai le prochain volume à côté de moi ^_^

Aria

L’aventure se termine une fois de plus bien pour le personnage de Michel Weyland. J’étais un peu plus réceptive à cette partie et ai eu moins de mal à la lire parce que j’étais plongée dedans depuis déjà plusieurs numéros. La fin m’a bien fait rire même si l’épisode s’arrête abruptement

Je ne parlerai pas des autres séries, rien à dire sur le titre Adeline, même s’il m’a fait rire. Quant au reste, c’est pareil.
Il y a encore une double page que j’ai adoré et que je ferai faire à ma fille demain, je suis certaine qu’elle va s’éclater. La voici :

Spirou 4028 p 48-49

Bilan lecture du mois de juin 2015

Bilan de lectureCe mois-ci au niveau lecture, ça a été, le mois n’est pas exceptionnel mais c’est dans la moyenne de ce que je fais ces derniers temps. Mon emploi du temps fut plus que chargé avec les différentes fêtes de fin d’année scolaire, les spectacles, compétitions, etc… Bref, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer… Je n’ai de toute façon jamais le temps de m'(ennuyer, mais là encore moins que d’habitude. Mais je m’égare, commençons !
J’ai lu 11 lectures (5 albums pour enfants, 2 magazines et donc 4 romans).
Voyons ce que ça donne :

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Ici meurent les loups La petite poule qui voulait voir la mer - Christian Jolibois & Christian Heinrich  Le loup des plaines - Conn Iggulden

Gif heureux
J’ai aimé:
Professeur Gamberge Spirou 4026 Spirou 4027 La quête d'Ewilan, tome 1 : d'un monde à l'autre

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
Les Turlutins vont à la mer - Anne-Marie Chapouton & Gerda Muller


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
Cygne l'intégrale - Patricia A. McKillip


On arrive donc à un total de 1731 pages (148 en album pour enfants, 102 en magazine et donc 1481 roman).

Actuellement, je lis :

La quête d'Ewilan Les frontières de glace - Pierre Bottero
La quête d’Ewilan, tome 2 : Les frontières de glace
Pierre Bottero
Page 148/314
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Harry Potter et la coupe de feu
Harry Potter et la coupe de feu
J.K. Rowling
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