Maléfices – Maxime Chattam

Maléfices - Maxime ChattamTitre: Maléfices
Saga: La Trilogie du mal, tome 3
Auteur: Maxime Chattam
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 639
Quatrième de couverture:
Une ombre inquiétante rôde dans les forêts de l’Oregon. C’est d’abord un employé de l’environnement qui est retrouvé mort, le visage horrifié. Aucune trace du criminel… Dans le même temps, des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur époux. Pas de trace d’effraction dans les maisons… Et puis se répand une épidémie singulière : les foyers de Portland sont envahis par des araignées aux piqûres mortelles. Les victimes s’accumulent et la psychose s’intensifie. Et s’il n’y avait qu’une seule personne derrière tout cela ?
Un être pas comme les autres. On commence à murmurer le pire : et s’il n’était pas humain ? Joshua Brolin et Annabel O’Donnel vont mener l’enquête, entrer dans la toile et faire face à l’impensable.
Une nouvelle génération de tueur.

 Je viens à peine de terminer ce troisième tome de la trilogie du mal que me voici déjà à écrire mon avis. Je l’ai lu en LC (lecture Commune) avec Nymou du Rossignol Livresque.
Ça a été une lecture un peu en dent de scie. Que ce soit l’emploi du temps de ma binômette ou le mien, ils ont été chargés, plein d’imprévus avec une petite pause au milieu mais ce thriller était passionnant et je n’ai pas eu trop de mal à me souvenir des détails… sauf pour Trévor Hamilton… avant la coupure, je ne me souviens de rien en ce qui le concerne, comment et pourquoi il a fini à l’hôpital, etc… Ça aurait mérité une relecture, mais le temps me manquant, je ne l’ai pas fait… Le livre est tellement bien fichu que l’essentiel, notamment son rapport à l’enquête, était rappelé dans les pages plus récentes.

 Une fois de plus, Chattam réussit à construire une histoire différente des deux précédentes. Le premier volet était bien plus pragmatique, le second donnait une sensation de fantastique, quant au troisième, l’instrument des crimes est peu orthodoxe puisqu’il s’agit d’araignées.
On suit toujours Josh Brolin et Annabel O’Donnell, leur relation s’épanouit doucement ; on est de retour à Portland au milieu des policiers en poste, j’ai aimé retrouvé Salindhro ou Meats.
J’ai trouvé ce tome un peu moins stressant que les précédents. J’ai eu pas mal de difficultés à démêler le coupable, il faut dire qu’on croise un certain nombre d’arachnophile potentiellement de mèches… j’ai bien cru que c’était une association de malfaiteurs ce coup-ci, mais non, c’était juste un serial killer absolument machiavélique, tout était pensé au mm près, ça fait peur… et même les imprévus rencontrés n’arrêtaient pas la Chose -du nom choisi- tellement cette créature qui ne se considère plus vraiment comme humaine était tordue…

J’ai bien aimé ce tome. J’ai adoré cette découverte du genre thriller, et commencer par cet auteur a été bien joué, je remercie donc ma binômette Nymou qui m’a proposé cette LC 🙂

Atelier créatif : spectacle de Noël

Avec les enfants que je garde, j’ai eu envie de faire un spectacle filmé. Vous ne verrez pas le film pour des raisons évidentes ; j’avais prévu de tourner le filmm avec moi comme seule actrice mais ma voix étant tellement déplaisante (sans compter que le temps m’a manqué) j’ai préféré laisser tomber et ne pas vous infliger ce calvaire ^_^

Les enfants ont commencé par déterminer les personnages qu’ils désiraient intégrer dans l’histoire : le père Noël, des lutins et des rennes… Allez imaginer une histoire avec ça… Le petit dernier a rajouté un roi… Là, y avait moyen d’inventer un récit sympathique.
Je leur ai demandé ce qu’ils voulaient raconter : des enfants qui décorent un sapin, le père Noël qui donne ses instructions à ses lutins, les rennes qui volent… Mouais, ça se dessine.

J’ai dessiné les personnages au crayon à papier puis j’ai peint les contours des bonhommes.
Roi dessiné Roi peint

Les enfants ont, quant à eux, colorié leurs personnages en choisissant les couleurs qui leur seyaient le mieux.
Lutins coloriés Rennes coloriés

Voici ce que ça a donné :
Personnages terminésJe me suis servie de la télé et de notre lecteur d’images pour afficher des paysages, les enfants ont lu l’histoire ou récité leur texte avec plus ou moins de difficultés. Ils ont également collé sur les contours du téléviseur leurs personnages au fil de leur apparition  lors du récit, ainsi :Paysage, personnagesVoici l’histoire :

Bonjour chers parents, nous avons décidé de créer un spectacle et de le filmer pour vous.

01.chateauIl était une fois un roi qui gouvernait un petit royaume. Il était bon avec son peuple et celui-ci l’aimait en retour. Il avait une femme intelligente qu’il trouvait très belle et qu’il aimait plus que tout.
Il était comblé, il ne lui manquait qu’une descendance pour être totalement heureux. Le printemps qui marqua sa cinquième année de mariage vit son vœu exaucé : la reine tomba enceinte. L’accouchement fut prévu pour la fin d’année.
Quelques jours avant le solstice d’hiver, le peuple fut pris dans les préparations des festivités. Le roi organisait toujours de grandes réjouissances pour fêter le changement de chaque saison, celle-ci ne fit pas exception même s’il avait davantage la tête à la futur naissance de son enfant.
Au milieu de toutes cette effervescente, la reine perdit les eaux. On la mena à sa chambre. L’accouchement fut difficile et on dut faire venir le médecin ; malheureusement, cela ne changea rien, et la reine ainsi que l’enfant moururent.
Le roi, fou de chagrin se désespéra. La colère prit le pas et il en voulut au monde entier. Il se désintéressa très vite de tout, même de son peuple qu’il aimait tant. Plein de rancœur, il ordonna :

02.feux de la St Jean« A compter de ce jour, les fêtes et les rires sont interdits dans le royaume ! Plus de solstice d’hiver, plus de fête du printemps, plus de feux de la St Jean pour annoncer l’été et plus non plus de fête des vendanges pour célébrer l’automne.

-Oui, sire. »

Son royaume devint morne.

03.villageCinq années passèrent. Au village qui bordait le château, une famille venue d’un pays voisin s’y installa. Ils avaient une petite fille du nom de Joséphine qui avait bien du mal à s’intégrer : non seulement elle était une étrangère mais elle était aussi arrivée en cours d’année.
Seul son petit voisin, Eric, devint son ami : ils allaient ensemble à l’école et rentraient tous les deux, ils jouaient dans la forêt, se créaient leur petit monde imaginaire, allaient pêcher, etc…
Lorsque l’été arriva, la petite Joséphine se désespéra de découvrir que personne ne fêtait le début des moissons. A l’automne, aucune festivité ne fut non plus célébré, cela manqua à la fillette.
Le petit garçon lui expliqua :

« Il n’y a plus de fête depuis des années, Joséphine, depuis le décès de la Reine. Avant, le pays célébrait chaque changement de saison, on grandissait dans la joie, entouré de rire… plus maintenant. »

04.foret de sapinLorsque le solstice d’hiver approcha, la petite fille décida d’organiser une surprise pour son ami ; il était de coutume dans son pays de couper un sapin, de le suspendre au plafond dans la pièce de vie et de le décorer avec des pommes, des pommes de pin, du gui ou es guirlandes. Or, sa famille ne souhaitant pas s’opposer aux volontés du roi, abandonna leurs coutumes festives.
Joséphine, cette charmante fillette un peu têtue, avait plus d’un tour dans son sac : elle alla en forêt malgré la neige et chercha un jeune sapin à sa taille. Lorsqu’elle l’eut trouvé, elle y emmena Eric. Elle portait un panier contenant de quoi décorer l’arbre.

05.sapin décoré dans la forêtLe premier soir, ils le décorèrent en chantant :

Mon beau sapin
Roi des forêts
Que j’aime ta verdure!
Quand, par l’hiver,
Bois et guérets
Sont dépouillés
De leurs attraits
Mon beau sapin
Roi des forêts
Tu gardes ta parure.

09.étoileLe second soir, ils y retournèrent et allumèrent une bougie. Ils firent une prière à l’Étoile du Nord :

« Chère Étoile, entend notre prière, fais que le Roi retrouve la joie dans son cœur et que le pays recouvre sa gaieté d’antan.

06.atelier du pere noelCependant, au Pôle Nord, le Père Noël encourage ses lutins :

« Il va falloir se dépêcher. Chaque lutin doit fabriquer les cadeaux à son atelier, n’oubliez pas de vérifier si les enfants ont été sages cette année. Tout doit être prêt pour le 24 décembre à minuit. Maintenant, je vais aller voir les rennes et vérifier que le traîneau soit en état de voyager. »

07.EtableIl se rend à l’étable et y trouve le lutin Tricotin en train d’étriller un des cervidés. À ce moment, une lumière les éclaire à travers la lucarne : c’est l’Etoile du Nord qui lui porte le message des enfants : « Chère Étoile, entend notre prière, fais que le Roi retrouve la joie dans son cœur et que le pays recouvre sa gaieté d’antan.

Malheureusement, le Père Noël ne voit pas trop ce qu’il pourrait faire pour le roi.

Le soir du solstice d’hiver arrive enfin. Les lutins attellent les rennes et chargent le traîneau. Le Père Noël prend son envol et commence sa tournée d’est en ouest.
Dans un des pays, au moment de sortir d’une cheminée, il entend les cris d’un bébé. Il dirige son traîneau vers les pleurs et découvre sur les marches d’une église un petit panier. A l’intérieur, un nourrisson pleure.

Ouiiiinnnn Ouiiiinnn Ouuiinnnn

Il fait froid et le Père Noël n’a pas envie de l’abandonner ici mais son travail l’attend. Soudain, une idée lui vient.

08.chateauLe roi est endormi dans son lit. Il ne fait pas attention aux cloches qui sonnent les 12 coups de minuit, c’est un bruit habituel. Par contre, un son anormal le sorti de son sommeil: les pleurs d’un bébé. Il émerge de ses cauchemars et se redresse. Les cris du nourrisson ne semblent pas si éloignés. Il se lève et se dirige vers la porte. Il l’ouvre :

« Mais qu’est-ce que c’est ?

Un panier contenant un tout petit bébé.

Il appelle ses domestiques mais personne ne vient.
Furieux, il décide de se déplacer et fouille le château à la recherche de ses hommes mais là encore, personne… ni dans les chambres, ni dans la cuisine et aucun garde. Le château est désert.

Dès que le roi porte l’enfant, le nourrisson est calme mais dès qu’il le pose, il pleure. Il n’a donc pas le choix et passe du temps à le bercer. Lorsque le bébé s’endort, il tente de le reposer mais l’enfant se réveille et se remet à pleurer. Il le garde donc dans ses bras toute la nuit et s’endort avec le nouveau-né dans les bras, l’âme sereine.

Le lendemain, tout est redevenu normal au château et les domestiques ne comprennent pas pourquoi le roi est en colère contre eux, après tout, ils étaient dans leur lit toute la nuit.
Le roi remet l’enfant à un serviteur en lui ordonnant de lui trouver une bonne nourrice.

Au bout d’une heure, il se rend compte que le bébé lui manque, il se sent inquiet et de mauvaise humeur.
Il fait ramener l’enfant et se sent mieux : il a réussi un combler un vide de cinq années. Il décide de l’adopter et organise une grande fête.

La joie est revenu dans le royaume.

On vous souhaite un joyeux Noël (x3)
Et une heureuse année

Nous vous promettons beaucoup de bonheur
A vous et à tous ceux qui sont dans votre cœur

On vous souhaite un joyeux Noël (x3)
Et une heureuse année

Mon beau sapin

My Little Pony 2 – Le Retour de la Reine Chrysalis, 2ème partie

My little Pony 2 - le retour de la reine chrysalis 2ème partieTitre: My Little Pony 2 – Le Retour de la Reine Chrysalis, 2ème partie
Auteur: Collectif
Éditeur: Urban Comics
Collection: Sizarette
Nombre de pages: 96
Quatrième de couverture:
Bienvenue à Ponyville, havre de paix et terrain de jeux de Twilight Sparkle, Rainbow Dash, Rarity, Fluttershy, Pinkie Pie, Applejack et de tous leurs amis !
Le pire est arrivé : l’horrible Reine Chrysalis est bien de retour ! Après avoir attaqué Ponyville, voilà qu’elle s’en prend à Apple Bloom, Scootaloo et Sweetie Bell, qu’elle retient prisonnières dans son château ! L’occasion pour Twilight Sparkle et ses amis de traverser la terrifiante forêt de Leota et de vivre une aventure qu’elles ne sont pas prêtes d’oublier !

Ce comics se décompose en 4 histoires (même si on ne peut pas réellement considérer la troisième comme une réelle histoire : elle fait 3 pages). Les deux premières parties sont les chapitres 3 et 4 du retour de la Reine Chrysalis. La troisième est un court récit relatant la quête de Spike vers Canterlot pour trouver Célestia. Et la quatrième est une aventure de Rainbow Dash et d’Applejack.

My Little Pony 2 - Twilight vs Chrysalis 001Enfin la suite et la fin de l’affrontement contre Chrysalis, il était temps ! J’avoue que je ne me souvenais pas vraiment de ce qu’il s’était passé dans le tome précédent, heureusement, le résumé en début est très complet et tout m’est revenu en mémoire. J’ai toujours du mal à accrocher avec les dessins… enfin, je devrais dire avec les couleurs, je les trouve trop sombres, trop ternes pour du My Little Pony. J’aime toujours lorsqu’elles tirent des tronches de demeurés, je trouve ça très drôle ^_^
Par contre, contrairement au premier, j’ai moins ri. Un seul échange m’a fait rire avec les Trois Chercheuses de Talents alors que pour le premier, ça m’avait bien éclaté. Il faut vraiment que je vous partage ce grand moment de solitude :
« Tu y es presque, petite Twilight. J’ai hâte de te faire visiter mon humble demeure.
– C’est quoi une « demeure » ?
– C’est un nom, ça veut dire « l’endroit où l’on est demeuré ».
L’autre moment qui m’a éclaté, c’est lorsque Pinkie Pie (qui m’exaspère au plus haut point d’habitude) sort ses costumes de Pony à son effigie, ça ne ressemble à rien, c’est super lourd mais qu’est-ce que ça m’a fait rire -_-

My Little Pony #3 - Scott Campbell 001J’ai nettement préféré la quatrième histoire avec Rainbow Dash, je l’ai trouvé bien plus proche de la série, c’était très frais ; les couleurs sont pétantes mais pas trop, les dessins sont chouettes, les réactions des personnages conforment à leur caractères.
Ça m’a bien mieux divertie et ça m’a donné envie de découvrir les prochains albums.

J’ai quand même passé un bon moment, même si les 2 premières parties m’ont un peu saoulée, la troisième et quatrième surtout rattrape amplement ce petit ennui.

Madame Butterfly – Benjamin Lacombe

Madame ButterflyTitre: Madame Butterfly
Auteur: Benjamin Lacombe
Éditeur: Albin Michel
Nombre de pages: 70
Quatrième de couverture:
Oh, Butterfly ! Ne dit-on pas que toucher les ailes d’un papillon le condamne ?
Benjamin Lacombe réinterprète ici l’inoubliable histoire de Madame Butterfly et nous fait entendre la voix inédite d’un Pinkerton rongé par le remords. Ce livre d’artiste, à la mesure de ce sublime drame amoureux, s’épanouit à travers d’éblouissantes peintures à l’huile et nous entraine dans un Japon révolu mais aux mystères intacts. Au verso, des pages reliés en paravent se déploie, sur 10 mètres de long, une délicate fresque au crayon et à l’aquarelle.

J’ai pendant longtemps été une grande fan des opéras, Madame Butterfly n’a donc pas fait exception à la règle et je lui vouais une vraie fascination ; ma mère n’a donc pas pu manquer de me l’acheter pour Noël dernier -cadeau de mon chéri au final- lorsqu’on l’a vu en magasin.
Madame Butterfly abandonnéeBenjamin Lacombe a, comme pour Ondine, livré son interprétation de ce drame. J’ai adoré le style d’écriture, j’ai trouvé que le texte était plus long mais surtout plus beau et maîtrisé que pour le conte de La Motte-Fouqué. Contrairement à l’opéra, on a droit à la version de Pinkerton ce qui est plus ou moins intéressant. Malheureusement, je n’ai pas accroché au personnage : son caprice de vouloir épouser Butterfly manquait de conviction, dans la vision que j’ai de l’opéra, Butterfly fascine totalement cet américain, jusqu’à ce que la vie commune et le choc des cultures viennent briser cette fascination… là, je ne l’ai pas ressent, j’ai trouvé le personnage de la geisha un peu vide. Du coup, l’histoire perd un peu… Quant aux remords de Pinkerton, laissez-moi rire, il est lâche jusqu’au bout. J’ai trouvé sa femme américaine Kate plus convaincante et plus touchante.

Les dessins sont absolument sublimes. Je regrette seulement une séparation trop franche entre texte et illustrations : on a des doubles planches illustrées et trois pages de textes sans dessins et cela sur les 3 actes contés, ce n’est pas que ça m’a dérangée mais c’était un peu compact et la petite s’est vite essoufflée.
La fameuse frise de 10 mètres est très jolie mais peu pratique, j’avoue. Je l’ai déplié avec beaucoup de précaution et l’a rapidement replié de peur de l’abîmer.

Madame Butterfly se prépareC’est un très bel album que je ne peux que conseiller si on aime l’auteur : des illustrations aussi belles que d’habitude et une version de l’opéra de Puccini revue, corrigée et remis au goût du jour. J’ai beaucoup aimé.

Le Hobbit 3 – La bataille des cinq armées

Le hobbit 3 - la bataille des 5 arméesTitre: La bataille des cinq armées
Saga: Le Hobbit 3
Réalisateur: Peter Jackson
Casting: Martin Freeman (Bilbon), Richard Armitage (Thorin), Orlando Bloom (Legolas), Angeline Lilly (Tauriel), Lee Pace (Thranduil), Luke Evans (Bard), Ian McKellen (Gandalf)…
Date de sortie: 10 décembre 2014
Genre:
Fantastique
Synopsis: Atteignant enfin la Montagne Solitaire, Thorin et les Nains, aidés par Bilbon le Hobbit, ont réussi à récupérer leur royaume et leur trésor. Mais ils ont également réveillé le dragon Smaug qui déchaîne désormais sa colère sur les habitants de Lac-ville. A présent, les Nains, les Elfes, les Humains mais aussi les Wrags et les Orques menés par le Nécromancien, convoitent les richesses de la Montagne Solitaire. La bataille des cinq armées est imminente et Bilbon est le seul à pouvoir unir ses amis contre les puissances obscures de Sauron.

On l’attendait avec beaucoup d’impatience ce troisième et dernier volet de la saga de Bilbon. J’avais entendu dire qu’il y avait vraiment beaucoup de combats dans ce chapitre final, mais j’avoue que je ne m’attendais quand même pas à autant de violence ; ce n’est pas que ça me gène, mais par rapport aux deux premiers, la différence est énorme… du coup, on a été le voir en famille avec ma puce de 8 ans bientôt mais ça a été dur pour elle, je ne parle pas de la fin, je m’attendais à ce que ce soit le drame mais tout au long des batailles, je l’ai sentie angoissée à demander beaucoup de câlins ; j’ai presque trouvé ça pire que dans le Seigneur des Anneaux. De plus, je n’ai pas des masses apprécié la façon dont elles étaient filmées, on passait d’un combat à un autre en suivant les mouvements semblables des orques ou des nains, ça m’a paru un peu brouillon.

Le hobbit 3 - la vegeance de SmaugSinon, les effets spéciaux sont toujours aussi beaux, la vengeance du dragon fut juste splendide même si ça ne dure pas très longtemps (« pauvre Smaug, il était si mignon » comme disait ma fille -_-‘ oui d’accord, ce n’est pas ce que j’aurai dit mais… soit ! )
On a toujours droit aux scènettes fan service Legolas, avec les petits moments qu’on sent spécial jeu-vidé; ne nous plaignons pas, c’est le jeu ma pauv’Lucette.
La seule partie qui m’a réellement déçue, c’est lorsque Tauriel et lui se rendent dans la forteresse de Bolg : la guerre des elfes est évoquée, la mort de la mère de Legolas aussi, mais ça reste un passage traité très superficiellement, si ce blabla avait été zappé, ça aurait fait le même effet… quoique, pas tout à fait : il n’y aurait pas ce côté épopée manquée. A moins que Peter Jackson ne nous relate cela dans sa prochaine saga ?
Je ne dirai rien non plus sur l’amourette elfe-nain qui me hérisse le poil… C’est juste une hérésie !
Par contre, j’ai beaucoup aimé la descente aux enfers de Thorin, c’était couru depuis le premier tome, du coup, j’ai trouvé ça aussi cohérent que parfaitement retransmis à l’écran… avec le summum lorsqu’il se sent glisser dans la salle au sol repeint d’or et l’ombre de la queue du serpent qui passe sous lui, l’effet en est époustouflant.

Le hobbit 3 - l'armée des elfesDans l’ensemble, il n’y a pas à pleurer, il est sympa et se laisse regarder… C’est probablement celui que j’ai le moins aimé des 6 films relatant les épopées de la Terre du Milieu mais mon avis n’en est pas non plus négatif. Quant à la fin… ben ce n’était pas une surprise, j’étais spoilé à ce sujet depuis des mois, j’ai bien essayé de l’oublier mais ça ne marche jamais ça 🙁