La Juliette Oubliée – Kaori Yuki

Comte Cain 1 - La Juliette Oubliée - Kaori YukiTitre: La Juliette Oubliée
Saga: Comte Cain 1
Auteur: Kaori Yuki
Éditeur: Tonkam
Nombre de pages: 190
Résumé
Héritier de la famille Hargreaves, né de l’union contre-nature entre Alexis Hargreaves et sa soeur, Cain est un enfant maudit, rejeté par sa famille depuis toujours… Il ne trouve le réconfort qu’auprès de Riff, son fidèle majordome et de sa passion : collectionner les poisons. Déjà affublé d’une terrible réputation à cause de ce sinistre passe-temps, la multiplication des incidents dans son entourage le force peu à peu à regarder la vérité en face : quelqu’un semble lui en vouloir !

Ce n’est pas le premier manga que je lis de Kaori Yuki. Le premier fut Angel Sanctuary que j’avais beaucoup aimé mais l’histoire tournant en rond au bout d’un moment j’avais arrêté ma lecture.
Je redoutais grandement la reprise d’une autre saga de cette auteure mais j’avais besoin d’une pause dans ma lecture. Je me suis donc lancée dans le premier volet de Comte Cain: La Juliette oubliée.

Comte Cain 1 - MadelineJ’ai relativement bien apprécié: c’est très bien dessiné, les histoires sont relativement sombres et intéressantes. Le premier chapitre, la Juliette oubliée, m’a donné un peu de mal: j’ai trouvé qu’il était difficile de se mettre dans l’ambiance, l’histoire est aussi un peu trop facile et certains dialogues semblent, par moment, décousus. Mais par la suite, ça va beaucoup mieux.
J’ai trouvé dommage que les chapitres 3 et 4, Les jeunes garçons qui ont arrêté le temps et Double, n’aient pas de rapports avec le personnage éponyme du manga, Comte Cain; résultat, ça nous coupe drôlement de l’histoire au moment où on entre bien dedans. Ces deux petites histoires étaient vraiment sympas, mais, à mon sens, n’avaient pas leur place dans ce volume… à moins que par la suite, on les retrouve; mais pour le moment, je ne saurai dire.
Il n’y a qu’un seul vrai bémol, mais c’est un détail que j’ai déjà remarqué avec cette mangaka: c’est que les personnages finissent invariablement par se ressembler. Ils ont tous la même tête, ou presque; on finit par se perdre et devoir se baser sur des détails pour reconnaitre tel ou tel personnage… C’est une petite perte de temps énervant à la longue.
Mais malgré cela, je lirai la suite avec un certain plaisir.

Je passe à 09/20.

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Chi, une vie de chat – Konami Kanata

Chi une vie de chat 1Titre: Chi, une vie de chat 1
Auteur: Konami Kanata
Éditeur: Glénat Kids
Nombre de pages: 162
Quatrième de couverture:
Que faire quand on est un mignon petit chaton et que d’un coup, on se retrouve tout seul ? Pleurer ? Ne rien faire ? Attendre ? Non, il y a plus drôle que ça : découvrir le monde ! Du jardin public à la maison, des chaussures au vétérinaire, des balles rebondissantes aux plantes d’appartement… la vie de chat est pleine de joies et de surprises. Et avec Chi, elle l’est encore plus ! Miaaaa…

Je viens de finir ce sympathique manga. J’ai vraiment beaucoup aimé. Étant une grande fan des chats, ayant moi-même un chat adopté qui a du avoir un passé difficile, je n’ai eu aucun mal à m’attacher à cette petite chatte prénommée Chi (pipi en japonais et si vous voulez savoir pourquoi elle porte ce nom, il faudra lire ce premier tome.)
Si j’ai trouvé le début un peu tristounet, si j’ai dans un premier temps plaint ce pauvre chaton perdu, je me suis rapidement mise à rigoler à tel point que mon chat me regardait bizarrement -un mélange d’incompréhension et d’agacement- pendant que mon fauteuil tressautait sous mon rire plus ou moins tonitruant.

Chi 2
L’histoire est loin d’être originale, dans le style, j’ai une nette préférence pour What’s Michael; mais le dessin est beaucoup plus mignon, en plus, il est coloré ce qui est un bon point, mais ça me semble toujours étrange pour un manga. Au vue des couleurs de Chi, cette colorisation n’avait que peu d’importance mais ça rend les planches encore plus charmants et la famille Yamada encore plus sympathique, d’autant que ça reste relativement pastel, pas du tout agressif.
Pour le moment, il y a 9 volume en France, 10 au Japon -série finie à priori. Je me demande si au final, Chi, une vie de chat ne finira pas par s’essouffler d’elle-même; après tout, malgré toutes les conneries que les chats peuvent faire et qui nous font rire (surtout lorsque ce n’est pas chez nous), on en fait vite le tour, après, ce n’est qu’une répétition de bêtises. Le point positif, c’est que lorsque notre chat s’est montré aussi peu douée que Chi, on se sent quand même moins seule. Malgré ça, j’ai un peu peur de m’en lasser.

Chi une vie de chat verso

En tout cas, pour le moment, j’aime énormément, j’ai beaucoup ri, et je compte bien découvrir les prochains volumes si l’occasion m’en est offerte.

Je passe à 08/20.

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Black Butler 1 – Yana Toboso

JQ_BlackButler_01_N.inddTitre: Black Butler 1
Auteur: Yana Toboso
Éditeur: Kana
Collection: Black Kana
Nombre de pages: 184
Quatrième de couverture:
Sébastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable?!

Ce manga ne m’appartient pas: je l’ai emprunté à mon frère et je me devais de le lire rapidement, ce que j’ai fait cet après-midi. Il se décompose en 4 parties ou 4 chapitres.
Lorsque j’ai commencé, je n’étais absolument pas convaincue. Tout au long du premier chapitre, je me suis demandée si j’aimais ou non et j’ai été incapable de me décider. J’ai donc continué ma lecture sans savoir si cela valait le coup. Les dessins sont esthétiquement beaux, mais le personnage principal, Sebastian, me gênait: il est super fort, extrêmement doué dans tout ce qu’il entreprend, bref le majordome parfait, c’en est presque agaçant. Cependant, pas autant que les autres employés du manoir qui ne sont là que pour jouer les pompomgirl et sont vraiment trop nuls.
Black Butler 2Mais j’avoue qu’au second chapitre, à l’arrivée d’Elizabeth, je me suis totalement détendue et j’ai beaucoup ri, tout en me méfiant: est-ce que la suite ne sera pas une succession de scènes cocasses menées par la jeune fiancée de Ciel ? Et puis, j’ai chassé toute pensée néfaste et j’ai juste profité du reste du manga.
Le début du chapitre 3 est légèrement confus, mais ça ne m’a pas empêché de continuer et de dévorer la suite et fin avec le chapitre 4.

Il y a une chose que j’ai vraiment bien apprécié dans ce manga: on sent bien quelque chose d’étrange chez le protagoniste qui pourrait expliquer ses fabuleuses réussites quelqu’en soit le domaine, on peut se dire qu’avec de la chance, on aura progressivement des indices aussi minuscules que ridicules étalés sur une trentaine de volume; et bien, non ! A la fin du premier tome, on sait qui est ce formidable majordome et d’où lui viennent ses fabuleuses capacités ! J’ai trouvé ça très appréciable. Ça m’a permis un retour sur cette lecture encore plus positive que l’avis que je m’étais progressivement faite au fil des pages.
J’ai vraiment envie de lire la suite, mais ce n’est pas une envie pressante, plutôt une envie sereine, comme je les aime.

Je passe à 07/20.

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One Piece, tome 1 – Eiichiro Oda

One piece tome 1Titre: One Piece 1
Auteur: Eiichiro Oda
Éditeur: Glénat
Nombre de pages: 207
Quatrième de couverture:
Nous sommes à l’ère des pirates. Lufy, un garçon espiègle, rêve de devenir le roi des pirates en trouvant le  » One Piece « , un fabuleux trésor. Par mégarde, Lufy a avalé un jour un fruit démoniaque qui l’a transformé en homme caoutchouc. Depuis, il est capable de contorsionner son corps élastique dans tous les sens, mais il a perdu la faculté de nager.
Avec l’aide de ses précieux amis, dont le fidèle Shanks, il va devoir affronter de redoutables pirates dans des aventures toujours plus rocambolesques.

J’ai relu ce tome de One Piece parce que j’avoue qu’après quelques années je ne me souvenais pas grand chose de ce manga si ce n’est que je n’avais pas aimé; mais puisqu’avec les années, les goûts changent, je me devais de tenter une relecture.
Ca a quand même été moins pénible que la première fois.  Certains passages m’ont fait sourire, d’autres m’ont déprimé tellement c’est du n’importe quoi !
Les dessins ne sont pas terribles, je devais presque mieux dessiner à l’âge de 8 ans, c’est dire si ce n’est pas très beau. C’est un style… que je n’apprécie pas, en fait… Les tronches déformées avec des dents en forme de scie me saoulaient déjà dans Docteur Slump, il y avait peu de chance pour que ça change… Le style graphique participe grandement à ma dépréciation de ce manga. Mais c’est loin d’être ce qui me bloque avec One Piece.
L’histoire pourrait être sympa, même si ça reste un Seinen bête et méchant; même si, une histoire de pirates, je trouve ça original. Malheureusement, je déteste les personnages principaux de ce premier volume. Luffy est d’un je-m’en-foutisme qui m’horripile au plus haut point, il est complètement irréfléchi et stupide, il me saoule. Le personnage le plus classe reste Zorro; ça aurait pu passer mais son histoire est d’un ridicule… à pleurer (je parle de la fin de Kuina, bien sûr) ! Ça casse tout ! Pas grand chose à dire sur Namy, on ne la découvre qu’au dernier chapitre, ce qui n’est pas suffisant pour me faire une idée du personnage.
Les méchants sont pour le moment juste ridicules, aucun charisme.

One Piece 1

Bref, je n’ai pas accroché. Certes, ça se laisse lire, certaines scènes font sourire mais ce n’est pas suffisant pour moi. Si je dois lire le second tome c’est que je n’aurai plus rien envie de lire! :p

Je passe à 06/20.

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L’infirmerie après les cours, tome 2 – Setona Mizushiro

Résumé: Le secret de Mashiro a été dévoilé par un participant en armure !
Irrité par ce cours qui remue le couteau dans les plaies de son coeur, Mashiro décide de protéger les filles sans défense comme Kuréha.
Qui est celui qui a dévoilé le secret de son corps ? Mashiro ne peut s’empêcher de penser aux autres participants, tous élèves de son lycée. C’est alors que So, un garçon qu’il préférait éviter, lui déclare soudainement « tu es une fille », avant de l’embrasser de force !
Pourquoi Mashiro connaît-il son secret ? Serait-il l’un des participants ? Mashiro est troublé…
A l’issue du second « cours », la puissance des autres élèves est évidente. Mashiro doit se battre comme un homme… du moins, c’est ce qu’il souhaite…

Raaaahhhhhh !!!!!! Déjà fini ! J’enrage! Je ne lis plus trop de mangas depuis déjà bon nombre d’années. A part les séries vraiment noires, je n’accrochais plus sur aucun genre. Pourtant, j’ai suivi les conseils d’une copine comme quoi L’infirmerie après les cours était vraiment sympa, et en effet, je n’ai nullement été déçue. J’ai lu il y a déjà un moment le premier tome, j’ai cherché la suite d’occas’, mais ne l’ai pas trouvé… Grrrrr ! Bon, pas grave, je l’ai mis sur ma liste d’anniversaire (il y a déjà quelques mois), un coup pour rien… Mais je suis tenace, je l’ai mise sur ma liste au Petit Papa Noël et enfin ! J’ai reçu le tome 2 ! Arf arf arf !
J’étais super contente de l’avoir, mais je me connais, niveau motivation, il est parfois dur de me pousser à lire des mangas, sans compter que je redoutais un peu qu’après autant de temps, mon souvenir ait été enjolivé. Donc, avant de le ranger dans ma bibliothèque, je l’ai lu ! Et bon sang, là, je pleure des larmes de sang: en moins d’une heure, c’était torché (ben voui, il me fallait bien tout ce temps entre mes pauses-crachons-mes-poumons, mes pauses-papouillons-l’chat, etc…). Et maintenant, j’attends la suite T_T
Ça va pas être possible, je sens que dès que j’aurai un peu de sou, je m’achèterai la suite ! C’est obligé !

Bon, vous vous dîtes sûrement qu’avec tout ce blabla, je n’ai absolument pas parlé de l’histoire en elle-même ! Il est vrai…
Ce que j’aime dans cette série ?
Je ne sais pas trop: les dessins sont typiquement shojo.
L’ambiance, c’est probablement ce qui m’attire le plus: relativement sombre.
Le contexte: la difficulté que tout adolescent a à s’accepter avec son bagage passé, son apparence différente, etc…
Tout cela rend les personnages torturés, sans pour autant que ce soit trop.
D’accord, il y a certaines lourdeurs lors des confrontations entre Mashiro et So, mais je trouve qu’au fil du volume, ça se tasse de plus en plus. Mais étonnamment, c’est le personnage de Kuréha qui sur la seconde moitié du volume devient super chiant avec ses accès de colère alors que jusqu’à présent elle passait pour calme, effacée, petite princesse attendant son sauveur… même si tout au long du premier tome, on sent bien qu’il y a quelque chose qui n’est pas elle à côté de son image du « rêve », mais ça n’en est pas moins casse-bonbon pour autant.
Donc vous l’aurez compris, j’aime vraiment beaucoup !