Sauve moi – Guillaume Musso

Bon, c’est le second Musso que je lis. C’est le second que j’aime bien. Comme pour le premier, le début est vraiment agréable à lire, frais itou. Comme pour le premier, au milieu, l’histoire se perd à nouveau, ce qui ralenti quand même un temps la lecture, c’est d’ailleurs bien dommage, mais heureusement, comme pour le premier,  la fin rattrape tout et ça nous laisse quand même la sensation que le bouquin était vraiment bien, et c’est l’essentiel, donc j’aime beaucoup ^^
Bref, j’ai malgré tout passé un très bon moment, et chose importante: j’ai toujours envie de lire d’autres bouquins de lui et je le ferai dans l’année ^^
Bon, après, l’histoire avait un air de déjà vu, mais en même temps, ce ne sera pas le premier livre qui me donne cette sensation, et ce n’est pas ce qui me dérange. Donc vous l’aurez compris, j’ai vraiment bien apprécié.

Résumé: Un soir d’hiver en plein cœur de Broadway, Juliette, jolie Française de vingt-huit ans, croise la route de Sam, un jeune pédiatre new-yorkais. Par crainte de le décevoir, elle lui cache qu’elle multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Par peur de s’attacher, il prétend qu’il est marié alors que sa femme vient de mourir.
Malgré ce double mensonge, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, magique, inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris et Sam ne sait pas trouver les mots pour la garder à ses côtés. A peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé, qu’il explose en plein ciel. Pourtant, leur histoire est loin d’être terminée…

Running Man – Richard Bachmann (Stephen King)

Je viens de finir ce bouquin. C’était le premier Stephen King que je lisais et j’ai vraiment beaucoup aimé. Je l’ai trimballé partout où j’allais et le lisais dès que l’occasion s’en présentait. Quant à ces derniers jours, j’ai passé beaucoup de temps à le lire. Il ne m’a pas fallu plus d’une semaine pour le finir. Je crois que ce qui m’a le plus marqué, c’est surement le fait que le thème peut difficilement être plus actuel… La pollution entraînant les allergies et surtout les cancers, la télévision abrutissante avec ses jeux débiles et mauvais, bêtes et méchants, c’est le terme exacte… Facile à lire, intéressant, les personnages sont attachants, bref, je garderai un bon souvenir de cette œuvre.

Résumé: Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est  » La Grande Traque « . Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables  » chasseurs  » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards… Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

 

La nostalgie de l’ange – Alice Sebold

J’ai mis pas mal de temps à lire ce livre, mais ce n’était pas parce que je n’aimais pas, c’est juste que je lisais deux bouquins en même temps et je préférais garder celui-là dans les transports itou. Quoiqu’il en soit, j’ai vraiment beaucoup aimé, et j’avoue qu’à certains moments, je le dévorais littéralement, impossible à s’arrêter… Avant de le lire, je redoutais pas mal, en ayant entendu beaucoup de bien, je craignais d’être déçue comme ça a souvent été le cas, mais là, il valait tout le bien dit. Seule la fin m’a laissé un peu… comment dire… je me suis sentie flouée par la fin, certes ce n’était pas ce à quoi je m’attendais, et on a vraiment l’impression que l’auteur perd l’essentiel… un essentiel qui était présent au début..C’est vraiment dommage parce que ça tombe comme un cheveu sur la soupe, et ça ne reflète pas la « promesse » que l’auteur en fait vers les derniers chapitres… Mais ça n’empêche que tout le reste est vraiment sympa, pas au point que je le relise (et je pense que c’est la fin qui m’a donné cette non-envie), mais j’ai quand même bien apprécié. Maintenant, il me reste à voir le film inspiré du livre: Lovely Bones… On verra s’il est bien… ou pas ^^

Résumé: Le viol et le meurtre de la petite Susie sont sans doute les souvenirs les plus effroyables qu’elle ait emmenés au paradis. Mais la vie se poursuit en bas pour les êtres que Susie a quittés, et elle a maintenant le pouvoir de tout regarder et de tout savoir. Elle assiste à l’enquête, aux dramatiques frissons qui secouent sa famille. Elle voit son meurtrier, ses amis du collège, elle voit son petit frère grandir, sa petite sœur la dépasser. Elle observe, au bord du ciel, pendant des années, la blessure des siens, d’abord béante, puis sa lente cicatrisation…
Habité d’une invincible nostalgie, l’ange pourra enfin quitter ce monde dans la paix.

La vie sexuelle des super-héros – Marco Mancassola

Bon ben comment dire! J’ai du mal à me faire une idée sur ce livre. Au début, j’ai relativement aimé. Relativement. J’arrive même pas à trouver ce que j’ai apprécié. J’ai mis pas mal de temps à le lire. Pour diverses raisons. Le roman est coupé en cinq parties: Mister Fantastic, Batman, Bruce DeVilla, Mystique et Superman. J’ai bien apprécié l’histoire de Mister Fantastic, de Bruce de Villa, et celle de Mystique pouvait encore passer. Malheureusement, … Non, je crois que non! J’y arriverai pas! Impossible de mettre les points positifs, même s’il y en a, je ne vois que les côtés négatifs… Parce qu’ils sont dérangeants. Parce que la plupart du roman m’a laissé un goût de « j’en vois pas l’intérêt ». Pendant tout le bouquin, j’ai cherché des indices qui indiquaient que l’auteur connaissait à fond les personnages, mais rien, pas le plus petit indice… Il a pris des personnages super connus (des personnages qui sont apparus dans des films, à part le 3ème d’accord), et on a l’impression que sans les connaître, il s’est amusé à détruire l’image que les comics-addicts (ou les connaisseurs en comics du moins) en avaient. Ce qui aurait vraiment pu être intéressant, mais en fait non. A part pour Mister Fantastic ou il lui garde son image coincée au début (et c’est surement pour ça que c’est la partie la plus chouette du bouquin) pour petit à petit lui faire développer un côté obsessionnel qui le mènera à sa perte, pour les autres c’est vraiment pas ça! Pour Batman, j’adore son côté sombre qu’on lui connait et fou d’Arkham Asylum, alors que là, en riche narcissique imbu de lui-même et accro au sexe (j’avoue que le côté amant de Robin m’a éclaté, jusqu’à ce que je lise ce que l’auteur avait fait de leur « relation » trop naze! 🙁 ), je ne l’ai pas reconnu, pas même un peu… Pour les autres, c’est un peu pareil! Pourtant le résumé du livre semblait prometteur, mais je n’ai nullement vu la fin d’un monde annoncé, ce n’est que du sexe pour du sexe? On n’a l’impression que ce livre n’est que ça, du sexe (il suffit de lire la scène de fucking fist de Batman..) Aucun intérêt! Et la fin… n’en parlons pas… il n’y en a pas (j’en dirai pas plus pour éviter le spoil). Donc 550 pages pour ça… Décevant!

Résumé: A New York, au début du vingt et unième siècle, les super-héros sont fatigués: Superman, Batman et les autres ont raccroché les gants, ils sont devenus des hommes et des femmes d’affaires à succès, des vedettes des médias et du spectacle, et ont tous renoncé à leurs super-pouvoirs. dès lors, qui peut bien vouloir les éliminer un par un? Car, après Robin, l’assistant et ancien amant de Batman, un mystérieux groupe de tueurs menace d’autres cibles. mister Fantastic et Mystique reçoivent eux aussi d’étranges messages d’adieu, et il semble bien que ce soit dans leur vie privée et leur comportement sexuel qu’on veuille les frapper le détective Dennis DeVilla mène l’enquête, tandis que son frère Bruce, journaliste, couvre les événements. Mais ne faut-il pas chercher ailleurs, quelque part dans leur enfance commune, ce qui les relie à ces super-héros si fragiles?
Vaste fresque post 11 Septembre, le roman de Marco Mancassola est le récit de la fin d’un monde, celui des super-héros, et d’une civilisation incarnée pendant des décennies par les Etats-Unis. Une civilisation qui est aussi la nôtre.

Les chevaliers d’Emeraude

Et voilà, je viens d’entamer le premier volume des Chevaliers d’Émeraude (Le feu dans le ciel) d’Anne Robillard. Et… j’arrive pas à me faire une idée sur cette série. Certes, c’est facile à lire, mais j’accroche très moyen. C’est très gentillet pour le moment, les personnages principaux sont à la limite du niais, je trouve! Et puis il leur manque un passé, quelque chose qui pourrait les montrer attachant au lecteur… Sans compter que ce premier volume n’est qu’un prologue.. Un prologue de 350 pages, ça peut être sympa s’il y a un fond… Là, c’est un peu vide, ça traine en longueur et il manque ce côté attachement des personnages qu’on n’a pas pour le moment. Personnellement, j’ai davantage apprécié les personnages secondaires: les Écuyers. Bon, ça ne m’empêchera pas de lire le second volume, la curiosité me poussant à voir ce qu’elle va faire des Écuyers, j’arriverai peut-être à me faire une idée un peu plus précise et soit je lirai, à ce moment-là, la collection complète, soit j’abandonnerai… à voir!

Résumé: L’Empereur Noir, Amecareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, le terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables homme-insectes. Pourquoi les troupes d’Amecareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola?
Les sept Chevaliers d’Émeraude -six hommes et une femme- sont els seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser les forces du Mal. ils devront pour cela accomplir l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.
ANNE ROBILLARD est acclamée par les médias comme « la J.K. Rowling québécoise ». Les Chevaliers d’Émeraude l’ont hissée au sommet du hit-parade des auteurs de littérature fantastique. Après 1 million d’exemplaires vendus au Québec et des traductions dans 15 pays, les Chevaliers d’Émeraude arrivent enfin en France.