Le miroir de Cassandre

Mouais…. Bon, je viens de finir ce livre de Bernard Werber. Je n’avais encore jamais lu de livre de cet auteur… Je ne suis pas sûre d’en lire un autre. Je suis relativement partagée quant à ce bouquin. J’ai beaucoup aimé le début. Certaines scènes m’ont vraiment marqué… D’autres m’ont vraiment saoulé. Le thème de l’avenir m’a parlé dans le sens où les questions que le livre pose sont celles que je me suis souvent posée, mais ça m’a laissé une sensations de superficialité, il manque un truc que j’arrive pas à déterminer, peut-être le fait que l’histoire se passe dans un endroit marginal, ce qui fait qu’on en sent moins les conséquences et les implications pour la majorité d’entre nous. Le thème de l’autisme aussi m’a bien plut, même si son hypothèse m’a semblé un peu gros, mais pourquoi pas. Après, honnêtement, je ne vois pas l’intérêt de ce livre pour moi. Peut-être que pour d’autres, cela leur ouvre la porte au questionnement sur l’avenir et les générations futures… ça n’a pas été mon cas. Un point positif mais mitigé malgré tout, je n’ai pas vraiment eu l’impression de perdre mon temps, mais pas l’impression non plus d’avoir gagné quelque chose dans cette lecture. Point négatif: l’histoire tourne en rond, on sait comment elle commence, et on sait très bien comment elle finit dès le début, c’est dommage, un sujet difficile à traiter, une problématique posée dès le commencement et qui n’a aucune chance de se régler par la suite. L’Arbre des Possibilités… Une douce utopie qui n’avance à rien!

Résumé: Comme l’héroïne grecque dont elle porte le nom, la jeune Cassandre est capable de prévoir les catastrophes, et comme elle, personne ne l’écoute… Aux lisières d’un Paris futuriste hanté par des êtres revenus à l’état sauvage, Cassandre et ses étranges amis vont essayer de sauver un monde qui court à sa perte, menacé par la surpopulation, la pollution, les guerres, les épidémies et le terrorisme.  Un conte-fleuve sur l’origine et la fin des temps, la destinée de l’Homme, les pièges de la fatalité et de la liberté.

Twilight

Bon, ça y est, ce con de livre a eu raison de moi. J’ai réussi à lire les trois premiers tomes assez rapidement, en pestant à chaque chapitre tellement je trouvais ça nul, mais ça avait au moins le mérite (pas sûre que mérite soit le bon terme, mais bon) de n’avoir aucune originalité et d’être vraiment facile à lire… Mais le quatrième volume m’a achevé par… je ne trouve même pas les mots! Je dois avoué à ma grande honte que j’ai continué la saga en me disant que si ça avait fait un tel tabac, c’est qu’il devait bien y avoir une raison, un truc trop bien qui fait que… oui j’ai honte d’avoir eu un tel espoir… Et je vais arrêter de débattre sur le sujet parce que je vais être plus que méchante… y a des choses que je ne comprends décidément pas -_-‘

Mais bon, passons, j’ai donc passé plusieurs semaines à tenter d’avancer dans le tome 4… mais décidément, je ne peux pas. C’est ennuyeux à mourir… enfin plus que les autres, je veux dire.L es choix et les mélanges de mythes que l’auteur (argh! ce mot me brûle la langue dans ce contexte!) a fait me hérisse les poils tellement ça frôle l’absurde!

Tant pis, je vais me rabattre sur le film en me disant que peut-être cela m’aidera à comprendre un tel engouement, mais j’en doute franchement…

EDIT: Ça commence mal, les acteurs qui doivent être trop beaux pour des vampires sont trop moches T_T… Pffff! j’ai pas fini de souffrir! Mon Dieu… Le pire doit être le docteur 😯

Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites

Je viens de finir ce bouquin de Marc Levy. Je suis incapable de dire si j’apprécie ou non cet auteur. J’ai beaucoup aimé le premier que j’ai lu, Et si c’était vrai. J’en ai lu un second, Sept jours pour une éternité, et si le résumé laissait entrevoir une histoire qui aurait vraiment pu être sympathique, ça n’a pas été le cas, j’ai trouvé ça horriblement terre à terre, et assez mal tourné en fin de compte. De plus, je dois bien avouer que s’il y a une chose qui m’insupporte chez cet auteur et qui me chiffonne dans ses romans, c’est qu’il est constamment obligé de les situer à New York, bon, d’accord, on a bien compris qu’il appréciait beaucoup cette ville et que de toutes les cités américaines, c’est probablement la plus européanisée, celle ou on a le plus de chance de s’y sentir bien, mais quand même, je trouve ça un peu lourd… Ça doit être mon côté anti-américain qui prends le dessus, là… Bref, passons! Revenons-en à nos moutons: qu’en est-il de ce dernier roman, Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites? Eh bien, j’ai bien apprécié le début; à un moment donné, ça partait en gros n’importe quoi, (coup du robot et tout ça, trop nul) et finalement, j’ai fini par dévorer les cent dernières pages. Voilà, donc au final, j’ai quand même bien aimé, l’écriture reste simple, rien de transcendant, mais sympathique quand même. et l’histoire n’a certes rien d’exceptionnel, mais on s’y retrouve quand même au moins un peu…

Histoire: Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père constamment absent – ne pourra pas assister à la cérémonie. Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable.:il est mort. Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie. Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.

L’alchimiste

J’ai fini il y a deux soirs l’alchimiste de Paulo Coelho. J’ai un peu trainé sur ce bouquin alors qu’il me plaisait bien pour la simple et bonne raison que je ne le lisais que dans mon bain, sachant que je n’en prends pas souvent… Bref, passons au choses sérieuses: c’est un livre qui se lit bien, qui est distrayant. j’ai beaucoup aimé le début, mais la fin nettement moins, le coup du je dialogue avec le Vent et le Soleil… Bof… non pas que le fait de parler avec les éléments n’auraient pas pu être intéressant, mais c’est surtout que le dialogue était assez insignifiant… Mais malgré cela, j’en garderai un bon souvenir: le périple du berger jusqu’à son départ de l’oasis m’a vraiment plût…

Résumé: Santiago, un jeune berger andalou, suite aux conseils d’un roi légendaire, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Lorsqu’il rencontre l’Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. Merveilleux conte philosophique destiné à l’enfant qui sommeille en chaque être, ce livre a déjà marqué une génération de lecteurs.

De l’autre côté du lit – Alix Girod-De-l’Ain

Après des semaines à ne plus vraiment lire, j’ai pris la bonne résolution de finir tous les livres que j’ai commencé tout au long de cette année et abandonné sans véritable raison. Après avoir fini la trilogie d’Hervé Bazin, je me suis attelé à un livre commencé fin de l’été lorsque je suis allée sur Paris et qui me semblait aussi frais que sympathique. Et en effet, j’ai beaucoup apprécié, surtout au début, c’était drôle, facile à lire et bien agréable. Mais je me suis vite rendue compte que ce genre de bouquin, je n’apprécie que moyennement sur une longue durée. Même si c’est frais, sympathique et qu’on voit clairement que l’auteur connait relativement son sujet, je préfère un ton plus soutenu dans l’écriture… d’autant que même si je n’ai eu aucun mal à me reconnaître par moment, à m’amuser de toutes les références que l’auteur à utilisé, ou à reconnaître bon nombre de couples, ça reste quand même très stéréotypé… trop, je dirai! Mais malgré cela, la touche finale est quand même positive.

Résumé: Monsieur part le matin diriger sa grosse entreprise de matériel de chantier, madame travaille à mi-temps et s’occupe des enfants. Pourquoi comme ci et pas comme ça ? Ariane et Hugo, lassés du traintrain quotidien, ont relevé le défi : ils ont échangé leurs vies pour un an. La compréhension entre les sexes pourra-t-elle naître de la confusion des genres ?