Kaamelott, tome 1 : L’armée du nécromant – Alexandre Astier & Steven Dupré

Titre: L’armée du nécromant
Saga: Kaamelott, tome 1
Scénario: Alexandre Astier
Dessin: Steven Dupré
Éditeur: Casterman
Nombre de pages: 48
Quatrième de couvertureRetrouvez le Roi Arthur et les Chevaliers de Kaamelot aux prises avec une terrible armée de morts vivants.
L’Armée Du Nécromant, une grande aventure inédite, est le premier volet d’une nouvelle série de bandes dessinées écrites par Alexandre Astier et enluminées par Steven Dupré.

Cela fait un sacré bout de temps que je devais lire ce premier tome, depuis avril 2018 quand je me le suis procuré lors des 48h de la BD.
Dans les premières pages, j’ai eu un peu de mal à me faire à ce format parce que, même si on retrouve bien la plume d’Alexandre Astier, il manque les intonations des voix des héros. Mon esprit a rapidement compensé me permettant de prendre du plaisir à retrouver l’équipe de bras cassés du roi Arthur.

Des morts-vivants débarquent au compte-gouttes sur Kaamelott. Les sentinelles et Grüdü s’en chargent sans trop de mal. Mais quand ils arrivent en groupe, il est temps de remonter à la source et de chercher l’endroit d’où ils viennent.
Arthur décide de mener l’enquête, accompagné de Leodagan, Bohort, Lancelot et le père Blaise – le choix de ce dernier semble logique, rien de tel qu’un prêtre contre les morts-vivants… que tout fonctionne comme sur des roulettes, c’était impensable – heureusement pour le lecteur, parce que cela rend l’aventure tellement drôle.
En parallèle, Perceval et Karadoc convainquent Merlin de mener la même quête de leur côté.

J’ai difficilement accroché aux dessins, ils sont à la fois ressemblants aux personnages et en même temps différents – le plus réussi, c’est probablement Merlin. J’ai fini par m’y faire, mais ça a pris du temps.
J’ai retrouvé l’esprit de la série et c’était super agréable. Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce premier tome et j’ai également bien ri, pas autant qu’avec la série, mais quand même.
Donc j’ai hâte de découvrir les prochains tomes, mais il va falloir que je me les procure avant cela.

Casse-noisette et les quatre royaumes

Titre: Casse-noisette et les quatre royaumes
Réalisateurs: Lasse Hallström, Joe Johnston
Casting: Mackenzie Foy, Jayden Fowora-Knight, Keira Knightley, Helen Mirren, Morgan Freeman, etc.
Durée: 1h39
Genre: Conte fantastique
Synopsis: Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir.
À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux. C’est dans ce monde parallèle que Clara va faire la connaissance d’un soldat nommé Phillip, d’une armée de souris, et des souverains de trois Royaumes : celui des Flocons de neige, celui des Fleurs et celui des Délices.
Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous…

Ça fait des mois que j’avais vu la bande-annonce de ce film, je savais qu’il devait sortir à la veille du mois de décembre et je tenais absolument à y emmener ma fille parce qu’il semblait beau.
Et sur ce point, je ne me suis pas trompée, les décors sont féeriques à souhait.
Bon, pour le scénario, ça ne casse pas trois pattes à un canard, d’autant que la fin était largement prévisible, j’ai rapidement trouvé qui était le vilain de l’histoire.

Clara et sa famille vivent le premier Noël sans leur mère, décédée quelques mois auparavant. Cette dernière avait malgré tout prévu des cadeaux pour ses trois enfants. Clara reçoit un œuf fermé par une serrure à goupille, mais sans la clé. Lors d’un bal organisé par le parrain de l’héroïne, les enfants doivent suivre un fil qui les mène à leur cadeau respectif. Clara suit sa cordelette jusqu’à une forêt enneigée de sapin et y voit la clé, mais au moment où elle essaie de l’attraper, une souris s’en empare.
Après une course poursuite et la rencontre avec le soldat Casse-noisette, Clara découvre le palais et les quatre royaumes.

Donc visuellement, rien à redire, il est magnifique.
Les personnages sont sympathiques : ça faisait longtemps que je n’avais plus vu Morgan Freeman dans un film, c’était chouette de retrouver son jeu… et j’ai toujours autant de mal avec Keira Knightley, y a un truc qui ne passe pas avec elle. Je n’ai pas réussi à me faire une idée sur Clara, je crois que j’aime bien le jeu de l’actrice mais je n’en sui spas certaine.
Ça s’est laissé regarder, sans plus.

Scarlet Soul, tome 1 – Kira Yukishiro

Titre: Scarlet Soul, tome 1
Auteur: Kira Yukishiro
Éditeur: H2T
Nombre de pages: 208
Quatrième de couverture: Dans le royaume de Nohmur, les humains vivent en paix depuis que les exorcistes ont repoussé les démons et scellé le passage menant à Ruhmon, le monde des démons. Deux sœurs, Lys et Rin, sont les héritières de l’illustre famille Shirano, le clan le plus puissant parmi les exorcistes chargés de veiller sur la barrière et de maintenir l’équilibre entre les deux monde grâce à l’épée des 100 âmes : Hitaken. Jusqu’au jour où l’épée sacrée semble réagir à un phénomène inconnu. On rapporte alors que des massacres ont lieu dans les villages voisins.

Ce manga m’a été prêté par un ami et comme je tiens à le lui rendre dimanche, il était donc temps que je le lise…
L’histoire se passe dans un univers médiéval-fantastique, ce que je redoutais particulièrement parce que parmi tous les mangas que j’ai lu du genre, il y en a très peu de bien. Pour celui-ci, je suis partagée.

On suit les mésaventures de Rin, une orpheline un peu maladroite, issue d’une prestigieuse famille d’exorcistes. Elle est totalement nulle, heureusement elle peut se permettre de l’être puisque c’est sa sœur aînée Lys qui a repris le rôle de prêtresse à la mort de leurs parents.
Rin fait équipe avec un démon, Aghyr, avec qui elle aurait pactisé plus jeune… pourquoi , comment, on l’ignore. N’empêche que c’est une chance de l’avoir parce qu’il est quand même bien plus doué qu’elle.
Pour le contexte, la quatrième de couverture nous en révèle suffisamment pour que je n’ai pas besoin de le faire.

Les dessins sont super beaux, très shôjo dans l’âme… j’ai passé beaucoup de temps à les détailler. En ce qui me concerne, c’est le gros point fort de ce manga avec la trame de fond que j’ai trouvée intéressante.
Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec le personnage de Rin, enfin, pas au début, elle était drôle, les situations exagérées et ça passait bien, mais plus on avance dans le récit, plus elle se montre pleurnicharde et incompétente. Ça m’a saoulée.
Sans compter que tout est prétexte à dessiner des scènes d’embrassades… certaines sont bien amenées, mais c’est loin d’être le cas de toutes. Du coup, j’ai trouvé que ça sonnait faux et ça rendait l’histoire moins passionnante.

Un avis mitigé, c’est dommage parce que c’était bien parti, le début était presque captivant. Mais la suite l’est beaucoup moins et m’a autant énervée (j’aurais volontiers baffé l’héroïne) qu’ennuyée.
Si le pote qui me l’a prêté achète le second tome, il faudra que je l’emprunte pour me faire une idée plus précise.

Création de coussins sensitiv

Cette année, pour la Saint-Nicolas de ma filleule de quelques mois, j’avais commandé des livres. Malheureusement, ils ne sont pas arrivés à temps. Argh ! -_-
Du coup, il m’a fallu un plan B…
Que pouvais-je faire en une journée pour une toute petiote ? Avec quoi un bébé peut-il jouer à cet âge ? Et que puis-je fabriquer ? Réfléchis, réfléchis, réfléchis…
En l’espace d’une douche, j’avais ma réponse : ce n’est pas comme si c’était vraiment difficile, après tout, ce n’est qu’une extension de mon travail !
A cet âge et jusqu’à deux voire trois ans, des coussins sensitiv sont l’idéal.
Du coup, j’ai passé mon dimanche à coudre et voici le résultat :

1. Pour les fabriquer, il suffit de couper 12 morceaux de tissus aux dimensions 11x11cm.
L’idéal est de choisir différentes matières : tissus normal, nid d’abeille, jean, éponge, satin, etc.

2. Ensuite, j’ai pris des feuilles de feutrines de différentes couleurs pour les motifs :
une pomme verte, des points verts et violets, des lignes blanches et des lignes ondulées grises.

3. Puis, j’ai collé les motifs sur du tissu normal et sur le jean, avec un pistolet à colle.
Mais comme je suis obsédée par la sécurité (déformation professionnelle oblige), je les ai cousus afin d’être certaine qu’il n’y ait pas d’accident…
Deux précautions valent mieux qu’une.

4. Après cela, j’ai replié les bords du tissu et j’ai cousu les coussins sur la bordure extérieure. J’ai laissé un petit trou afin de les fourrer.
J’ai décidé d’y mettre de la farine, de la semoule fine, du riz, des pâtes mini-coude qui en prime font du bruit quand elles s’entrechoquent, et du rembourrage.
Puis j’ai fermé les trous laissés pour le garnissage.

Et voilà 6 superbes coussins faits mains. Une journée entière de travail, mais le résultat m’a beaucoup plu ! Il faudra que je renouvelle la fabrication pour mon usage professionnel.

L’oeil du dragon, tome 1 : Vulcain – Mark Robson

Titre: Vulcain
Saga: L’oeil du dragon, tome 1
Auteur: Mark Robson
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 262
Quatrième de couvertureDans le Royaume de Treer, tous les enfants rêvent de devenir cavalier-dragon.
Tous, sauf Nolita : elle a peur du vide et… des dragons !
Pourtant, c’est elle que Vulcain, le dragon bleu, a choisie pour mener à bien sa quête fantastique.
Mais un jour il tombe gravement malade, il va mourir : tous les dragons sont menacés. Nolita va devoir surmonter ses pires craintes pour les sauver.
Et, avec une horde de chasseurs assoiffés de sang à ses trousses, sa mission s’annonce périlleuse…

J’ai choisi cette lecture pour qu’elle entre dans le challenge Tournoi des 3 sorciers pour l’item éphémère Oeuf de dragon.
Je n’avais pas entendu parlé de ce roman donc je n’en attendais rien si ce n’est une lecture agréable. Il a largement dépassé le peu d’espérance que j’avais mis dedans.

Elias, le héros se retrouve confronté à un dragon. De peur, il tente de le fuir, mais ce dernier le rattrape, le sauve d’une chute mortelle et lui parle par télépathie. Le jeune garçon découvre qu’il est lié à la créature et qu’il en est son cavalier-dragon et le moins qu’on puisse dire, c’est que cette perspective l’enthousiasme contrairement à Nolita, personnage secondaire qui est loin d’être une grande courageuse.
La pauvre a limite peur de son ombre… j’avoue que, sous le coup, ça m’a un peu saoulée cette différence de traitement entre elle et Elias, lui aurait pu être le trouillard, pourquoi elle ? Mais heureusement que Kira arrive pour équilibrer les forces 😉
Bref, les dragons sont obligés de se rendre chez l’Oracle avec leur cavaliers-dragons – oui, il y a plusieurs créatures draconiques et Vulcain est loin d’être le plus important, c’est donc étonnant que le titre porte sur lui pour ce premier tome.
Bien entendu, leur périple sera rude et ils devront échapper à des chasseurs de dragons qui ne respectent pas les règles de ce monde, enfin, surtout le chef.
On sait rapidement que quelque chose cloche chez lui, mais on ignore quoi… bon, à la fin, rien n’est révélé à son sujet, j’ai cependant bien mon idée sur la question.

J’ai adoré cette lecture, à la limite du coup de cœur. Ce qui m’a un peu refroidi ? C’est le monde sur lequel s’ouvre le vortex de Aurore. Hein ? Quoi ? Qui ? Faut lire pour comprendre ^_^ N’empêche que j’ai trouvé ces passages de trop, ils m’ont semblé longuet.
Je l’ai lu en 2 jours, c’est dire si j’ai aimé. Je me suis totalement imprégnée de l’histoire et je n’ai eu aucun mal à m’attacher aux personnages. Les rares moments où j’ai dû arrêter ma lecture, ça a été une torture… j’ai hâte de lire le second tome.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Item éphémère : Oeuf de dragon (du 25 novembre au 2 décembre) – Un livre dont l’histoire contient un dragon – 100 points