Bilan lecture du mois de décembre 2016

Bilan de lectureCe mois-ci, je pense que j’ai cartonné niveau lecture, mais il faut dire que j’ai pris sur moi.
J’ai lu 20 livres (9 albums, 2 mangas, 1 comics et donc 8 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
legendes-et-sortileges mon-petit-chaperon-rouge

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
le-loup-tombe-du-livre tales-of-symphonia-tome-6 les-contes-de-beedle-le-barde pays-dhiver anya-et-tigre-blanc

Gif heureux
J’ai aimé:
roule-petit-chaperon-rouge le-bonhomme-de-pain-depice poison-sarah-pinborough lappel-des-etoiles le-prince-grenouille cinder-marissa-meyer

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
sous-loeil-du-dragon

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
les-enfants-font-depouvantables-animaux-de-compagnie premiere-neige

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:
telle-que-tu-es-tome-1 wolverine-netsuke

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
sisters-red iseult-et-tristan

On arrive donc à un total de 2371 pages (271 en albums, 394 en mangas, 53 en comics et donc 1653 pages en livre).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 16/50

challenge-goodreads-bilan-decembre-2016Challenge Goodreads : 119/100

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 23/70 – 500 points + 100 points bonus = 600 points

 

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 63/80

Actuellement, je lis :
la-veritable-histoire-de-noelLa véritable histoire de Noël
Marko Leino
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Thème du mois de janvier 2017 :
Fais ton cinéma !
(Romans adaptés en film)
cinema

Chroniques lunaires, tome 1 : Cinder – Marissa Meyer

cinder-marissa-meyerTitre: Cinder
Saga: Chroniques lunaires, tome 1
Auteur: Marissa Meyer
Éditeur: PKJ
Nombre de pages: 412
Quatrième de couverture: A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l’atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu’elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre.
Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie – son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu’éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n’a aucune chance de s’épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune !
Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l’humanité est peut-être entre ses mains.

Cela fait un moment que je voulais commencer cette série et le mois de décembre s’est avéré idéal en raison du thème du conte : il est évident qu’il correspond à Cendrillon revisité.
On y retrouve un certain nombre d’occurrence y correspondant : Cinder (diminutif évident de Cinderella) est orpheline et travaille d’arrache-pied pour le compte de sa méchante belle-mère et de ses deux filles (il est bon de préciser que la cadette est gentille comme tout, et est amie avec l’héroïne). Un bal est également organisé qui occupe et anime une bonne partie des pensées des jeunes filles puisqu’il est question que le charmant prince Kai y trouve une future épouse. Cinder répare une voiture de couleur orange-citrouille. Et enfin, si la pantoufle de vair est inexistante, la prothèse de pied de la mécanicienne la remplace aisément.
Il y a également énormément de différences et c’est bien agréable. Déjà, l’univers futuriste, mais également la trame qui rencontre quelques changements et détours. La bonne marraine a disparu. Peony, la demi-sœur de Cinder, est très attachée à elle. Le prince Kai rencontre l’héroïne bien avant le bal et elle lui plait mais cela se fait doucement – c’est mignon. La planète Terre souffre de pandémie. Son ennemie est la Lune (je me suis presque cru dans un manga). Et j’en passe des meilleurs, il serait dommage de spoiler davantage.

J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire, principalement en raison de l’univers robotique de science-fiction.
Je trouve qu’au début, ça manque de détails sur le paysage (ça se passe dans un marché avec des échoppes et… ben, c’est tout, c’est faible comme description) ; on ne sait pas grand chose de l’apparence de Cinder : elle possède certaines parties mécaniques, mais on ne sait pas lesquels ni dans quelle mesure elle est cyborg surtout que ses réactions sont beaucoup plus humaines que celles d’Iko, par exemple. Du coup, ça occupait pas mal de mes réflexions, ralentissant ma lecture.
Une fois lancée, c’était bon et j’avais beaucoup de mal à m’arrêter, mais chaque plongée à travers les pages de ce roman était délicate.

J’ai bien aimé ce premier tome, il se lit bien, les personnages sont sympathiques même si je doutais grandement du Dr Erland et que les Lunaires sont ignobles.
Petit bémol en ce qui me concerne : l’identité de Cinder est plus qu’évidente et certains événements sont prévisibles. Mais malgré cela, j’ai quand même passé un bon moment.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Arithmancie un livre de science-fiction – 5 points

Star Wars – Rogue One

rogue-one-affiche-du-filmTitre: Star Wars – Rogue One
Réalisateur: Gareth Edwards
Casting: Felicity Jones, Diego Luna, Donnie Yen, Jiang Wen, …
Date de sortie: 14 décembre 2016
Genre: Science-Fiction
Synopsis: Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire. 

Comme pour beaucoup de film, je n’ai vu aucune bande-annonce et n’ai lu aucun résumé ni critique de ce Star Wars. Je ne savais donc pas à quoi m’attendre mais en tout cas, une chose est sûre : pas à ça ! Après les déceptions qu’ont été les épisodes I, II, III et VII, j’étais plutôt désabusée et c’est avec dépit que je me suis rendue au cinéma.

Les premières minutes, on ne sait pas trop comment ni où placer les personnages : la famille Erso est recherchée par l’empire mais pourquoi ? Je n’ai pu m’empêcher de chercher des signes de la force parmi ses membres me demandant comment Galen avait pu échapper au massacre du III. Bon, des efforts de réflexion inutiles.
Puis on passe à plusieurs scénettes qui se situent sur différentes planètes… OK, c’est un peu brouillon tout cela.
Le début ne m’avait pas convaincue, j’étais plutôt perplexe espérant que la suite soit plus construite. Heureusement, ce fut le cas !

rogue-one-jyn-erso-cassian-andorIl se passe énormément de choses dans ce spin-off me donnant l’impression qu’il avait duré près de 3h, mais non. Pourtant, je n’ai pas vu le temps passé, il est rythmé entre action et moment plus calme. Les personnages sont attachants : si j’ai moins aimé Cassian, j’ai adoré les autres avec une nette préférence pour le duo Baze et Chirrut – j’avoue que ce dernier est fort, à se demander si Yoda ne pourrait pas aller se coucher face à lui et surtout, il est drôle et en joue, c’est puissant ! Il en va de même pour le droïde impérial reconditionné K2SO : il est tellement décalé qu’il m’a beaucoup fait rire ! Décidément, je suis fan des robots StarWars et particulièrement de celui-ci.
En parlant des personnages, il est bon de préciser que ces dernières semaines, il y a eu toute une polémique sur l’ambassadeur Tarkin qui n’est qu’image de synthèse. Vu l’histoire, sa présence était presque obligatoire, seulement c’était il y a une quarantaine d’années et l’acteur, Peter Cushing, n’était déjà plus tout jeune dans le IV et est décédé depuis 1994, il était donc évident qu’il ne pourrait pas tenir le rôle. Alors d’accord, quelqu’un d’autre aurait pu reprendre le personnagee… mais honnêtement, personne n’aurait été à la hauteur de son faciès. La fameuse polémique tient de la peur qu’on remplace les comédiens par des images de synthèse, mais ils sont sérieux ?! Ça fait des années qu’ils essaient, y a eu les mêmes craintes après Final Fatasy et ça n’a rien donné ! Et là, c’est pareil : il faut bien dire que Tarkin était très réussi tant qu’il était immobile, mais dès qu’il parlait ou bougeait, c’était flagrant. Il était tellement raide que même C3PO semblait plus souple que lui, c’est dire !
Alors, certains seront déçus du manque de combats au sabre laser, mais finalement, c’est pas plus mal, ça change et puis, il n’y a pas vraiment de jedi (même si le rapport entre Chirrut et la force est  particulièrement spécial), sans compter que  la résistance se bat avec des blasters, pas des sabres. Mais pour se consoler, on peut se rabattre sur les prouesses des vaisseaux spatiaux ! Y a de quoi faire, je regrette presque de ne pas l’avoir vu en 3D, je pense que ça aurait valu le coup.

rogue-one-groupePour l’histoire, rien de super original : ça se passe juste avant le IV et nous relate comment l’étoile noire, qui est censée être l’arme ultime, a-t-elle pu avoir une telle faiblesse en son sein et comment la résistance l’a su et obtenu les plans. C’est super appréciable d’avoir enfin une réponse à ce qui me semblait presque être une incohérence.
De plus, il est bien plus sombre que le VII, c’était surprenant.
Et puis, disons-le, la fin m’a laissée sans voix : elle est logique, c’était la seule possible pourtant, j’en suis restée coite.

Bon, je crois que j’ai fait le tour… Finissons en beauté : j’ai adoré ce hors-série. J’en ai pris plein les mirettes, à classer indéniablement dans le top 4 des StarWarsen ce qui me concerne.

Iseult et Tristan – Yann Brekilien

iseult-et-tristanTitre: Iseult et Tristan
Auteur: Yann Brekilien
Éditeur: Éditions du Rocher
Nombre de pages: 173
Quatrième de couverture: Et si le personnage principal du mythe celtique de Tristan et Iseult n’était pas Tristan, mais Iseult ? La conception celtique du rôle de la femme est en effet aux antipodes des conceptions latine et germanique. Or le mythe nous a été transmis par ces traditions, et a donc été déformé. C’est cette déviation que Yann Brekilien, spécialiste de la mythologie celtique, s’applique à corriger, dans sa version réalisée à partir des récits les plus anciens. Nous ne sommes plus au Moyen Âge mais aux temps antiques. Iseult est une femme celte déterminée qui sait ce qu’elle veut, ne triche pas, et va tout sacrifier à l’amour sans partage qui embrase son cœur.

Mon chéri m’a offert ce livre parce qu’il savait que j’adorais le mythe de Tristan et Iseult que j’avais étudié au collège.
Je trouvais le principe de ce roman super intéressant : décrire le conte du point de vue d’Iseult. L’introduction est tout aussi séduisante nous replaçant l’histoire davantage dans le monde arthurien, nous promettant un voyage à travers les coutumes celtiques de cette époque.

Le début nous plonge dans un univers empli de magie avec notamment le passé de Marc’h qui a de sacrés similitudes avec le roi Midas mais également avec Barbe bleue. J’ai beaucoup aimé cette lecture jusqu’à la cérémonie d’épousailles d’Iseult. J’attendais avec impatience de voir comment l’auteur allait introduire le filtre d’amour, seulement, ce moment n’est jamais arrivé : les convives sont endormis grâce à une potion diluée dans leur boisson sauf pour Tristan et son ami. Puis l’héroïne demande alors au second de l’emmener loin mais comme il refuse, elle se rabat sur l’autre… Normal. Ce que j’appréciais dans le conte original que j’avais étudié, c’était justement que c’est Iseult qui fait le choix de Tristan en lui donnant le filtre ; alors d’accord l’histoire d’amour semble moins authentique mais, pas plus que dans ce récit où elle lui propose de fuir ensemble et qu’il se dise : « bah, pourquoi pas, j’ai rien d’autre à faire que de trahir mon père ! » – oui, là, Marc’h est son paternel, pas son oncle.

Après cela, ça a été particulièrement ennuyeux et j’ai fini par lire en diagonal parce que je n’arrivais pas à avancer, l’envie de l’ouvrir n’était pas là. Donc, ils fuient et vivent dans la forêt où, à part faire la cuisine, elle n’a pas grand rôle, c’est son amant qui fait tout : il chasse, cueille, etc. Mais au moins, ils ont une part égale dans la narration. Ce qui n’est plus le cas dans le dernier tiers. Iseult n’est quasiment plus présente, on suit davantage Tristan qui évolue à la cour du roi Arthur et vit différents exploits.
A partir de là, cela devient plus épique, mais l’auteur m’avait lassée et je n’y ai pris aucun plaisir. Je pense que le souci venait non seulement du style d’écriture qui est un peu lourd mais surtout de nombreuses répétitions (quand Iseult et Tristan ont toutes les dix pages la même conversation, ça devient chiant ; quand le chapitre de la fontaine nous conte un premier récit et que Tristan le vit par la suite, c’est lourd, etc.). Tout cela, ajouté au fait que j’étais bien malade et qu’une lecture plus légère n’aurait pas été du luxe, je n’ai donc pas accroché…

Bref, inutile de m’attarder plus longtemps. Cette lecture est malheureusement une déception.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Pétards surprise – un livre que l’on t’a offert – 10 points

Anya et Tigre Blanc – Fred Bernard & François Roca

anya-et-tigre-blancTitre: Anya et Tigre Blanc
Auteurs: Fred Bernard et François Roca
Éditeur: Albin Michel Jeunesse
Nombre de pages: 37
Quatrième de couverture: « Les enfants ne disparaissent pas comme ça.
Aucune trace sur la neige.
Quelqu’un, ou quelque chose,
avait dû les prendre,
mais quoi ? »
Année après année, au pays du Grand Blanc, les enfants d’une même génération se volatilisent mystérieusement.
Anya a 12 ans et est une forte tête. Avec Tigre Blanc à ses côtés, elle se prépare à affronter la menace, bien décidée à en découdre.

J’ai choisi cet album en raison de la couverture que je trouve très jolie, d’autant plus que le titre est en lettres d’or, un rendu qu’on ne voit pas forcément sur l’image et c’est bien dommage.
De plus, c’est loin d’être un format standard (36,5 x 29,2), il est grand ce qui n’est pas particulièrement pratique à prendre en main surtout pour des enfants mais le bon côté est que ça rend les planches encore plus sublimes.
Vous l’aurez compris, j’adore les illustrations, elles sont aussi belles que douces, un sentiment amplifié par le choix des couleurs tout en bleu-neige (oui, c’est une nouvelle couleur inventée par mon cerveau… ou pas !).

anya-et-tigre-blanc-p30L’histoire se met en place doucement, on sait assez rapidement que les enfants disparaissent selon leur âge, mais l’auteur prend son temps pour instaurer un contexte : le Temps (qui passe) est la narrateur, il nous conte les relations entre les hommes et les animaux, les fameuses disparitions et leurs critères, la douleur des familles, l’existence du roi et de la reine, etc.
Puis on arrive enfin à Anya et Tigre Blanc.
En peu de mots, l’auteur parvient à nous placer le décor, ça m’a donné la sensation d’une histoire complète à laquelle il ne manque rien.

J’ai adoré ce récit issu du Grand Blanc, idéal pour mettre dans l’ambiance hivernale d’un réveillon de Noël. Si j’ai vu venir la fin sans pour autant en comprendre les tenants et les aboutissants avant l’explication, cette conclusion a étonné voire même choqué les enfants  qui en sont restés bouche bée.