Il était une fois 2 – La Belle et la Bête – Eloisa James

Il était une fois 2 - la belle et la bête - Eloisa JamesTitre: La Belle et la Bête
Saga: Il était une fois 2
Auteur: Eloisa James
Éditeur:
E-Book
Nombre de pages:
372
Quatrième de couverture:
À cause d’une malencontreuse méprise, la ravissante Linnet Thrynne est déshonorée. Sa tante trouve alors une solution : Linnet épousera Piers Yelverton, futur duc dont personne ne veut. Et pour cause : victime d’un accident qui l’a laissé boiteux et impuissant, il terrorise son entourage de ses fureurs dévastatrices. Puisqu’il n’a aucun espoir d’engendrer un héritier, il acceptera de donner son nom à une femme qui, pense-t-il, porte la vie.
Ce sera l’union de la Belle et de la Bête.
Sauf que Linnet est aussi pure que la blanche colombe et que son irascible fiancé est loin d’être un monstre…

Lorsque j’ai commencé cette lecture, je ne m’attendais pas à grand chose, une romance un peu dans le même genre que le premier, j’espérais quand même qu’il soit un peu mieux, après tout, ce n’était pas trop demandé : le conte de la Belle et la Bête, même revisité, étant mon préféré.
Avant de passer à mon avis plus détaillé, commençons par la couverture : je la trouve très jolie, elle est la raison principale qui m’a poussée à commencé cette saga.

Même si je ne suis pas fan des romances, j’ai passé un bon moment. Dès les premiers chapitres, on découvre la famille de Linnet, son père qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable – un homme plutôt changeant et inintéressant à se plaindre constamment que sa femme le trompait mais à côté de cela à ne rien faire… J’ai été assez contente de ne pas le retrouver par la suite. On découvre également sa tante un peu excentrique, Zénobia ; pour le coup, c’est dommage qu’on ne l’ai pas eu tout du long, elle aurait rendu le reste de  l’histoire plus drôle.
J’ai beaucoup aimé la relation entre la belle Linnet et l’irascible Piers : ils est aussi insupportable que despote, elle refuse de se laisser tyranniser. Le seul bémol est qu’elle se met en place très rapidement, dès la première rencontre. Lui tiens énormément du Dr House, c’est ce que je me suis dit avant même son apparition, lorsque Sébastien donne son cours et l’auteure l’a confirmé dans ses notes de fin de volume. Quant à Linnet, elle a tout de la Cuddy à lui tenir tête sans pour autant être sa patronne.

La fin était prévisible, alors je ne parle pas de celle où ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants, je parle de l’épidémie et de ce qui s’ensuit – alors ce n’est pas un vrai spoiler, hein, ça plane sur le château dès l’arrivée du Duc et de Linnet : les ailes sont séparées en 2, les malades contagieux et les autres…
Malgré cela, j’ai passé un bon moment, une lecture agréable sans plus.

Challenge ABC2015Je passe à 12/26

Harry Potter et la chambre des secrets – J.K. Rowling

Harry Potter et la chambre des secretsTitre: Harry Potter et la chambre des secrets
Saga: Harry Potter, tome 2
Auteur: J.K. Rowling
Éditeur
: Folio Junior
Nombre de pages: 360
Quatrième de couverture: Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magique, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ? Un livre magique pour sorciers confirmés.

De toute la saga des Harry Potter, c’est probablement celui que j’aime le moins. J’ai trouvé qu’on en apprenait moins que dans les autres : le premier est une découverte du monde des sorciers donc forcément, on ne ressent pas le besoin d’en savoir plus sur les personnages principaux.
Dans ce second volume, on nous dévoile certains détails, sur Hagrid notamment et la raison de son renvoi de l’école de Poudlard ce qui répond quand même aux questions qu’on pouvait ce poser dans le tome précédent et dans celui-ci sur son interdiction d’utiliser sa baguette magique, un peu également sur le passé de Voldemort mais ça reste très succinct. Même le séjour d’Harry au Terrier est traité rapidement, trop sommairement à côté des prochains volumes.

Ça se lit toujours aussi bien, en 3 journées, même chargées, c’était terminé.
Harry Potter and the chamber of secretsOn y retrouve les personnages habituels : le trio Harry Potter, Ron et Hermione, toujours aussi peu respectueux des règles -j’avoue que je reste perplexe quant au fait que leur désobéissance est constamment récompensée, et ce, malgré la chance qui les poursuit et leurs victoires face à Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom, ça les incite juste àà prendre de plus en plus de risques.
Heureusement que sur ce volume il y a le professeur Gilderoy Lockhart, il est totalement nul mais qu’est-ce que j’ai pu rigoler que ce soit lors de ses arrogants commentaires sur son passif et ses talents, ou lors de ses contacts avec les autres enseignants qui sont exaspérés par sa présence ou le battent à plate couture lors du club de duel.
D’ailleurs en parlant des autres professeurs, j’ai trouvé dommage qu’on les voit également moins ; on côtoie un peu plus Dumbledore, ce n’est pas mon préféré mais je le trouve par moment sage, son discours final sur ce qui fait la différence entre Harry et Voldemort m’a beaucoup touché.
Quant à Dobby, s’il y a bien un personnage à qui a le don de m’énerver, c’est lui. L’expression « l’enfer est pavé de bonnes intentions » lui va comme un gant, sauf que, comme souvent dans ces cas-là, ce n’est pas lui qui en fait les frais.

Un deuxième tome sympathique même  s’il est moins bien que les autres. J’ai surtout hâte de commencer le prochain, c’est mon préféré 🙂

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 03/50

Le clan de l’Ours des Cavernes – Jean M. Auel

Le clan de l'ours - Jean M. AuelTitre: Le clan de l’Ours des Cavernes
Saga: Les enfants de la terre, tome 1
Auteur: Jean M. Auel
Éditeur: E-Book
Nombre de pages: 544
Quatrième de couverture: Il y a 35 000 ans, une longue période glaciaire s’achève et la Terre commence à se réchauffer.
Lentement, durant des millénaires, l’homme s’est peu à peu dégagé de la bête et il apparaît à peu près tel qu’il est aujourd’hui. Il connaît l’outil, le feu, le vêtement. Il fabrique des armes pour chasser, aménage des grottes pour s’abriter. Dans le chaos de la nature, il est parvenu à créer un peu d’harmonie.
En ces premiers temps du monde, Ayla, une fillette de cinq ans, échappe à un tremblement de terre et se sort des griffes d’un lion pour se réfugier auprès d’un clan étranger. On l’adopte. Très vite, les gestes et les paroles d’Ayla suscitent l’étonnement et l’inquiétude.

 Ça fait un moment qu’une bonne amie me l’avait conseillé, je me suis enfin décidée à le lire et quelle lecture ! Bon sang, j’en suis encore toute retournée !
J’ai eu beaucoup de mal à lâcher mon livre pour vaquer à mes obligations tellement j’ai été prise dans le récit. J’ai malgré tout mis du temps à le lire principalement parce que c’est un roman très dense et qu’ayant adoré dès le début, j’ai pris le temps d’en savourer chaque ligne.
Enfin, dense est peut-être un peu péjoratif, je devrais plutôt dire qu’il est très riche : est développé aussi bien la vie clanique que la vie spirituelle totémique intrinsèquement liées l’une à l’autre avec toutes les traditions qui régissaient le Peuple du Clan comme se fait appeler cette race d’homme : si on sait immédiatement qu’Ayla fait partie des homo sapiens sapiens, on ignore davantage celle du Clan. A la description, j’aurai dit que c’était des homo erectus (jambes arquées, pas très grands, front bombé, sourcils proéminents, yeux rentrés, etc…) mais le fait qu’ils co-existent avec les sapiens me laissait perplexe. D’après quelques recherches faites, il était davantage fait référence aux hommes de Néandertal ce qui me semblerait plus logique  mais en même temps, comparé à Ayla, ils sont plutôt petits : à quelque chose comme 12 ans, elle est aussi grande que les hommes, si ce n’est plus… Je sais qu’il y a une différence de taille entre les deux « espèces » mais pas aussi importante…. Enfin,bref, ce n’est pas le sujet.

Certains pourraient trouver ce livre un peu long, il y a en effet un certain nombre de descriptions surtout au niveau des rites mog-ur ou des préparations des potions des guérisseuses mais j’ai trouvé ça tellement intéressant et dépaysant que j’en aurai redemandé parfois. Ça se lit très très bien.
Au cours du récit, on a droit à plusieurs visions : déjà, je ne m’attendais pas à découvrir un peuple aussi réfléchis et ordonné -quand on s’imagine les hommes des cavernes, on les voit plutôt brutaux, répondant davantage à l’instinct qu’à une quelconque réflexion. Mais finalement non, et c’est une agréable surprise.
On a majoritairement la vision de l’héroïne Ayla, enfant des Autres, adoptée par le Clan de Brun, une façon de pensée qui est plus réfléchie, moins instinctive que celle de son clan notamment du fait qu’elle ne peut se référer à une mémoire ancestrale qu’elle n’a pas contrairement à son entourage, une attitude différente des femmes qu’elle côtoie, une soumission qu’elle a du mal à subir et la supériorité des hommes à laquelle sa nature profonde se heurte, souvent, une incompréhension d’un côté comme de l’autre. Un personnage que j’ai adoré, qui m’a touchée, avec qui j’ai souffert, avec qui j’ai beaucoup ri aussi (notamment lorsqu’elle pleure parce qu’elle a déçu Creb et redoute qu’il ne l’aime plus alors que sa famille d’adoption ne comprend pas ses larmes et pense qu’elle a une maladie des yeux pour ne citer que ce moment, mais il y en a quelques autres…)
On a la vision d’Iza (quelques autres femmes également mais principalement elle) qui s’interroge sur sa fille adoptive, ses origines, sa place dans la tribu, ses réactions, qui l’initie aux secrets des femmes et des guérisseuses, une plongée en douceur dans le monde des esprits. C’est un personnage calme et posé que j’ai bien apprécié parce qu’elle permettait de désamorcer la tension ressentie à la lecture de certains passages, même si elle venait après, elle avait un côté rationalisant.
Creb alias Mog-ur, grand sorcier. Avec lui, l’immersion dans le monde des esprits est bien plus profonde sans être violente pour autant ; tout comme le personnage a deux totems, il a deux rôles, celui de « shaman » mais aussi celui qui accueille dans son foyer sa sœur enceinte dont le compagnon est mort et qui éduque l’étrangère laide qu’est Ayla qui contrairement à ses compagnons ne le craint pas, ose regarder sa difformité et l’aime très vite. Pendant tout le roman, il prend son rôle de mog-ur très au sérieux et trouve bon nombre de réponses mais on ne peut s’empêcher de se demander si l’affection qu’il éprouve pour la fillette des Autres ne lui voile pas la face… Et on a la réponse dans les derniers chapitres, ce qui est appréciable.
Brun, chef sage et réfléchi du clan. Au début, je n’étais pas sûre de l’aimer, on le sentait hésitant, pas certain de ses décisions. Et puis finalement, on le découvre, il se bat comme il peut entre les esprits, les événements qui perturbent le clan, les réactions des uns et des autres… C’est très dur, il est soumis à une lourde discipline, on suit son évolution et surtout il apprend à se montrer juste.
Broud, le fils de la compagne de Brun et son successeur. Lui, on l’aurait aimé comme son père, malheureusement, il en est très loin et il s’en éloigne à chaque page un peu plus : personnage détestable égoïste, égocentrique, arrogant, on sait très vite qu’il fera la perte du clan…

C’est un gros coup de cœur pour cette lecture qui se termine trop tôt à mon goût. Du coup, je redoute un peu de lire la suite, peur que ce soit moins bien -rappelons qu’il y a 6 volumes.
Je suis encore à fond dans l’histoire, j’ai du mal à me sortir de ce monde de caverne et quand j’y pense, j’ai un sourire de satisfaction.

Challenge ABC2015Je passe à 11/26

Challenge LEAF Le Manège de PsylookJe passe à 02/50

TAG : Liebster Awards 2015

Bon, j’avais déjà répondu y a plus de deux ans à un tel tag. Cette ois-ci, c’est Shape Flowers qui m’a taguée.
Le but de ce tag : mieux connaître les blogueurs ayant moins de 200 membres sur leurs pages facebook et Hellcoton –donc oui oui, je suis dans les clous.
Je vais donc vous révéler 11 détails sur moi et répondre aux 11 questions que Shape Flowers m’a posée. En fin d’article, je poserai à mon tour 11 questions. Par contre, je ne taguerai pas d’autres blogueurs mais libre à vous d’y répondre si ça vous dit.

11 choses sur moi :

  1. je suis une amoureuse des chats –surtout du mien en fait mais pas que ^_^
  2. je suis une geekette qui adore toucher à tout ce qui est informatique côté software –html, jeux vidéos en tout genre, logiciels divers et variés
  3. j’arrive à faire 2 à 3 trucs en même temps (jouer-discuter sur des chats/forum-manger-mettre à jour des bases de données ; lire-tricoter-papouiller mon chat ; regarder la télé-écrire-jouer ; etc…)
  4. j’écris (j’ai terminé l’écriture d’un roman de plus de 430 pages, je suis en train de terminer un projet avec un copain, encore quelques corrections et je me lance dans d’autres projets)
  5. je tricote depuis l’été dernier, ça a un côté thérapeutique
  6. j’ai deux tatouages : un dragon pourpre et un maneki neko tatoué façon traditionnelle japonaise (contours à la machine, remplissage à la main)
  7. je suis quelqu’un de maladivement réservée qui a du mal à nouer des liens et à parler d’elle –je galère à trouver 11 point
  8. ma meilleure amie vit sur Paris –c’est des fois dur sans elle ; mon meilleur ami est au paradis ou en enfer –c’est tout le temps dur sans lui
  9. je déteste faire comme les autres –je fais souvent l’inverse rien que pour rester à l’écart
  10. j’ai un côté obsessionnel poussé –je peux passer des heures à faire la même chose, parfois jusqu’à m’en rendre malade
  11. je fais partie de l’association Scouts et Guides de France, je termine mon mandat de 3 ans en août

Voici les 11 questions qui ont été posées par Shape Flowers:

1. Comment t’appelles-tu ?
Je m’appelle Sandrine (Drine pour les intimes), mon pseudo est Psylook sur le net depuis 1999

2. Que lis-tu en ce moment ?
Je lis le premier tome des enfants de la terre (le clan de l’ours des cavernes) de Jean M. Auel

3. Ta lecture te plaît-elle ?
Oh, oui, j’adore tellement qu’il est difficile de la quitter.

4. Quel est le dernier film que tu aies vu ?
Le film Cendrillon de Disney

5. Qu’est ce qui te fais le plus peur ?
Perdre les gens que j’aime –ça me fout encore plus les jetons que les araignées

6. Sucré ou salé ?
Salé, le sucré me colle des migraines

7. Que pensent ta famille et tes amis sur le fait que tu lises beaucoup ?
Les copains pensent que je passe une autre phase obsessionnelle –un peu plus longue que les autres quand même, les copines adorent lire, donc no comment. La famille lisant beaucoup aussi, ils n’en disent rien, c’est normal.

8. Quel genre de musique écoutes-tu ?
Je suis très hétéroclite dans le domaine musical, je peux écouter du classique, du rap, de la variété, de la soul, du rock, etc…

9. Quelle est ta couleur préférée ?
Le violet.

10. Te souviens-tu du premier roman que tu aies lu ?
L’histoire d’Helen Keller de Lorena A. Hickok. Je devais avoir 9 ans.

11. Quel est ton livre préféré de tous les temps ?
Lavinia d’Ursula LeGuin

 

Maintenant, on passe à mes questions :

1. Quel est ton nom IRL et ton pseudo le plus usité ?
2. Quel est ton métier et pourquoi ce choix ?
3. Dans quels pays as-tu déjà voyagé ?
4. Si tu devais être un personnage de livre, ce serait qui et pourquoi ?
5. Si tu devais être un personnage de film, ce serait qui et pourquoi ?
6. Si tu étais un animal, quel serait-il ?
7. Quelle est ta série préférée ?
8. Quel est ton jeu préféré ?
9. Quel est ton plat préféré ?
10. Quelle passion rythme ta vie ?
11. Quel est ton plus grand rêve ?

Pour ceux qui y répondront, amusez-vous bien 🙂

Le mot qui arrêta la guerre – Audrey Alwett & Ein Lee

Le mot qui arrêta la guerreTitre: Le mot qui arrêta la guerre
Auteur: Audrey Alwett
Illustratrice: Ein Lee
Éditeur: nobi nobi !
Nombre de pages: 56
Quatrième de couverture: Au petit matin, quand le soleil étend ses rayons, que les grues s’envolent vers le ciel et que les carpes se réveillent, le lac Yamagata est le plus bel endroit de la Terre. C’est là que Seï y trace ses plus jolies calligraphies, c’est là que son frère Shigeru y fait ses plus vivants origamis. Mais voilà que le daimyô déclare la guerre à son voisin. Tout homme âgé d’au moins seize ans sera contraint de se battre sous sa bannière. Shigeru devra partir et peut-être mourir. Le jeune Seï va alors tout tenter pour convaincre le daimyô de renoncer à cette guerre. En trois jours, il peindra trois calligraphies. Trois mots pour arrêter la guerre, trois mots pour sauver son frère.

L’opportunité de découvrir cet album m’a été offerte grâce à la dernière Masse Critique Babelio que je remercie énormément pour cette chance ainsi que les éditions nobi nobi !
Vous l’aurez compris, j’ai été enchantée par cette lecture. Je l’ai choisi pour deux raisons : la couverture que j’ai trouvée sublime et le titre qui m’a interpelée. Le résumé est sympa, mais petit point noir pour moi, d’un premier abord, il révèle un peu trop de l’histoire.

Commençons par le premier point, les illustrations : j’espérais que l’intérieur soit semblable à l’extérieur… Je n’ai pas été déçue, bien au contraire, les planches sont splendides, on y retrouve un souci des détails, une harmonie dans les couleurs qui prouvent une grande maitrise de l’illustratrice Ein Lee… tout ça contribue à créer une atmosphère douce, emplie de mélancolie. A tel point que même une image aussi simple que les mains de Sei et de Shigeru qui se referment sur un origami est sublimée.
On note une différence de teintes lorsque les « méchants » de l’histoire interviennent mais malgré le choix des couleurs (noires et rouges principalement), ça ne rend pas l’atmosphère vraiment plus sombres ni plus menaçante, même si la seconde intervention l’est davantage, ce ne l’est pas suffisamment à mon goût.

Le mot qui arrêta la guerre p 9Pour le récit, j’ai bien aimé le style de l’auteure, même s’il y a quelques inégalités : parfois, le texte est très poétique, d’autres pas, quelques fois, les phrases riment mais pas toujours. Ça m’a un peu dérangée mais ça a amusé les enfants – parce que oui, je leur ai lu cet album et ils sont restés scotchés tellement ça leur a plu. C’est un conte intéressant, le petit bémol pour moi est que le récit fait très européen malgré l’époque et le contexte dans lequel il se situe donc le dépaysement n’était pas total.
Revenons-en maintenant à la seconde raison qui a motivé mon choix pour cet album : le titre Le mot qui arrêta la guerre. Je me suis demandée quel pouvait être ce mot. Ma curiosité n’a fait qu’augmenter au fil des pages, si les deux premiers mots qui m’ont laissée perplexe n’ont pas réussi à arrêter le daimyô, quel pouvait être le troisième, j’étais sceptique. Lorsque je l’ai découvert, je suis restée pétrifiée… je ne m’attendais pas à ce que ce soit ça ! Il sonnait tellement juste. Cette fin m’a ravie.

Je l’ai lu hier soir aux enfants, ils m’en ont parlé à plusieurs reprises aujourd’hui. L’histoire les a vraiment marqués, autant que les derniers mots de l’auteure en fin d’album.
J’ai adoré cette lecture qui a tenu toutes ses promesses.