L’infirmerie après les cours, tome 8 – Setona Mizushiro

linfirmerie-apres-les-cours-tome-8Titre: L’infirmerie après les cours, tome 8
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: “Peu importe ce que tu es, je t’accepterai”…
Mashiro a enfin réussi à avouer ses sentiments et ces paroles viennent mettre le trouble dans le cœur de So.
Kuréha, forte de sa résolution, participera-t-elle de nouveau au “cours” !?

J’avais hâte de le commencer et de retrouver nos héros dans leur combat onirique à l’infirmerie. J’espérais que ce soit aussi glauque que les précédents malheureusement, ça n’a pas été le cas pour ce huitième tome.
Les dessins sont toujours aussi sympathiques, mais cette fois-ci, je me suis moins attardée sur certaines planches, je les ai trouvées beaucoup moins belles, moins douces pour certaines, bien trop pour d’autres. De mon point de vue, moins de sentiments transparaissaient à travers les images et c’est dommage.

linfirmerie-apres-les-cours-tome-8-kurehaLes choses s’améliorent pour Kuréha qui prend enfin sa vie en main, ce qui est une très bonne chose ; les relations entre So et Mashiro semblent enfin avoir trouvé un équilibre et chacun s’accepte tel qu’il est – c’est beau de rêver.
Les personnages m’ont un peu énervée, principalement parce qu’on ne les sent pas suffisamment stables avec leurs décisions, ils continuent à jouer les girouettes alors que je pensais que c’était enfin réglé.
On en apprend davantage sur l’un des membres du club de kendo, Koichiro Kurosaki, mais comme je ne l’aime pas, cela m’a laissée plutôt indifférente.

J’ai bien aimé ce huitième tome mais cela reste quand même une petite déception, je pensais que ça bougerait davantage, après tout, plus que deux tomes et c’est fini ; sans compter qu’en avant-propos, l’auteur précise que « les événements s’accélèrent déjà »… Mouais ben je n’ai pas eu besoin plus que cela de m’accrocher : il ne se passe pas grand chose, c’était plutôt plat.

Carrie – Stephen King

carrie-stephen-kingTitre: Carrie
Auteur: Stephen King
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 282
Quatrième de couverture: A dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, Carrie White vit un calvaire, victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté…
Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau ! Loin d’être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie. Mais c’est compter sans l’aigreur et la mesquinerie des autres élèves.
Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ?

Cela faisait longtemps que je tenais à lire un autre Stephen King que Running Man, j’ai commencé par celui-ci parce que, plus jeune, j’avais adoré le film de 1976, Carrie et le bal du diable ; et dernièrement, j’ai lu une chronique qui m’a grandement donné envie de me lancer.

J’ai été étonnée, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je pensais suivre uniquement l’histoire de Carrie comme dans le film, au lieu de cela, le récit est quasiment coupé en 2 : l’avant drame c’est-à-dire la plongée en enfer pour Carrie et l’après drame qui est constitué d’interviews du voisinage, d’articles, de bribes de livre ou encore d’enquête de la commission White, etc.
On parle beaucoup de harcèlement scolaire en ce moment, il est étrange de voir que c’est ce que vit Carrie quotidiennement. Encore plus étrange de se dire qu’avant, on ne collait pas cette étiquette sur les actes des camarades tyranniques pourtant, on est en plein dedans là. Cela, ajouté à l’accumulation du fanatisme religieux maternel qui tend vers la folie, la pauvre Carrie n’est pas aidée.

Jusqu’à la seconde partie portant sur le bal, à aucun moment il n’est spécifié en quoi consiste la catastrophe mais ayant vu les films – oui, il y en a eu plusieurs, j’en ai vu 2 – je le savais. Du coup, ça perd un peu en suspens, c’est dommage. Par contre, dans le livre, le drame est quand même différent et ne se limite pas à l’événement scolaire qui anime les adolescents.
De plus, on n’a pas uniquement la vision de Carrie, l’auteur fait un sacré tour d’horizon des gens qui l’entourent et notamment leurs pensées et leurs ressentis par rapport au personnage éponyme, que ce soit la prof Mme Desjardins ou certaines camarades comme Sue Snell. D’ailleurs, à chaque événement et même en l’absence de l’héroïne, King passe en revue les sentiments de chacun et, en quelques phrases courtes, il parvient facilement à nous les transmettre et c’est super agréable d’avoir une vision complète de l’entourage de Carrie.

Je suis bien incapable de savoir si j’ai aimé ou pas.
J’ai été agréablement surprise mais l’histoire ne m’a nullement passionnée – même si je ne me suis pas ennuyée non plus.
Bref, ça s’est laissé lire.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
5ème année : Carte du Maraudeur – un livre avec un narrateur omniscient – 30 points

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 13/50

273 amis – Gép & Edith Chambon

273-amisTitre: 273 amis
Auteur: Gép
Illustratrice: Edith Chambon
Éditeur: Mouck
Nombre de pages: 40
Quatrième de couverture: La petite Sonia croit que plus on a d’amis sur les réseaux sociaux, plus on grandit vite. 273 amis, c’est cool !
Jusqu’au jour où Sonia s’aperçoit qu’il vaut mieux tourner deux fois sa souris dans la main avant de tagguer une photo sur Facebook…

J’ai découvert ce livre grâce à mon fils. Sa prof de français a donné à sa classe de 5ème une liste de différents livres avec un travail à faire dessus. Il a opté pour celui-ci parce que le résumé lui plaisait bien. A moi également.
Quand on l’a ouvert, on a été surpris : on ne s’attendait pas à ce que ce soit un roman illustré – en même temps, on n’avait pas fait de recherches dessus donc normal.

La couverture est assez représentative des illustrations contenues à l’intérieur, en peut-être un peu moins soignées mais c’était malgré tout plaisant : j’ai trouvé le faciès des personnages particulièrement expressif, les couleurs ne sont pas flashy et du coup, ça n’avait rien d’agressif ni même de terne ; j’ai apprécié cela.

273-amis-p6L’histoire en elle-même est assez simple. Comme l’annonce le résumé, Sonia fait l’erreur de poster sur Facebook une photo identifiant son petit-ami. Personnellement, je n’ai pas trouvé que cela valait tout le flan qu’en ont fait ses camarades de classe : elle n’avait rien de ridiculisant et pourtant… ça commence à prendre des proportions inattendues.
Le thème de fond en est bien entendu l’utilisation des réseaux sociaux, souvent irréfléchie, et la préservation de la vie privée.
Mais heureusement, comme toutes les bêtises, ça n’est pas irrécupérable et avec de l’aide, on peut les réparer.

De notre côté, on a vraiment dû bosser sur les personnages et leur ressenti puisque mon grand a décidé de rédiger quelques parties du journal intime de Sonia. Ce n’était pas facile de se mettre à la place d’une fille, de déterminer les moments décisifs ou de développer les sentiments de l’héroïne, mais il a réussi à en sortir le plus important. On verra si cela convient…
Bref, j’ai bien aimé cette lecture, elle était rapide et agréable.

Jeux #8 : Smallworld

smallworldSmallworld

C’est un jeu de plateau et, très exactement, de conquête. On peut y jouer à 2, 3, 4 ou 5 joueurs et selon le nombre, il y a un plateau différent.
Le but est de conquérir un maximum de territoire et de gagner ainsi le plus de points de conquête.
Pour ce faire, on a le choix entre 6 races parmi les 14 existants ayant des pouvoirs spéciaux – 20 en tout (l’alliance des deux étant aléatoire puisqu’ils sont séparés, ce qui permet de rejouer d’autres parties bien différentes). En début de partie, on peut opter pour la première combinaison mais si l’on préfère une des suivantes, rien n’empêche de l’acheter en payant un point de conquête par peuple zappé.

Lorsqu’on a choisi son ethnie, on reçoit un certain nombre de pions correspondant au numéros qu’on trouve sur les cartes race comme sur celle des pouvoirs : l’addition des deux nous donne le nombre de soldats que nous avons. Puis, on place ses bonhommes sur la case qu’on souhaite – à savoir que l’entrée se fait obligatoirement par l’une des cases du bord du plateau ou par la mer et l’avancée se fait forcément de par un territoire adjacent.
Selon que ces zones soient des plaines, collines, marais ou autre, il se peut que certains joueurs aient un bonus selon la race ou le pouvoir de son peuple. Par exemple, les semi-hommes peuvent se déplacer sur les contrées renfermant des grottes même si elles ne sont pas accolées. Les pouvoirs peuvent également faire la différence : si l’on prend le talent Berserk, on peut pour chaque conquête lancer un dé de renfort qui peut apporter de 0 à 3 troupes, ça peut faire la différence.
smallworld-peuple-pouvoirsPour gagner un terrain vierge, il faut au minimum deux personnages, pour les montagnes trois. Dans certaines cases, il y a des peuples perdus qui rajoutent un au nombre de soldats nécessaires. Si l’on souhaite conquérir une zone déjà prise, il faut tenir compte du relief mais également du nombre d’ennemis et fournir assez d’hommes pour vaincre.
Une fois le tour terminé, on peut récupérer les pions en trop (on doit obligatoirement en laisser un pour conserver la place, logique !) et on peut alors dispatcher les autres pour rendre la tâche plus difficile pour les adversaires. C’est également à ce moment qu’on peut utiliser certains pouvoirs comme « aux deux héros » qui immunise la zone. Ensuite, on compte le nombre de zone nous appartenant et l’on obtient le nombre de points de pouvoir correspondant.

Vient un moment où l’on n’a plus assez de pions pour s’étendre davantage, on peut alors mettre notre peuple en déclin : les territoires sont toujours à nous et comptent  toujours pour les points de pouvoirs, sauf si quelqu’un d’autre nous écrase. Ça nous prend un tour mais au prochain, on repart sur de bonnes bases.
On ne peut pas avoir plus d’une seule civilisation en déclin.

smallworld-plateauJ’avoue que je l’ai trouvé intéressant – plus à la fin qu’au début, principalement parce qu’un certain temps est nécessaire pour en comprendre et surtout maîtriser les tenants et les aboutissants. Malheureusement, même si je trouve le principe absolument génial, je m’y suis ennuyée, j’avais hâte que ça finisse… maintenant que je connais les règles, je réessaierai peut-être une nouvelle partie mais pas avant un certain temps, la motivation n’est pas là…

Bilan lecture du mois de septembre 2016

Bilan de lectureEnfin !!! Un véritable mois lecture ! La motivation est à nouveau là, et ça se sent :
J’ai lu 10 livres (1 comics, 2 BD et donc 7 livres).
Commençons sans plus tarder:

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Magic 7 tome 2 L'erreur de l'épouvanteur maisie-hitchins-tome-3-l-affaire-du-manoir-hante les-secrets-de-zoe-tome-3-les-dauphins les-aventuriers-de-la-mer-tome-5 sans-forme-gail-carriger

Gif heureux
J’ai aimé:
zoelie-lallumette-tome-2 noob-tome-2-les-filles-elles-savent-pas-jouer-dabord

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
Harley Quinn tome 1 - Complètement Marteau

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
Mercy Thompson, tome 6 - La marque du fleuve

On arrive donc à un total de 2484 pages (232 en comic, 86 en BD et donc 2166 pages en livre).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 12/50

challenge-goodreads-bilan-septembre-2016Challenge Goodreads : 79/100

Challenge - Coupe des 4 maisonsCoupe des 4 maisons : 05/70 – 135 points

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 40/80

Actuellement, je lis :
Belle du SeigneurBelle du Seigneur
Albert Cohen
(8%)

Thème du mois d’octobre :
Halloween – Lectures qui font frissonner
Halloween 2