Concert Naheulband du 4 juin 2016

Concert NaheulbeukOn attendait avec beaucoup d’impatience cet événement, même si on savait pertinemment que la journée serait difficile puisqu’il a fallu goupiller la kermesse de la puce, la réunion scoute du petiot – d’ailleurs un grand merci à Luc qui a géré ça comme un pro pendant que nous, on bossait 9h debout.
En tout cas, on était contents de pouvoir y assister, surtout que pour moi, je les avais loupés 2 fois parce qu’il fallait bien garder les petits bouts de moins de 3 ans, à l’époque.

Cette  fois, le concert a eu lieu au Zenith de Strasbourg, lors de la Japan Addict Z, on était 1700 spectateurs.
Ajoutons que le décor sur scène était vraiment très chouette.

En première partie, on a eu droit à un groupe de Métal Symphonique, du nom de Midnight Sorrow, un groupe local de ce que j’en ai trouvé sur le net. Ce n’est pas le genre de musique que j’écoute habituellement, ou alors, je la subis lorsque mon homme met Nightwish  – c’est un peu le même genre, mêmes intonations, du coup, j’ai eu une sensation de déjà-entendu.
A priori, de ce qu’en disait les spectateurs autour de moi, ils auraient interprété un morceau de Naruto et de One Piece – mais je suis bien incapable de l’affirmer, n’aimant pas ces mangas, je n’ ai pas vu les animés.

Concert de Naheulband - 1ere partie Midnight SorrowEn seconde partie, les Cadets de l’Ill, une troupe d’escrime artistique, nous a présenté un spectacle très drôle sur le thème du jeu de rôle : dans le coin, un groupe jouait, le MJ leur opposant un ennemi tiré au hasard sur la table des rencontres aléatoires et sur la scène, des escrimeurs déguisés en PJ et PNJ s’affrontaient.
C’était amusant, pas très vif mais les épées semblaient quand même lourdes – moins pour les hommes que les femmes. Le spectacle était bien mis en scène, on a passé un très bon moment, c’était dans le thème médiéval rôliste, une bonne entrée en la matière juste avant Naheulbeuk ; les enfants ont adoré et beaucoup ri.
Par contre, l’image ci-dessous est un peu floue, dommage ! T_T

Concert de Naheulband - 2eme partie Cadets de l'IllEt puis, ça a été le tour du très attendu concert de Naheulbeuk. A priori, ils ont rencontré pas mal de souci avec la grève des trains, mais ils étaient tous les 6 présents. Que le spectacle ait commencé plus tard, ça n’a pas posé plus de souci que cela sauf pour deux choses :
– il n’y a pas eu d’entracte, du coup, les enfants ont eu besoin d’aller aux toilettes, ce qui fait qu’on n’est pas resté jusqu’au bout, après le dernier morceau annoncé, on est parti – je déteste faire ça, mais c’était un cas de force majeure- et au moment de sortir des WC, d’autres spectateurs sortaient également, donc on n’a pas pu rentrer à nouveau dans la salle pour applaudir les artistes comme ils le méritaient et on ignore s’il y a eu un rappel.
– il n’y a pas pu y avoir de répétition donc il y a eu quelques soucis de son au début : on n’entendait peu Lady Fae, pas assez la guitare, trop de percussions mais les Naheulbeuk ont été très professionnels, ils finissaient les chansons malgré les soucis de retours et de non-retour puis demandaient au magicien du son d’ajuster ce qui n’allait pas.

Concert de NaheulbandCe fut un grand moment ! Que ce soit les enfants ou même moi, ça a été 1h30 de sourire jusqu’aux oreilles, d’étoiles plein les yeux ! La puce s’est éclatée, elle riait, dansait, suivait les chorégraphies que le groupe lançait – et maintenant encore, on continue avec le « poulet, poulet ! Piou piou piou » et ça fait rire tous les enfants à la maison. Mon grand qui  n’aime pas plus que ça s’en est donné à cœur-joie.

Les Naheulbeuks ont joué quelques chansons de leur deux premiers albums, j’étais ravie de retrouver parmi mes préférées A l’aventure compagnon, Même pas mage, la marche barbare, la complainte de la serveuse – bon, ok, il a manqué les souliers de Lady Fae et les elfes de Green Elven, mais on ne peut pas tout avoir.
On a aussi eu droit à un certain nombre de publicités Naheulbeuk dont quelques unes sur un autre air donc le public chantait avec plaisir mais c’était plus difficile du coup.
On a découvert pas mal de chansons de leur dernier album « T’as pas le niveau » qu’on ne connaissait pas, même si j’avais vu qu’il était sorti, je n’avais pas cherché plus loin.
On a profité du stand de goodies pour nous l’acheter : il est vraiment très joli avec son petit livret. Pour mon avis sur les chansons qu’il contient, il va falloir que je l’écoute en intégralité avant de pouvoir en dire plus…

X-Men : Apocalypse

X-Men ApocalypseTitre: X-Men Apocalypse
Réalisateur: Bryan Singer
Casting: James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Nicolas Hoult,…
Date de sortie: 18 mai 2016
Genre: Comics
Synopsis: Depuis les origines de la civilisation, Apocalypse, le tout premier mutant, a absorbé de nombreux pouvoirs, devenant à la fois immortel et invincible, adoré comme un dieu. Se réveillant après un sommeil de plusieurs milliers d’années et désillusionné par le monde qu’il découvre, il réunit de puissants mutants pour nettoyer l’humanité et régner sur un nouvel ordre. Raven et le Professeur X vont joindre leurs forces pour affronter leur plus dangereux ennemi et sauver l’humanité d’une destruction totale. 

Je suis bien embêtée pour cet article, j’avoue que je ne sais pas du tout par où commencer… alors je vais basiquement prendre le personnage éponyme : Apocalypse… Il ne ressemble à rien, son character design est totalement raté, peut-être est-ce dû au fait que j’ai vu ces derniers mois plus de cosplayers portant un costume réussi avec nettement moins de moyen que la 20th Century Fox. Bon, laissons-leur le coup des yeux qui n’est pas trop mal fait, et du sable… mais c’est tout. Ils ont mixé Apocalypse avec le Roi d’Ombre donc on sait à peu près sur quel plan va se jouer la fin – ou presque. Ce qui me fait dire ça ? Peut-être l’enrôlement de Tornade, l’affrontement astral avec Xavier,…
Mais j’avoue que ce n’est pas le pire. Comme me l’a signalé un bon ami, son super pouvoir, c’est de réussir à coiffer les gens en un claquement de doigt, enfin pas loin ; en effet, on lui doit les cheveux blancs de Tornade (-_-), les mèches violettes de Psylocke (parce qu’elle ne semblait pas les avoir sous les ordres de Caliban), une nouvelle coupe pour Angel et … non, je m’arrête là, je ne vais quand même pas vous spoiler tous les changements capillaires des super-héros du film – sachez que Magneto est épargné… mouais.
Autant continuer avec les 4 cavaliers d’Apocalypse : déjà on ne sait pas qui est quoi (Famine, Peste, Guerre et Mort) du coup, ça perd vachement. Ils sont censés répandre la désolation et posséder des pouvoirs en conséquence… ben non.

X-Men Apocalypse - Tornade, Apo & PsylockePsylocke, Tornade et Angel jouent le rôle de potiches jusqu’à la fin.
Si Ororo sort son épingle du jeu dans les dernières minutes du film, ce n’est pas le cas des autres.
Betsy Braddock est inintéressante au possible, un personnage vide dont on ne connaît ni ne comprend les motivations: il y a une vague ébauche lorsqu’Apocalypse décuple ses pouvoirs, mais ils sont complètement passé à côté, principalement parce qu’on ne sait rien de son passé ni de son histoire. Et disons-le, avoir foiré Psylocke, je ne peux pas le leur pardonner – rappelons que mon pseudo Psylook est un jeu de mot issu de ce personnage.
Quant à Archangel, il est quand même censé être terrifiant dans le rôle de Mort, je me souviens du choc de sa première apparition dans le comics : une peau bleue (entre Fauve, Mystique et Apocalypse, ça faisait en effet peut-être un peu trop) et des ailes de métal qui déforment le beau gosse qu’est normalement Warren Worthington III et transforment l’ange en monstre… Ben non, il valait mieux en faire un personnage totalement inutile et tout aussi vide que son acolyte.

Bon,, je pourrais encore continuer à le démolir, à critiquer les acteurs choisis pour jouer Cyclope et Jean Grey, le fait que le nom de Jubilee ne soit pas évoqué et que plein de spectateurs ont dû se demander qui était la potiche à veste jaune, le fait que Mystique passe pour une héroïne – non mais n’importe quoi ! – l’apparition de l’Arme X et les incohérences que de nombreuses scènes et rencontres entrainent avec les 3 premiers X-Men, une bête répétition de la scène avec Vif-Argent – du total fan-service, on refait la même chose que dans Day of Future Past et on rallonge le plaisir, ou le déplaisir que provoque la sensation de déjà-vu.
Je ne dirais rien sur Diablo, j’ai bien aimé. En fait, il n’y a que cela de positif et quand même le fait que Magneto paraît plus humain que dans les précédents.

X-Men Apocalypse - Jean Grey & DiabloJe m’attendais à une grosse daube, ben c’était encore pire que ce que j’imaginais. Donc c’est une grosse déception…
Précisons quand même que, lorsqu’on ne connaît rien au comics des X-Men, ça passe, c’est un bon film d’action, mon fils a adoré, surtout la scène avec Vif-Argent – mouais, ça ne va pas, il va vraiment falloir que je l’initie aux comics des X-Men…
Je redoute tout autant le prochain avec Mister Sinistre (oui, la scène finale avec Essex Corp, ça ne peut être que lui).

Bilan lecture du mois de mai 2016

Bilan de lectureAu mois de mai, fais ce qu’il te plaît ! Et c’est ce que j’ai fait côté lecture… enfin en partie ^_^
J’ai lu 13 livres (3 albums, 7 livres, 2 BD et 1 manga).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Maisie Hitchinsn tome 2 - Holly Webb Rose et le fantôme

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Entre deux feux, tome 1 - Les chuchoteurs La bête du Gévaudan La petite mort 2 Les secrets de Zoé 2

Gif heureux
J’ai aimé:
Contes ensorcelés - volume 1 Les contes du cimetière

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
Sténopé - Julien Roturier A Silent Voice tome 3

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
Le vampire des marais Chair de poule 01 - La Malédiction de la Momie

 

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
J’ai détesté:
Son excellence Eugène Rougon

On arrive donc à un total de 2108 pages (235 en albums, 1542 en livres, 142 en BDs et 189 en mangas).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 10/50

Challenge Goodreads 2016 - bilan maiChallenge Goodreads : 50/100

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 21/80

Actuellement, je lis :

Les voyageurs des miroirsLes voyageurs des Miroirs
Kriss F Gardaz
(43%)

Harry Potter et la coupe de feuHarry Potter et la coupe de feu
J.K. Rowling
(11%)

A silent voice, tome 3 – Yoshitoki Oima

A Silent Voice tome 3Titre: A silent voice, tome 3
Auteur: Yoshitoki Oima
Éditeur: Ki-oon
Collection: Shonen
Nombre de pages:
189
Quatrième de couverture
: Cinq ans après leur dernière rencontre, Shoya parvient à retrouver Shoko. À sa grande surprise, la jeune fille accepte de lui parler et ne semble pas lui en vouloir ! Les deux adolescents commencent à se rapprocher peu à peu, tandis que dans le même temps Shoya se lie d’amitié avec un garçon de sa classe, Tomohiro.
Déterminé à changer pour rendre à Shoko le bonheur qu’il lui a volé, le lycéen décide d’affronter son passé en reprenant contact avec d’anciennes camarades de classe…

Dans le dernier tome, Shoko et Shoya ont renoué, le jeune garçon a même affronté le courroux de la mère de l’héroïne.
Dans celui-ci, d’autres anciens refont également leur apparition : Miyoko qui faisait partie de la classe de primaire, qui aidait Shoko et qui du jour au lendemain n’est plus venue à l’école… J’avoue que je n’ai aucun souvenir d’elle dans le premier…
Et puis également Naoka… la sale peste… elle n’a malheureusement pas changé. Le bon côté, c’est qu’elle force Shoya à sortir de sa réserve, le mauvais côté, c’est qu’il semblerait qu’elle réveille en lui ses vieux démons, avec elle, il redevient ce gamin agité. Même si leur confrontation a un je-ne-sais-quoi d’amusant.

A silent voice 3 p80Si je n’ai pas accroché avec Naoka, je n’ai pas davantage réussi à m’attacher à Miyoko, elle a certes un côté plus optimiste et rend la situation moins grave, ça change de la morosité de Shoya qui est loin d’être très gai comme petit gars… Il broie du noir, encore plus que dans les premiers, il n’ose pratiquement pas parler à Shoko, c’est un peu lourd à la longue.

J’ai bien aimé cette lecture mais sans plus… C’est heureux qu’il y ait de nouveaux personnages, ça évite que l’histoire tourne en rond, malheureusement, je ne les ai pas trop aimé donc ça m’a un peu gâché le plaisir.

Les contes du cimetière : Gobelins, fantômes et esprits – Martin Waddell & Tony Ross

Les contes du cimetièreTitre: Les contes du cimetière – Gobelins, fantômes et esprits 
Auteur: Martin Waddell
Illustrations: Tony Ross
Éditeur: Gautier-Languereau
Nombre de pages: 127
Quatrième de couverture:
Quatorze contes hantés pour esprits frappés, et cœurs bien accrochés…
Venez frissonner !

C’est ma cinquième lecture issue du panier emprunté à la médiathèque du nom de Tremblez Mortels !
On retrouve 14 contes que le narrateur, originaire d’Irlande du Nord, a entendu enfant. Je les ai trouvés assez variés, je vous laisse juger :

Jouan Le Froid est un vieux squelette qui hante un cimetière où personne n’ose mettre les pieds excepté Petit Pat, un brave gars qui travaille en échange du couvert. Il est envoyé par Mériadec le Mauvais qui espère que Jouan le tue, histoire de ne pas avoir à remplir sa part du contrat c’est-à-dire lui donner de la soupe chaud pour le travail effectué à la ferme.
Une histoire sympathique pour commencer en douceur cette entrée en matière. Elle ne fait pas peur mais l’ambiance est bien là.

La jeune épousée est l’histoire d’un homme qui épouse Gaïda, une jolie fille du pays. Il surprend à la tombée du soir le projet des gobelins d’enlever sa femme. Il rentre précipitamment et séquestre sa famille dans la maison le temps d’une nuit.
Une histoire un peu plus sombre que la première, un peu angoissante également ou même le lecteur se demande si la femme d’Ardell tiendra et aura confiance jusqu’au bout en son époux.

Il n’y a plus de beurre : le Petit Peuple aide un fermier en échange de rémunération en nature. L’homme décède, sa propriété est rachetée mais le nouvel exploitant, avare, ne croit pas au Petit Peuple et pense que ses ouvriers le volent. Il supprime donc tous les cadeaux…
Ce récit ne fait nullement peur mais la morale est présente et facilement compréhensible pour de jeunes lecteurs.

Danse avec Fanch : Aénor Mahon adore danser, après nombre de recherches, elle choisit Fanch comme partenaire définitif jusqu’au jour où celui-ci se noie.
Une courte histoire qui m’a laissée indifférente.

Tom Coquin : La famille Quinn travaille dur toute la journée, lorsqu’ils rentrent, un esprit invisible les a aidés aux tâches ménagères jusqu’au jour où une mauvaise récolte les oblige à abandonner la ferme qu’ils louent pour revenir dans la maison familiale de Marie Quinn, devant laisser derrière eux Tom auquel ils se sont attachés.
Une famille fort attachante, les Quinn, l’esprit Tom Coquin également d’ailleurs, c’était tout aussi dur pour ma puce et moi de quitter la ferme en le laissant derrière que pour les héros de ce conte.

Les contes du cimetières p15Maligne petite Dora est élevée par sa tante qui la surnomme ainsi alors qu’elle est loin d’être maligne. Elle rêve d’épouser un prince, ce qui est sur le point d’arriver mais le prince y met une condition, qu’elle parvienne à filer 5 fuseaux de laine par jour pendant un mois comme l’a affirmé sa tante. Puisque sa nièce en est incapable, les deux femmes font un pacte avec un gobelin poilu : il fera le travail à sa place mais pour que Dora garde sa liberté, elle doit trouver le nom du gobelin, autrement, elle devra l’épouser.
Le personnage de Dora m’a saoulée, elle est bête comme pas possible et si sa tante n’était pas là, l’histoire se serait mal fini pour elle… D’où la dangerosité de faire croire aux enfants qu’ils sont ce qu’ils ne sont pas… la franchise, y a rien de mieux ! Et en plus, le texte est long, genre 14 pages.

Le fantôme du bois des Ghoules : une histoire très courte et une chute très drôle. Petit Mathurin se balade dans le bois des ghoules, il en rencontre une mais affirme qu’il n’a pas peur… grave erreur.
Sûrement ma préférée !

Le champ qui scintillait : Vieux Grippe-Sou, son nom en dit long, se rend sur la colline La Cabosse, lieu où le peuple des korrigans festoie, entouré de trésor, dans le but de les voler.
Une histoire prévisible qui m’a un peu ennuyée.

La Dame de Llyn Y Fan Fach : Ardell se rend au lac tous les jours, il y rencontre une Dame du lac qui lui plait et c’est réciproque. Il traverse l’épreuve du père de la demoiselle et peut l’épouser à condition qu’il ne doute pas d’elle 3 fois ou elle retournera dans les flots.
Comme celle d’avant, prévisible et un peu longue… Quant aux doutes que le mari émet sur sa femme, ils n’étaient pas tous très convaincants…

L’Ogremitaine : deux tailleurs rivaux, l’un coud vite mais mal, l’autre lentement mais très bien. Le premier essaie de se débarrasser du second en pariant qu’il ne parviendrait pas à prendre les mesures de son dernier client, le tailleur lent relève le défi, or, il est envoyé s’occuper du monstrueux Ogremitaine.
Une histoire qui se lit bien, sans plus. Ma puce n’a pas trop comprise la chute qui est un peu une fin ouverte.

Le fantôme de Porlock erre depuis des années dans le village cherchant quelque chose. Seule Mirabelle prend le temps de l’aider.
Un personnage sympathique.

Bonnet de Joncs : un homme a 3 filles, les 2 premières lui affirment constamment qu’elles l’aiment mais sont paresseuses, la troisième ne lui dit jamais mais prend soin de son vieux père. Au moment de faire son testament, il leur demande à quel point elles l’aiment, les deux premières répondent comme d’habitude, la dernière par métaphore, mais il ne comprend pas et la jette dehors. Elle cache ses origines et son visage sous un bonnet de joncs et décide de trouver l’amour pour ce qu’elle est et non ce qu’elle parait être. Elle trouve du travail non loin de la maison de son père et y découvre ce qu’elle cherchait, le véritable amour… Avec l’aide de son fiancé, elle décide de faire comprendre à son père la métaphore employée quelques temps auparavant.
L’histoire et le personnage de Bonnet de Joncs sont sympathiques. La morale m’a beaucoup plu.

Déménagement clandestin : un vieux couple vit dans une ferme mais sont harcelés par un méchant farfadet poilu.
La chute était très drôle, j’ai bien ri ; la puce n’a pas compris.

Les veilleurs : Deux familles perdent un être cher. Ils font la course à l’enterrement car il est dit que le dernier enseveli se retrouvera à veiller éternellement le cimetière et aucun ne souhaite ça à leur disparu.
Avec le titre, la fin est prévisible. Une histoire qui termine bien ce recueil qui a commencé dans un cimetière et se finit dans le même endroit.

Un recueil sympathique, des illustrations qui s’accordent bien avec, parfois bizarres, parfois amusantes, pas vraiment terrifiantes.
J’ai bien aimé cette lecture.