Summer reader Book Tag

Summer reader Book TagBon, bon, bon, je me lance : j’ai été taguée par Psycho Boook -grrrrr, c’était presque pas sympa, copine, mais tu as de la chance que ce TAG soit sympa. Pffff, j’ai vraiment galéré T_T
Donc allons-y :

LEMONADE
Choisis une lecture qui a commencé avec un goût amer mais qui s’est améliorée
J’avais opté pour la faute de l’abbé Mouret, malheureusement, ça ne s’est amélioré que sur une très courte distance…

GOLDEN SUN
Choisis un livre qui t’a fait sourire comme aucun autre
Je ne suis pas quelqu’un de super fun et même les livres drôles ne me font sourire que quelques pages avant de définitivement me saouler. J’ai donc opté pour un livre qui m’a mise de bonne humeur et m’a fait sourire pratiquement du début à la fin.

La sorcière de la rue mouffetard et autres contes de la rue Broca

TROPICAL FLOWERS
Choisis un livre qui se passe dans un pays étranger
J’ai eu la sensation de vivre en Orient avec cette lecture.

La maison de Schéhérazade - Hanan El-Cheikh

THREE SHADE
Choisis un livre dans lequel on trouve un personnage mystérieux ou louche
On peut difficilement trouver plus mystérieux et louche à la fois que Heathcliff.
(pas de chronique)

les hauts de hurle-ventBEACH SAND
Choisis un livre un peu grossier, qui manque de polissage, qui est peu développé
C’est tout cela à la fois… je ne verrai plus jamais Superman, Batman ou Red Richard de la même façon… Beurk !

La vie sexuelle des super-héros

GREEN GRASS
Choisis un personnage plein de vie, qui t’a fait sourire
Un grand classique que j’adore avec une héroïne pleine de vie que j’aime beaucoup : Anne.
(pas de chronique)

Anne d'Avonlea

WATERMELON
Choisis un livre qui contient des secrets bien juteux
Une lecture passionnante, des secrets partout et chez tout le monde.
(pas de chronique)

Millénium 1

SUN HAT
Choisis un livre qui met en scène un monde, un univers très vaste
Des passages d’un monde à l’autre, des appartements éparpillés sur des planètes différentes et situées à des milliers d’années lumières les unes des autres. Des voyages spatio-temporels provoqués par le gritche. Que demander de plus ?
(pas de chronique)

Hypérion 1

BBQ
Choisis un livre où un personnage est décrit comme un beau gosse, un mec bien foutu
Forcément Travis : un beau gosse chauve… mouais, ch’uis pas spécialisée dans les livres avec beaux gosses…

Beautiful disaster

SUMMER FUN
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Je ne nomine personne. Le TAG est sympa donc si vous voulez le faire n’hésitez pas.
Si vous vous lancez, laissez-moi le lien en commentaire que je puisse voir les livres que vous avez choisi.

La faute de l’abbé Mouret – Émile Zola

La faute de l'abbé MouretTitre: La faute de l’abbé Mouret
Saga: Rougon-Macquart, tome 5
Auteur: Émile Zola
Éditeur: Le livre de poche
Nombre de pages: 511
Quatrième de couverture: Serge Mouret est le prêtre d’un pauvre village, quelque part sur les plateaux désolés et brûlés du Midi de la France. Barricadé dans sa petite église, muré dans les certitudes émerveillées de sa foi, assujetti avec ravissement au rituel de sa fonction et aux horaires maniaques que lui impose sa vieille servante, il vit plus en ermite qu’en prêtre. A la suite d’une maladie, suivie d’une amnésie, il découvre dans un grand parc, le Paradou, à la fois l’amour de la femme et la luxuriance du monde. Une seconde naissance, que suivra un nouvel exil loin du jardin d’Eden. Avec cette réécriture naturaliste de la Genèse, avec ce dialogue de l’ombre et du soleil, des forces de vie et des forces de mort, du végétal et du minéral, Zola écrit. certainement l’un des livres les plus riches, stylistiquement et symboliquement, de sa série des Rougon-Macquart.

Cela faisait un moment que je n’avais pas continué mon challenge Rougon-Macquart, depuis fin mars ; j’avais donc particulièrement hâte de le reprendre et ce, malgré tout le mal que j’ai entendu de ce 5ème titre – oui, vraiment beaucoup de mal.
J’ai été ravie, dès les premières pages de constater que ce tome était la suite directe du 4ème : la conquête de Plassans. Malheureusement, c’est sûrement la seule chose dont je pus me réjouir, quoique, le fait que cette œuvre ne contienne pas de thème sur la politique aurait pu m’enthousiasmer mais ça n’a pas suffit : cette lecture fut aussi ennuyeuse que laborieuse.

La première partie se laisse à peu près lire, on découvre Serge Mouret, abbé des Artaud, et le petit monde qui tourne autour de lui : la Teuse, Désirée, le frère Archangias entre autre, ainsi que les ouailles de la paroisse…On se rend vite compte que l’abbé Mouret est aussi bien développé que tous les personnages de Zola dans les précédents volumes, mais c’est loin d’être le cas des autres, déjà ils sont moins présents et sont traités assez superficiellement, peut-être est-ce parce qu’ils disent ce qu’ils pensent sans filtre. Serge tient énormément de sa mère : il est pris d’une ferveur fiévreuse semblable à celle de Marthe, une dévotion religieuse allant jusqu’à la folie. Sur la fin, des dizaines et des dizaines de pages relatent l’amour que Mouret porte à la Vierge Marie, des passages beaucoup trop longs même s’ils ont le mérite d’avoir une utilité : faire le lien entre son amour pour la mère du Christ et son amour pour Albine…
La seconde partie a été atroce : des descriptions interminables sur la nature, le nom des plantes et des fleurs, leur couleur, leur forme, etc. J’ignore si Zola a cherché à décrire dans ce jardin son paradis, en tout cas, pour le lecteur, c’est juste l’enfer ! Même l’histoire entre Serge et Albine m’a ennuyée, elle est énormément développé mais s’est perdue dans la touffeur de la végétation du Paradou.
La troisième partie commençait à nouveau mieux : on retrouve tous les personnages secondaires et pour le coup, je les ai trouvé bien plus intéressants ; peut-être parce que je ne supportais plus Serge depuis la fin de la première partie. Les 100 dernières pages, j’ai cru que j’allais me pendre !

Je ne développerai pas davantage, j’ai énormément souffert lors de cette lecture. Ça me fait rudement redouter le 15ème titre de cette saga : La terre qui se passe dans les Artaud selon les notes de l’éditeur. Et je ne parlerai pas du prochain, Son Excellence Eugène Rougon qui doit mélanger politique aussi bien que religion… Bon, ce sera pour l’an 2016, hein !
Bref, j’ai détesté ce cinquième tome.

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878J’en suis à 06/20

Bilan lecture du mois de septembre 2015

Bilan de lectureCe mois-ci a été assez moyen au niveau lecture, le temps de prendre un rythme entre mes nouveaux horaires de boulot, les devoirs de mes loupiots et ceux que je garde, l’entrée au collège de mon grand, sans compter que j’ai encore fait les inscriptions scoutes ce mois-ci. Le prochain sera forcément mieux.
J’ai quand même lu 7 livres (1 manga, 1 BD et donc 5 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Rose et la maison du magicien Le ballet des âmes - Celine Guillaume

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
le pantin sans visage petites frictions

 

J’ai aimé:
L'infirmerie après les cours 5

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:
Le livre sans nom

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
La gloire de mon père

J’arrive donc à un total de 1707 pages (192 en manga, 64 en BD et donc 1451 pages en livre).

Actuellement, je lis :
La faute de l'abbé MouretLa faute de l’abbé Mouret
Émile Zola
Page 330/511
(65%)

Le ballet des âmes – Céline Guillaume

Le ballet des âmes - Celine GuillaumeTitre: Le ballet des âmes
Auteur: Céline Guillaume
Éditeur: Éditions du Riez
Nombre de pages: 242
Quatrième de couverture
: Voilà une fresque pleine de souffle et d’émotion, en cette aube du XIIIème siècle, celui d’un parcours extraordinaire, celui d’Enora, une simple paysanne orpheline, qui depuis son enfance, porte le poids d’une terrible prophétie.
Comme des enluminures: la pourpre et l’acier des chevaliers, l’envoûtante et mystérieuse Bretagne des Légendes, le ferraillement des tournois et des guerres féodales… suivez ces destins enchevêtrés dont Enora tient les fils. 

J’ai découvert ce livre dans le cadre de l’opération Un mois, une maison, un achat, les Éditions du Riez étant à l’honneur pour ce mois de septembre.

J’ai choisi ce livre pour deux raisons : la première qui est la plus évidente, celle qui saute aux yeux c’est-à-dire la couverture ; je la trouve très belle, je ne suis pas une fan du jaune pourtant, elle colle parfaitement avec le résumé et encore davantage à l’histoire, une couverture aux couleurs de l’automne, cette mort progressive de la nature. La seconde raison en est le résumé : j’aime le côté légende bretonne, l’allusion au Moyen Âge littéraire.

J’ai eu un peu de mal à me plonger dans l’histoire au début, toujours dû à mon planning de fou, mais très vite et du moment où je me suis accordée du temps pour le lire, j’ai eu énormément de mal à m’arrêter ou à passer à mes autres lectures en cours.
Dans les premières pages, la plume de l’auteur m’a interpelée mais je n’étais pas certaine d’aimer son style, les choses ont changé en avançant dans ma lecture : ses mots prennent de l’ampleur à mesure que son personnage grandit et m’ont envoûtée.
J’ai beaucoup aimé Enora, elle oscille entre ses rêves, ses espoirs, ses visions et la cruelle réalité qui l’entoure et finit par avoir raison d’elle. L’auteure est parvenue à décrire un personnage complexe et complet, à instiller ses émotions, ses sentiments au lecteur sans pour autant tomber dans le pathos, et ce, dans un univers médiéval dans lequel on se serait cru ; je l’ai trouvée très juste dans les ressentis décrits par Enora.
Pourtant, ce n’est pas le genre de personnage auquel je m’attache habituellement : elle subit un peu trop à mon goût et n’est pas suffisamment active de sa propre vie, mais à l’époque, le rôle des femmes n’était pas différent. Je n’ai qu’un regret : elle n’est pas devenu la guérisseuse émérite que son enseignement aurait dû produire et la sortir de la servitude dans laquelle sa condition l’a menée, mais ce n’est qu’un détail, ça ne change nullement le plaisir que j’ai ressenti à suivre cette orpheline que ce soit dans le bien-être que lui procurait ses fuites à travers les bois ou dans l’horreur dans laquelle sa situation l’a conduite.

C’est un coup de cœur pour ce roman, je suis ravie de l’avoir découvert.
De plus, les couleurs de la couverture font qu’il entre parfaitement dans mon challenge automnal !

Challenge de l'automne

L’infirmerie après les cours, tome 5 – Setona Mizushiro

L'infirmerie après les cours 5Titre: L’infirmerie après les cours, tome 5
Auteur: Setona Mizushiro
Éditeur: Asuka
Nombre de pages: 192
Quatrième de couverture
: « Tu ne m’intéresses plus. » Mashiro sent son coeur se déchirer aux paroles de So. Aï, la grande soeur de SO, va profiter de leur malaise pour pousser Mashiro à quitter le lycée…
Un récit d’adolescence fantastique et sombre !!

Dans ce cinquième tome, le personnage de Mashiro m’a saoulée, encore plus que dans le précédent. Dans le quatrième, il était parvenu à s’accepter tel qu’il était, je le trouvais serein auprès de So. Là, le manga commence par la fin d’explication entre les deux lycéens : j’ai trouvé Mashiro stupide, il minimise les sentiments de son camarade et surtout ceux des hommes qui doivent se montrer forts, c’est-à-dire ne pas montrer leurs sentiments, être des sans-cœurs que rien ne touche et qui se remet très bien d’une rupture alors que les filles sont de pauvres petites choses qu’il faut protéger. Bref, il m’énerve, il est plein de préjugés. Sans compter que rompre avec So pour retourner vers cette peste pleurnicharde qu’est Kuréha, non mais quelle idée !

L'infirmerie après les cours 5 - chapitre 20Pour les dessins, j’ai nettement moins aimé que les précédents : à part quelques planches qui sont de bonnes qualités, les autres semblaient moins travaillées et c’est bien dommage.
Pour l’histoire, elle tourne principalement autour du triangle amoureux Kuréha, Mashiro, So. On a droit qu’à un court moment au sein de l’infirmerie, lieu qui perd grandement de son attrait depuis qu’on connaît les sombres secrets des uns et des autres… il faudrait quand même un peu de sang frais, madame Mizushiro, histoire de relancer l’intérêt du manga….

J’ai relativement aimé ce tome… malheureusement c’est le dernier que je possède de cette série. Les prochains étant pratiquement impossible à trouver, il y a toutes les chances que je ne puisse jamais lire la suite… Dommage !