L’école des fantômes, tome 1 : Dans de beaux draps – Lenia Major

lecole-des-fantomes-dans-de-beaux-drapsTitre: Dans de beaux draps
Saga: L’école des fantômes, tome 1
Auteur: Lenia Major
Éditeur: [Mic_Mac] Poche
Nombre de pages: 63
Quatrième de couverture: C’est la rentrée dans l’école des fantômes qui occupe le grenier du manoir de Brougépeur. Et cette année, il y a un nouveau : Jan De Froussouard.
Malheureusement, ses manières ne sont pas aussi aristocratiques que son nom. Très rapidement, il va entraîner les cinq amis du club des fantômes de désastre en catastrophe !

J’avais pris cette lecture en vue des vacances d’octobre et notamment Halloween histoire de plonger ma puce dans l’ambiance. Il ne nous a pas fallu plus d’une soirée pour le lire. On a passé un bon moment, on a rigolé mais on a aussi tremblé pour les personnages.

J’y mets un petit bémol :
Il n’y a aucune illustration ce qui ne poserait de soucis si on avait une description des personnages qu’on puisse s’approprier mais ce n’est malheureusement pas le cas. Du coup, ma puce m’a demandé à plusieurs reprises à quoi ils ressemblaient. On a fini par cerner l’un avec un boulet, un autre avec une paire de lunette qui ne cesse de glisser sur son drap… donc oui, leurs uniformes sont des draps… mais tous ces détails, on les ignore au début.
A part ça, les personnages sont plutôt sympathiques une fois qu’on passe les méchantes bêtises qu’ils font (ce qu’ils font à Jann’est pas particulièrement gentil) – sauf pour le petit nouveau qui est d’emblée méprisant. Le récit est si rapide qu’on n’a pas le temps de s’appesantir sur le comportement des uns ou des autres.
Quant à l’histoire, elle se laisse lire, sans plus.

J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur, il est fluide et agréable : on a certaines phrases qui riment ce qui donne un rythme et l’accélère, mais c’est assez inégal, ça peut s’arrêter d’un coup et ça ralentit grandement la lecture. Je suis bien consciente qu’il aurait été impossible de faire rimer de la même façon toutes les phrases et c’est bien dommage.

En conclusion, on a bien aimé cette lecture, c’était sympathique. On lira volontiers le tome 2 qui est dans notre Pile-à-Lire.

Harry Potter et l’enfant maudit – J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany

harry-potter-et-lenfant-mauditTitre: Harry Potter et l’enfant maudit
Auteurs: J.K. Rowling, Jack Thorne et John Tiffany
Éditeur: Gallimard
Nombre de pages: 360
Quatrième de couverture
: Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il travaille au coeur des secrets du ministère de la Magie. Marié et père de trois enfants, Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser tandis que son fils Albusaffronte le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Quand passé et présent s’entremêlent dangereusement, père et fils se retrouvent face à une dure vérité : les ténèbres surviennent parfois des endroits les plus inattendus.

Comme probablement beaucoup de fan d’Harry Potter, j’ai redouté cette lecture, au point de ne pas le lire immédiatement – j’ai d’abord laissé mon garçon tâter le terrain.

Le côté pièce de théâtre m’effrayait beaucoup : comment rendre  l’univers si complet de Poudlard seulement à travers des dialogues ? Il allait forcément manquer ce petit quelque chose qui rend l’univers des sorciers si magique. Bon, ça n’a malheureusement pas loupé, c’est en effet un peu moins merveilleux que les autres mais on y retrouve, heureusement, un certain nombre de didascalies qui nous permettent de nous imprégner un peu plus facilement dans l’histoire : je n’ai eu aucune difficultés à m’imaginer les changements de décors et la manière dont on passait de l’un à l’autre – dans ma tête, les lumières éclairaient un côté de la scène puis un autre laissant le temps d’installer un nouveau morceau du décor, utilisant parfois des plateaux tournant lorsque le paysage demandait plus d’espace… oui, je me suis fait mon petit cinéma.

Avant de commencer ma lecture, je n’avais rien lu concernant l’Enfant Maudit hormis le fait que ce soit l’adaptation de la pièce de théâtre. J’ignorais donc tout de l’histoire. Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque dans les premières pages les premières années à Poudlard ont filé à toute allure – en quelques scènes !
Pour le reste, je m’y attendais : qui serait son meilleur ami, dans quelle maison il serait envoyé. C’était un peu prévisible et j’aurais été déçue s’il en avait été autrement.
Si certains ont eu la sensation de lire une fan-fiction davantage qu’une suite des aventures d’Harry Potter, ça n’a pas été mon cas. Les personnages sont cohérents avec ce qu’on en a appris dans les volumes précédents. Alors c’est peut-être le côté uchronie (ou What If) qui a dérangé, de mon côté, ça n’a pas été le cas au contraire, j’ai apprécié le fait que chaque changement passé ait une incidence logique sur le futur. J’ai toujours aimé lorsque tout était étroitement enchevêtré.

Pour les personnages, c’est un peu compliqué de s’en faire une idée.
Bien entendu, on connait tellement bien Harry, Ginny, Hermione et Ron que l’attachement est déjà là – même si Granger m’a un peu saoulée sur ce tome et sa fille, Rose, m’a  laissée relativement indifférente avec quand même une petite impression qui tend vers le négatif.
J’ai beaucoup aimé Scorpius, il est gentil, intelligent et attachant.
J’ai moins accroché sur Albus qui m’a un peu fait pensé à son père dans l’Ordre du Phénix avec un côté quand même plus immature.

Bref, j’ai adoré ce huitième tome, moins que les autres, mais j’ai malgré tout passé un excellent moment : ça s’est lu super vite, et j’ai eu beaucoup de mal à décrocher la seule fois où je me suis arrêtée – si je m’étais écoutée, je l’aurais lu d’une traite. C’était donc une bonne surprise.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Chicaneur un livre publié il y a moins de 3 mois – 10 points

Death Note, tome 01- Tsugumi Ohba & Takeshi Obata

death-note-1Titre: Death Note, tome 01
Auteur: Tsugumi Ohba
Illustrateur: Takeshi Obata
Éditeur:
Kana
Collection: Dark Kana
Nombre de pages: 210
Quatrième de couverture: Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l’ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l’ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet…

Ça fait longtemps que je voulais lire ce manga. Il y a un certain nombre d’années maintenant, j’avais vu et adoré l’animé donc quand mon homme s’est procuré la série complète il y a quelques semaines, je m’étais promis de commencer la série avant la fin d’année. Voilà, c’est fait.

La version manga et animée sont très proches scénaristiquement parlant ; à tel point qu’il n’a pas été difficile de savoir ce qu’il allait se passer au fil des pages. Habituellement, je déteste ça, pourtant, pas pour Death Note, principalement parce que c’est une série tellement complexe, qu’il est impossible de se souvenir de tous les détails ; cela m’a donc permis de me rafraichir la mémoire (genre quel est le rôle du père de Yagami dans l’histoire).
De plus, les dessins sont tout aussi beaux que dans l’animé, je me suis régalée à contempler chaque détail, chaque expression que ce soit la bogossitude de Light ou l’horreur dépeinte sur le visage de Ryûk.

death-note-tome-1-p25Les personnages sont complexes :
Yagami est super intelligent, vicieux dans les pièges qu’il tend et de plus en plus tordu au fur et à mesure qu’on avance, je ne me souvenais plus que c’était à ce point…
Ryûk est un Shinigami, il est égal à lui-même, pas particulièrement mauvais, il joue son rôle, observe et, même s’il est assez vilain pour tenter son partenaire, il met un point d’honneur à ne pas intervenir.
L est malin mais mystérieux, il avance ses pions mais on n’en sait pas plus pour le moment.

Même si je connais toute l’histoire, je n’ai pas de mots pour dire à quel point j’ai adoré ce premier tome. C’est un gros coup de cœur.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
2ème année : Waddiwasi lire 3 BD ou mangas en moins de 24h – 10 points
(lu le 21 octobre de 10h à 11h30)
Lu avec le Manga Black Butler 10
et la BD La Petite Mort, tome 3

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 15/50

Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1 – Ransom Riggs

miss-peregrine-et-les-enfants-particuliersTitre: Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1
Auteur: Ransom Riggs
Éditeur: Bayard
Nombre de pages: 432
Quatrième de couverture
: Jacob Portman, 16 ans, écoute depuis son enfance les récits fabuleux de son grand-père. Ce dernier, un juif polonais, a passé un partie de sa vie sur une minuscule île du pays de Galles, où ses parents l’avaient envoyé pour le protéger de la menace nazie. Le jeune Abe Portman y a été recueilli par Miss Peregrine Faucon, la directrice d’un orphelinat pour enfants « particuliers ». Selon ses dires, Abe y côtoyait une ribambelle d’enfants doués de capacités surnaturelles, censées les protéger des « Monstres ».
Un soir, Jacob trouve son grand-père mortellement blessé par une créature qui s’enfuit sous ses yeux. Bouleversé, Jacob part en quête de vérité sur l’île si chère à son grand-père. En découvrant le pensionnat en ruines, il n’a plus aucun doute : les enfants particuliers ont réellement existé. Mais étaient-ils dangereux ? Pourquoi vivaient-ils ainsi reclus, cachés de tous ? Et s’ils étaient toujours en vie, aussi étrange que cela paraisse… 

Je suis loin d’être fan de la couverture, je la trouvais trop colorée, et puis, c’est dommage d’y retrouver les personnages du film alors que la couverture initiale en noir et blanc était si jolie. C’est probablement ce qui m’a fait hésiter à le prendre.
Finalement, quand je l’ai commencé, je me suis rapidement rendue compte que ce n’était qu’une sur-couverture et qu’en-dessous se cachait celle que j’aimais tant. (cf ci-dessous)

ce-qui-se-cache-sous-miss-peregrine
J’en avais entendu beaucoup de bien et je n’ai pas été déçue.
Dans un premier temps, ce qui saute aux yeux, c’est la typographie choisie, elle est aérée et les interlignes sont larges ce que j’ai beaucoup aimé. Il en va de même pour le numéro des pages et le petit design séparatif qui les entoure. Ça rend la lecture très agréable.
De plus, le récit est jonché de vieilles photographies, un peu comme dans celles qu’on pourrait trouver lors de foires aux monstres. D’ailleurs, je m’attendais un peu à une ambiance du genre (comme dans la série la caravane de l’étrange). L’histoire laisse entrevoir qu’à une époque ce fut probablement le cas, mais Jacob vient d’une ère bien trop moderne. Dommage.

Mais cela ne m’a pas empêchée d’en apprécier le roman.
Les personnages sont sympathiques et attachants même lorsque les enfants particuliers s’en prennent à Jacob.
miss-peregrine-et-les-enfants-particulier-tome-1-p142Par contre, je n’ai pas aimé la façon dont l’auteur amène son héros ou le narrateur à se poser des questions sur les estres ou la boucle : il utilise Enoch qui balance des bribes d’informations puis bizarrement, il s’arrête parce qu’il n’a pas le droit de révéler la vérité au petit nouveau – ben alors tais-toi ! On a droit à ça sur tout un chapitre (oui, j’ai bloqué sur celui-là) mais si tu ne peux rien divulguer, ta gueule ! Ça m’a prodigieusement énervée, il y avait pourtant une façon simple et surtout plus subtile de nous lancer sur les méchants : quand Emma a fait prisonnier Jacob en le prenant pour un estre, ça aurait pu être le point de départ surtout qu’elle a clairement énoncé le nom de la créature, mais non… au lieu de ça, on se tape Enoch et ses demi-mots !
C’est le seul bémol que je mets.

J’ai adoré cette lecture, j’ai passé un excellent moment, j’ai hâte de lire le second tome et de voir ce que l’auteur nous réserve.

Challenge - Coupe des 4 maisonsChallenge Coupe des 4 maisons :
1ère année : Plume à papote un livre dont tu entends parler depuis longtemps – 5 points

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 14/50

Top Ten Tuesday #2

tttLe Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon un thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition par Frogzine.

Thème de la semaine :
Les 10 romans à lire pour Halloween

1 :
Anthologie Maisons Hantées – Collectif
Anthologie Maisons hantées

Un recueil de nouvelles toutes plus variées les unes que les autres : certaines glauques, d’autres un peu moins, etc.

2:
Spirale – Junji Ito
spirale

Le style de Junji Ito est très particulier : les dessins sont sombres, l’histoire glauque nous tient en haleine et m’a fait frissonner.

3 :
L’échiquier du mal – Dan Simmons
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Je n’ai pas écrit de chronique sur cette duologie et je le regrette. J’avais adoré le principe, les jeux subtils de pouvoir que les personnages exercent et les conséquences aussi horribles que dramatique que cela entraine.

 4 :
Batman : l’asile d’Arkham – Dave McKean & Grant Morrison
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Un comics que j’adore, dans lequel Batman est aussi fou et tordu que les criminels enfermés à Arkham. Les dessins sont magnifiques et ajoutent un grain de folie à l’histoire.

5 :
Les contes macabres – Edgar Allan Poe & Benjamin Lacombe
Les contes macabres -Edgar Allan Poe - Benjamin Lacombe

Des dessins aussi sombres que les contes qu’ils illustrent. Idéal pour se mettre dans l’ambiance d’Halloween.

6 :
Des choses fragiles (Nouvelles et Merveilles) – Neil Gaiman
Des choses fragiles - Neil Gaiman

31 nouvelles et poèmes autour du thème fantastique : textes bizarres à l’atmosphère sombre. Un recueil passionnant.

7 :
P’tit Cousu – Guy Bass
P'tit cousu

Autant ne pas oublier les plus jeunes : un château, des expériences horrifiantes, des monstres… que demander de plus ?

8 :
L’apprenti épouvanteur – Joseph Delaney
l'apprenti épouvanteur - Joseph Delaney

Un récit angoissant, certaines scènes étaient loin d’être rassurantes surtout la nuit.

9 :
La petite Mort – Davy Mourier
La petite mort 1 - Davy Mourier

Des dessins tout en noir et blanc (quelque couleur s’est perdue de-ci de-là), Un humour particulièrement grinçant. Une BD qui oscille entre rire et larmes.

10 :
La Trilogie du mal, tome 1 : L’âme du mal – Maxime Chattam
L'âme du mal - Maxime Chattam

Un méchant tordu qui est monstrueux, un thriller angoissant difficile à arrêter même pour dormir.