Les mascottes se défient #3

Les mascottes se défientCe challenge est une reprise des défis lancé par les blogs Siji & books et Mi-ange Mi-démon.
Le but :
se lancer chaque mois un défi lecture.
Ce mois-ci, ma binômette Psycho-Boook et moi avons décidé de se défier à nouveau ^_^
Pour le mois de juillet :

Le défi qu’elle m’a lancé :
Un livre avec une couverture jaune
J’avais prévu de lire 1Q84 Livre 1 – Haruki Murakami mais ça ne passait pas du tout, donc j’ai changé pour un livre que j’avais envie de lire depuis longtemps.
Mon choix :
La Passe-miroir, tome 2 : Les Disparus du ClairdeluneLa Passe-Miroir, tome 2 : Les disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

Le défi que je lui ai lancé :
Un livre du genre Chick-Lit – parce que ce sont des lectures fraîches et légères, idéales pour l’été
Vous trouverez les options de Psycho-Book dans son article : ici !

Bilan lecture du mois de juin 2016

Bilan de lectureUn petit bilan ce mois-ci, j’ai eu quelques difficultés à me plonger dans mes lectures et ça se sent quand même :p
J’ai à peine lu 7 livres 1 album, 1 BD, 1 manga et donc 4 livres).
Commençons sans plus tarder:

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
Humphrey Dumbar le croquemitaine Les voyageurs des miroirs Contes de ma terre Takane & Hana 1

Gif heureux
J’ai aimé:
Enola et les animaux extraordinaires 2 Une Guitare pour deux

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
Jusqu'à la fin des temps - Celine Guillaume

On arrive donc à un tout petit total de 1182 pages (32 en album, 32 en BD, 190 en mangas et donc 928 pages en livre).

Bilan challenge :

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878Challenge Rougon-Macquart : 07/20

Challenge LEAF Le Manège de PsylookChallenge LEAF : 10/50

Challenge Goodreads - bilan juin 2016Challenge Goodreads : 58/100

Réduit ta PAL à néantChallenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 23/80

Actuellement, je lis :

Alice au pays des merveilles - bilingueLes Aventures d’Alice au Pays des Merveilles – Alice’s Adventures in Wonderland
Lewis Carroll
(14%)

Jusqu’à la Fin des Temps – Céline Guillaume

Jusqu'à la fin des temps - Celine GuillaumeTitre: Jusqu’à la Fin des Temps
Auteur: Céline Guillaume
Éditeur: Underground
Nombre de pages: 216
Quatrième de couverture
: Au milieu des bois, lors d’une nuit sans lune, elle m’apparut pour la première fois. Mythe ou réalité, annonciatrice d’infortune ou de réussite, je l’ignorais… Seule une antique pièce syrienne abandonnée sur mon siège témoignait de ma rencontre avec la Dame Blanche, messagère de l’au-delà qui allait me guider vers ma destinée tracée depuis la nuit des temps.
Huit siècles après le début de cette histoire dans l’Histoire, je tenais dans mes mains notre devenir.

Ce mois-ci, j’ai à nouveau pu participer à l’événement Un mois, une maison, un achat : Les éditions Underground. Ma binômette Alicia du blog Psycho Boook et moi avons profité d’avoir choisi la même roman pour le lire en LC. 

Ce qui m’a attirée d’un premier abord, c’est la couverture. Je l’ai trouvé toute simple mais très jolie : elle est cartonnée et le titre comme le nom de l’auteure sont en lettres d’or.
Mais ce ne fut pas la seule raison : j’avais lu et plus qu’adoré le ballet des âmes de Céline Guillaume puisque c’était un coup de cœur ; de plus, le résumé m’a beaucoup plu, principalement la présence de la Dame Blanche. Je m’attendais à ce que l’histoire tourne autour de ce mythe, finalement, ce n’est qu’un très vague prétexte au prologue, un personnage qui était loin d’être nécessaire, Angèle suffisait largement comme « prophétesse ».

Au final, c’est davantage une histoire d’amour et de réincarnation, ce qui ne me pose pas plus de soucis que ça.
Ce qui m’a vraiment ralenti dans ma lecture, c’est l’univers : j’aime particulièrement ce qui touche au médiéval et la plume de l’auteure me plaît énormément, seulement, ce coup-ci, c’est du médiéval oriental et j’ai beaucoup de mal avec tout ce qui touche à l’ambiance mise en place, mon cerveau déconnecte automatiquement quand on parle de tissu en damas, de sultan et autres allusions du genre. Du coup, à plusieurs reprises, j’ai été obligée de relire certains passages et me concentrer plus que de coutume. Bref, ça a parfois été laborieux.
La seule partie que j’ai vraiment aimé, c’était la seconde : les souvenirs de la vie passée de l’héroïne, Cassandra, parce qu’on se situe autant du côté des croisés que de celui des hommes de Saladin. Et la prise de Damas par les occidentaux a été pour le moins rude à découvrir, la fin plus que le début.
La troisième partie était également intéressante, même si j’ai trouvé le côté mission humanitaire relativement succinct. A la fin, il se passe un événement douloureux pour l’héroïne qui est bien traité, un peu vague dans les faits mais relativement réaliste ; assez bien résumé du côté des sentiments éprouvés, principalement l’incompréhension et la tristesse, par contre, il manquait la culpabilité « si on n’avait pas fait ça, ça ne serait pas arrivé » – l’auteure a peut-être préféré ne pas alourdir le récit avec cette émotion, n’empêche que ça manque.

En résumé, il y a eu du bien et du moins bien. Pour moi c’est une déception, probablement parce que j’en attendais trop.

Vous pourrez découvrir l’avis de Psycho Boook ici

Takane & Hana, tome 1 – Yuki Shiwasu

Takane & Hana 1Titre: Takane & Hana, tome 1
Auteur: Yuki Shiwasu
Éditeur: Kazé
Collection: Shôjo
Nombre de pages:
190
Quatrième de couverture
: Hana, lycéenne de 16 ans, est contrainte de prendre la place de sa sœur lors d’une rencontre arrangée ! Présentée à l’héritier du grand groupe Takaba, le très séduisant Takane Saibara, la jeune fille déchante vite face à son arrogance.
N’y tenant plus, elle lui jette ses quatre vérités à la figure, croyant se débarrasser ainsi de lui. Pourtant, dès le lendemain, Takane lui propose un nouveau rendez-vous, à croire qu’il en redemande ! Elle a un sacré caractère… et il aime ça !

J’ai découvert ce Shôjo grâce à la Masse Critique Babelio, donc un grand merci à eux pour ce partenariat ainsi qu’aux éditions Kazé.
J’avais grand besoin d’une lecture légère et je n’ai pas été déçue, bien au contrainte, il a dépassé toutes mes espérances : j’ai beaucoup ri. Alors, d’accord, c’est un shôjo, on a droit à quelques stéréotypes du genre mais ça reste excellent.

Les personnages passent bien :
Takane m’a un peu exaspérée avec ses airs supérieurs, même si on comprend assez rapidement que c’est une façade qui s’effrite progressivement au contact de l’héroïne – mais le mépris reste dans le terme de populace, mot utilisé trop souvent à mon goût surtout dans les petits strips imaginaires de l’adolescente.
Quant à Hana, elle a un sacré caractère, n’hésite pas à tenir tête à l’héritier du groupe industriel Takaba et lui répond du tac au tac donc on n’a pas le temps de s’ennuyer.
On se doute rapidement que leur relation va évoluer, qu’ils vont se rapprocher et que leur rendez-vous arrangé deviendra une romance d’un genre un peu particulière, ils sont un peu sadomaso quand même, à constamment se chercher et se charrier.
Le seul bémol en ce qui me concerne, c’est le comportement de Takane : Hana est plus jeune de dix ans, du coup, avec elle, il est autoritaire voire tyrannique – heureusement qu’elle a du caractère, autrement, elle se serait faite bouffer – et il est même une ou deux fois violent – on ne sait pas trop s’il lui fout une claque sur le pont, mais pas de doute au restaurant panoramique et même si c’est minimisé par les grimaces amusantes de Hana, le geste est là et ça me chipote, ça m’a donné envie de lui rendre la pareille ou de secouer Hana pour qu’elle en fasse autant.

Takane & Hana tome 1 p43Les illustrations sont jolies dans un style très shôjo, j’aime beaucoup la manière dont l’auteure dessine les yeux de ses personnages, féminins principalement, elle parvient à les rendre très expressifs et le moins qu’on puisse dire, c’est que les héros de ce manga passent par tout un cheptel d’émotions.

Malgré mon petit bémol, j’ai passé un excellent moment et ai adoré cette lecture. Comme dit en introduction, j’ai beaucoup ri et j’ai très envie de découvrir le prochain tome.

Une guitare pour deux – Mary Amato

Une Guitare pour deuxTitre: Une guitare pour deux
Auteur:
Mary Amato
Éditeur: Nathan
Nombre de pages:
288
Format: e-book
Quatrième de couverture:
La mère de Tripp lui a confisqué sa guitare tant qu’il ne sera pas plus sociable et meilleur élève. Lyla, quant à elle excellente élève et musicienne hors pair, a besoin de s’entraîner pour ses concerts de violoncelle. Les deux adolescents entament alors le partage de la salle de répétition du lycée et une correspondance, d’abord acide puis plus complice. Bientôt le guitariste rebelle et la violoncelliste sage que tout oppose se retrouvent autour de leur passion commune : la musique…

J’ai lu ce livre suite au défi lancé par ma binômette, Psycho-Boook lors du challenge Les mascottes se défient #2. Je devais choisir un livre dont le thème était la musique ou dont la couverture contenait un instrument de musique. J’ai décidé de tenir compte des deux. Le choix de son défi est évident: hier, c’était la fête de la musique, on était donc totalement dans le thème de juin.

C’est un roman jeunesse qui se lit très rapidement même si j’ai eu un peu de mal à me plonger dedans principalement en raison du conflit mère-fils qui oppose Tripp et sa maman. J’ai trouvé l’adolescent très énervant à ne pas remplir sa part du contrat, c’est-à-dire faire ses devoirs d’école pendant les grandes vacances, mais en même temps, sa mère aurait dû réagir plus tôt… donc j’étais prise entre les deux et ça m’a un peu énervée. En même temps, c’était le meilleur moyen pour lancer l’histoire.
J’ai bien aimé le personnage de Lyla, elle est l’élève modèle par excellence répondant aux désirs de son père, ses professeurs ou ses amies, pourtant, elle souffre de cette situation ; je n’ai eu aucun mal à m’attacher à elle et à compatir à son sort. Par contre, Annie m’a prodigieusement énervée à ne pas la laisser respirer.

J’ai adoré les rapports que les deux protagonistes entretiennent, leur petite correspondance m’a donnée plus d’une fois le sourire. Et ça a été tout aussi agréable de les suivre par la suite lorsqu’ils se rapprochent réellement.
Par contre, j’ai trouvé les paroles des chansons un peu nazes, même si, disons-le, le cheminement et le travail de coopération pour y arriver étaient intéressants. J’aurais aimé en entendre la musique, je ne me suis décidée à chercher sur le net s’il n’existait pas un site qu’à la fin – ce qui est totalement nul de ma part – et n’ai pas pu regarder correctement – sur mon téléphone, c’était pas terrible.
Si ça vous intéresse, vous pouvez y faire un tour, voici le lien : The Thrum Society (oui, c’est le nom du groupe de Tripp et Lyla).

Un dernier mot sur la fin : c’était un peu prévisible que les choses tourneraient mal avant de finir bien, même si, pas totalement prévisible puisque je pensais davantage que Lyla aurait un souci de santé genre problème cardiaque.
J’ai bien aimé cette lecture, ce n’était pas prise de tête, ça s’est bien lu. Bref, j’ai passé un bon moment.