Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 1 – Mari Matsuzawa

Titre : Fukuneko : Les chats du bonheur, tome 1
Auteur : Mari Matsuzawa
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Dans la ville de Fukuneko, les chats sont loin d’être des félins ordinaires. En effet, si vous êtes chanceux, l’un d’eux vous choisira peut-être pour vous rendre heureux ! Dénommés les “fukuneko”, ces serviteurs du dieu des chats ont le pouvoir d’apporter le bonheur à l’humain de leur choix.
C’est ainsi que la jeune Ako, fraîchement débarquée à la campagne, se voit adoptée par Fuku, la chatte de sa défunte arrière-grand-mère. À ses yeux seulement, l’animal a l’apparence d’une fillette aux oreilles de félin…
Laissez-vous envoûter par les chats du bonheur et leur magie !

J’ai acheté ce premier tome samedi et je n’avais pas envie de le mettre sur ma Pile à Lire pour le découvrir dans 6 mois. Je pense d’ailleurs qu’à partir d’aujourd’hui, je lirai tout de suite les mangas que j’achète… du moins quand je suis à jour. Je me suis donc lancée dans l’aventure et je ne regrette rien !

Fukuneko, c’est la ville où l’héroïne, Ako, vient habiter avec son petit frère et sa sœur aînée. Ils emménagent dans la maison où vivait leur arrière-grand-mère, récemment décédée. Dès le premier soir, un chaton du nom de Fuku apparaît. C’était la chatte de la défunte. Mais ce qui est étrange, c’est que Ako voit le félin comme une petite fille. Pourquoi ?
Bientôt, elle découvre qu’elle n’est pas la seule, pourtant, c’est une faculté rare.

J’ai bien aimé le personnage d’Ako (elle m’a fait pensé à ma fille sur bien des points), son petit frère n’est pas trop chiant donc ça me convient bien. Quant à la sœur aînée, on ne la voit pas beaucoup parce que son travail de mangaka lui prend beaucoup de temps. En ce qui concerne Fuku, je la trouve trop mignonne : j’avais envie de lui pincer les joues et de la prendre dans mes bras pour lui faire un câlin. La relation qu’elle noue avec Ako est touchante. Ça m’a rappelée celle que j’avais avec mon Polo… nostalgie quand tu nous tiens T_T

Les dessins sont jolis et je me suis souvent prise à m’attarder sur certaines planches pour les contempler. Le character design des personnages est simple, mais soigné. L’auteure utilise différentes textures pour les habits ou les décors qui sont pas mal détaillés et j’apprécie beaucoup ça.

J’ai adoré cette lecture, c’était apaisant et tout doux. Ça m’a mis le sourire aux lèvres toute la soirée. Un baume au cœur dans cette triste période.

Yamada kun & the 7 witches, tome 22 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 22
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamazaki, l’ex-président du comité des élèves, compte faire sa déclaration à Leona lors de la cérémonie de fin d’études. Mais Rika, l’ancienne septième sorcière, compte de son côté ouvrir son cœur à Yamazaki ! Mikoto Asuka ne sera pas en reste…
Et au milieu de tout ce micmac trône Yamada, qui est au courant des sentiments de chacun et se retrouve coincé à ne savoir que faire pour aider tout le monde…
Leona, elle aussi au courant, a-t-elle une solution miracle pour tout arranger ?

On a enfin la conclusion du quatuor amoureux entre Yamazaki et ses trois groupies… et je n’ai qu’une chose à dire : tout ça pour ça ! C’en est décevant… Leona proposait de régler l’affaire, je m’attendais à un truc drôle, ou tordu… mais c’est juste nul !
Ça ne vaut pas le coup de s’y attarder davantage, ça a quand même permis à l’auteur de nous lancer sur le but de Yamada : recouvrer la totalité de sa mémoire (et optionnellement, celle de ses amis). Rika lui révèle comment faire et c’était une telle surprise ! Je ne m’attendais pas du tout (ironie quand tu nous tiens -_-) à ce que ce soit de pratiquer un rituel de sorcières avec le second groupe, celui de Takuma…

Là où ça se complique, c’est que l’année scolaire se termine et les 3ème années quittent le lycée, ce qui veut dire que des collégiens vont débarquer en 1ère année… concrètement, qu’est-ce que cela va changer pour Yamada, le club des phénomènes paranormaux et le conseil des élèves ? Des sorcières connues vont partir pour laisser la place à de nouvelles. Qui a hérité de pouvoirs et quels sont ses talents ?
Si le nouveau président, Tamaki, en a identifié certains, il bloque sur l’un des nouveaux. Et c’est à Yamada de trouver quelles sont les facultés du 1er année s’il veut que le conseil l’aide à retrouver la mémoire.

C’était loin d’être une lecture exceptionnelle… ça n’avance pas, ça tourne en rond… sûrement parce que l’auteur a fait le tour.
Je ne sais pas si j’emprunterai le prochain (à moins que je ne trouve aucune autre lecture), je n’ai pas particulièrement envie de savoir quels sont ces fameux souvenirs oubliés… malgré tous ses efforts, l’auteure n’a pas réussi à titiller ma curiosité.

Flying Witch, tome 8 – Chihiro Ishizuka

Titre : Flying Witch, tome 8
Auteur : Chihiro Ishizuka
Éditeur : Nobi nobi !
Nombre de pages : 160
Quatrième de couverture : Makoto se rend dans la péninsule de Shimokita afin de rencontrer un célèbre mage capable de lui révéler son signe magique. Mais si ses méthodes sont très rigoureuses, ses inventions ont parfois des résultats…

J’ai emprunté ce huitième tome de Flying Witch uniquement parce que j’avais lu les précédents. Quand je fais le bilan de la saga, il n’est pas assez bon pour m’enthousiasmer et c’est la raison pour laquelle j’ai lu en premier ce manga. Mais finalement, mes craintes de m’ennuyer n’était pas fondées et ce fut une agréable surprise.

Makoto, Mako, Chinatsu et Kazuno se rendent à Shimokita afin de rencontrer M. Enigumo, un sorcier de métal capable de déterminer le primo-élément d’une sorcière. En gros, chaque sorcière est affiliée à l’un des neuf éléments existants et cela détermine leurs capacités.
La première moitié du manga tourne autour de cette trame. Ça nous permet de plonger davantage dans le monde magique et surtout, ça donne à Makoto un but, une direction à suivre et j’adore ça, je n’ai plus l’impression que l’histoire et que les personnages stagnent : ça relance même l’intérêt de Chinatsu pour la magie.

Je n’ai eu qu‘un souci avec cette lecture : je ne me souviens pas du tout qui est Kazuno ni d’où elle vient… c’est ballot. Mais pour une fois, j’ai passé outre pour me concentrer sur les informations qu’on recevait sur la magie.
Cette plongée plus profonde dans le monde des sorcières m’a fait du bien, je me suis sentie apaisée et c’est ce que j’attendais depuis le début : ça m’a permis de prendre plaisir à lire le dernier chapitre, quelques pages dans le monde normal : le dernier jour de cours avant les vacances. Tout ça, parce que j’étais moins frustrée avec ce huitième tome.
Bref, j’ai adoré cette lecture, indéniablement mon préféré.

Mes voisins les esprits, tome 3 – Ushio Shirotori

Titre : Mes voisins les esprits, tome 3
Auteur : Ushio Shirotori
Éditeur : Doki doki
Nombre de pages : 207
Quatrième de couverture : Yachiho Takahara vient d’emménager sous le même toit que Moro, un vieil esprit qu’elle doit alors aider faire son travail quotidien : renvoyer l’âme de ses pairs dans ce qu’il nomme le “monde éternel”.
Mais si elle est ici, c’est avant tout parce qu’elle est à la recherche des mystérieuses “notes sur le royaume des morts” grâce auxquelles elle est censée pouvoir retrouver sa mère disparue. Et quelque chose nous dit que la jeune fille est loin d’être au bout de ses surprises…
Alors qu’elle commence à perdre espoir, Yachiho va progressivement en apprendre davantage par le biais de son nouveau professeur de sciences humaines. Ce dernier n’est autre que l’énigmatique Kamo, membre d’une étrange organisation qui semble manipuler les esprits…

En mettant à jour mes lectures, je me suis rendue compte que ce troisième tome était aussi le dernier de cette saga… du coup, j’ai mis trois jours à le lire, non pas parce qu’il n’était pas bien, au contraire, mais parce que je ne voulais pas que ça se termine, donc j’ai traîné autant que j’ai pu.

Il se passe beaucoup de choses dans cet ultime tome :
– Yachiyo est devenue l’assistance de Moro et sa première mission est de guider un bébé esprit. Je vais éviter de révéler son identité pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte.
– Le fantôme de Tachibana guide Yachiyo jusqu’aux « notes sur le royaume des morts ». Il choisit malheureusement mal son moment… quoique ! Cela nous permet d’en apprendre davantage sur le passé de monsieur Kamo et la raison qui l’a poussé à détester les esprits.
– Le village organise toujours le festival « yomi-okuri » qui permettra aux esprits de traverser dans l’autre monde.
Le début du manga démarre doucement avec une petite histoire comme dans les épisodes précédents et rien ne laisse présager que cela va s’accélérer par la suite.

J’ai adoré ce troisième tome et particulièrement les souvenirs de Kamo. Dès le début, c’était un personnage qui me laissait perplexe : il passait pour le méchant, mais je ne le sentais pas mauvais… et en effet, mon intuition était la bonne.
J’aime toujours autant les autres personnages.
Yachiho est douce et gentille.
Moro me fait sourire à se goinfrer à la moindre occasion et j’ai apprécié sa franchise lorsqu’il avoue à notre héroïne le rôle qu’il a joué dans la disparition de Tachibana et la raison pour laquelle il lui a caché cette information.

C’était un chouette manga.
Il y a cependant deux points que je regrette :
– on ne sait finalement rien du groupe qui hait les esprits et dont fait partie Kamo. Qui sont-ils ? Comment connaissent-ils les esprits ? Quels sont leur but ?
– on n’a pas le fin mot de l’histoire avec la mère de Yachiho. Est-ce qu’elle a vraiment traversé ? Si oui, comment a-t-elle fait ? Et où est-elle ?
C’est dommage que ça s’arrête là. Un quatrième tome pour répondre à toutes ces questions laissées en suspens n’aurait pas été du luxe.

Bref, je ne vais pas m’éterniser ; comme je l’ai dit plus haut, j’ai adoré cette lecture.

Yamada kun & the 7 witches, tome 21 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada kun & the 7 witches, tome 21
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Tonkam/Delcourt
Nombre de pages : 208
Quatrième de couverture : Le comité des élèves s’est renouvelé, avec Tamaki à sa tête ! Mais les sorcières ont l’air bien décidé à faire n’importe quoi…
Une fois n’est pas coutume, tout le monde a oublié Yamada, qui va devoir ramer pour que Shiraishi se rappelle de lui… mais aussi faire face à de multiples dilemmes. Que va-t-il décider ?!

Je ne vais pas m’éterniser avec une intro à rallonge, donc entrons dans le vif du sujet : à la fin du 20, la septième sorcière a utilisé son pouvoir et une fois de plus, personne ne se souvient de Yamada, peut-être parce que c’est lui (ou Ushio, ma mémoire me joue des tours) qui a effacé les souvenirs de tous pour que Tamaki gagne l’élection de président du comité des élèves. J’avoue que la saga ne me passionne plus au point de me rappeler de tous les détails. Bref, notre cher Yamada passe un bout de temps à tenter de rafraîchir la mémoire de ses camarades. Heureusement pour lui, il a deux alliés :
– Urara qui avait écrit un journal afin de se remémorer son amoureux (ce n’est pas un génie pour rien, cette meuf !)
– Leona, la sœur de Miyamura, qui parvient à convaincre son frère que le lycée a besoin de Yamada pour résoudre les problèmes que posent les sorcières.
Et c’est en effet le cas dans ce vingt-et-unième tome, au point que Tamaki demande de l’aide à notre héros. On commence avec la gentille Kotori qui utilise ses pouvoirs de télépathie à mauvais escient en révélant les secrets de chacun… une situation fort étrange quand on connaît la lycéenne ! Il est temps de mener l’enquête pour le club des phénomènes paranormaux.

Rien de transcendant dans ce numéro. Par moments, une impression de déjà-lu, sans pour autant que ce soit le cas.
Rien de nouveau non plus, la seule révélation un tant soit peu intéressante tient en quelques pages avec la réapparition et l’annonce de Rika… mais si on veut la suite, il va falloir lire le prochain ; en admettant qu’on ait bien la conclusion dans le suivant, ce qui ne semble pas gagné si l’on en croit le trailer du 22 qu’on peut lire en fin de manga.

J’ai passé un bon moment et j’ai même rigolé par moment, ce qui n’était plus arrivé depuis un moment dans cette saga.