Bilan lecture du mois d’octobre 2019

Bilan de lectureJe suis trop contente de mon mois d’octobre ! Je me suis mise une pression de malade pour lire autant et marquer des points pour mes différents challenges, mais ça n’a pas été en vain. J’ai cartonné !
J’ai lu 14 livres (2 BD, 4 mangas et donc 8 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
   


Gif heureux
J’ai aimé:
  


Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
    


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:


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J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 2978 pages (132 en BD, 796 en mangas et donc 2050 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 08/20

Challenge LEAF : 48/50


Pumpkin Autumn Challenge : 05/13

Challenge Coupe des 4 maisons : 13 lectures – 600 points

Challenge Goodreads : 122/110

Challenge Réduit ta PAL à néant (illimité) : 37/70


Actuellement, je lis :
Lucy et le royaume des morts
Aurélien Levray
(53%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Chroniques de Zombieland, tome 1 : Alice au pays des zombies – Gena Showalter

Titre : Alice au pays des zombies
Saga : Chroniques de Zombieland, tome 1
Auteur : Gena Showalter
Éditeur : Harlequin Darkiss
Nombre de pages : 125/492
Format : E-book
Quatrième de couvertureMoi, Alice, j’ai cessé de me croire au pays des merveilles le jour où je les ai vus. Eux, les monstres. Ils existent. Ils ont pris ma petite sœur. Ils ont dévoré mes parents. Bientôt, ils seront partout et ils dévoreront vos familles, vos copains, notre monde… Vous voulez ça ? Non, moi non plus. Alors, je vais rejoindre Cole et sa bande, et avec eux, je vais me battre jusqu’à la mort s’il le faut. Contre les monstres … les Zombies. “

J’avais prévu de lire ce roman pour deux challenges, mais c’est tombé à l’eau :
– pour le palier Les freaks, c’est chic ! du Pumpkin Autumn Challenge.
– pour l’item éphémère Inferi du challenge Coupe des 4 maisons.
Je l’ai vu passé y a un moment et j’en avais eu de bons échos. Malheureusement, ça n’a pas pris chez moi. J’ai péniblement lu 125 pages sur 492, soit 25% et j’ai décidé d’abandonner. J’aurais pu me forcer et continuer, mais la lecture en était déjà bien assez fastidieuse : je me suis ennuyée, j’avais l’impression de ne pas avancer et surtout il me mettait de très mauvaise humeur. Ce n’était malheureusement pas les seuls soucis, loin de là : j’y reviens après avoir mis un petit résumé.

La famille d’Alice suit les règles de son père alcoolique : ne jamais être dehors avant la nuit afin d’éviter que les méchants monstres zombies ne s’en prennent à eux. Mais l’héroïne parvient à les convaincre d’assister au spectacle de sa cadette Emma, grâce à un charmant chantage affectif. Lors du retour, ils ont un accident et Alice est la seule survivante – au passage, elle a vu les zombies qui ont dévoré ses parents, mais étonnamment pas elle. Elle va donc vivre chez ses grands-parents maternels, fréquente un nouveau lycée et fréquente de nouvelles personnes.

Je m’attendais à ce qu’il y ait des références à Alice au pays des merveilles donc j’en ai cherché et ai cru en trouver : Kat pour le chat de Cheshire, Cole et sa casquette rouge pour le chapelier,… Malheureusement à part ces deux très vagues détails, rien d’autre. Ils sont tous très loin des personnages du roman de Lewis Caroll.
Les personnages sont stéréotypés à mort, j’ai eu la désagréable sensation d’être dans un twilight au rabais, et Dieu sait que je trouvais déjà la saga de Stephenie Meyer naze,mais alors là, c’était le pompon. Chaque fois qu’Alice se retrouve face à Cole et sa clique, j’avais l’impression de voir Bella face aux Cullen. Yargh !

Quant aux zombies, ils ne sont quasiment inexistants. J’ignore si ça s’améliore, je ne sais pas quel secret cachent Cole et sa bande, mais je ne compte pas le découvrir et l’auteur n’a pas réussi à instiller une once de curiosité tout au long des 125 pages lues.
J’ai détesté cette lecture, et je suis soulagée d’avoir pris la décision de l’abandonner.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Le Monstrueux Livre des Monstres (1ère année) – Un livre que vous n’avez pas réussi à terminer – 10 points

 

Les carnets de Cerise, tome 2 : Le livre d’Hector – Joris Chamblain & Aurélie Neyret

Titre : Le livre d’Hector
Saga : Les carnets de Cerise, tome 2
Scénario : Joris Chamblain
Illustrations : Aurélie Neyret
Éditeur : Soleil Métamorphose
Nombre de pages : 76
Quatrième de couvertureCerise est une petite fille âgée de onze ans, qui vit seule avec sa mère. Elle rêve de devenir romancière, et a même déjà commencé à écrire ses carnets ! Son sujet favori : les gens, et plus particulièrement, les adultes. Ils sont si compliqués qu’elle souhaiterait mieux les comprendre. Elle adore les observer pour tenter de deviner quels secrets ils dissimulent… Prenez Elisabeth… toutes les semaines, depuis vingt ans, cette vieille dame emprunte le même livre à la bibliothèque. Pourquoi ? Que contient-il de si important pour elle ? Quel secret cache-t-il qu’elle n’aurait toujours pas découvert ? Une nouvelle énigme pour Cerise, prête à tout pour la résoudre, quitte à détruire ce qu’elle a de plus cher.

Je n’étais pas motivée pour lire ce second tome des Carnets de Cerise parce que je n’avais pas gardé un souvenir impérissable du premier et il me semblait que j’avais aimé mais sans plus… J’ai relu ma chronique et il s’avère que j’avais adoré… Étrange de ne pas m’en souvenir.

Ce sont les derniers jours des grandes vacances avant l’entrée au collège (c’est bien que ce soit précisé, ça permet de mettre un âge sur les personnages). Cerise n’est pas partie contrairement à ses amies et elle a tout le temps de repérer des événements susceptibles de titiller sa curiosité : les allées et venues d’une vieille dame qui sort de chez elle à heure fixe en tenant toujours le même livre.
J’avoue que je n’ai pas trouvé qu’il y avait matière à mener une enquête, mais c’est peut-être pour souligner à quel point Cerise s’est ennuyée dans sa routine par contraste avec ce que ses amies lui ont raconté dans leur correcpondance.
Heureusement qu’elle s’intéresse à cette vieille femme, sans cela on aurait pu passer à côté d’une histoire pleine de nostalgie et de tristesse, un peu comme le premier mais en plus belle encore.

J’ai mieux aimé le personnage de Cerise dans ce second tome. Line m’a paru aussi plus sympathique, elle est douce et se montre compréhensive envers les obsessions de son amie. Par contre, Erica m’a gonflée : elle est chiante à s’énerver pour un rien ! Autant je peux comprendre qu’elle en a marre que Cerise ne parle que de ses enquêtes et ne prenne pas le temps de prendre des nouvelles de Line et d’elle ou même de les interroger sur leurs vacances, mais elle n’est pas obligée d’être aussi agressive tout le temps !
J’aime beaucoup madame Desjardins, elle se montre psychologue avec Cerise et arrive toujours et en douceur à lui donner une leçon.
Quant à la mère de Cerise, elle est en retrait et s’inquiète pour sa fille. Je la comprends et compatis à ses angoisses.

C’est un coup de cœur pour cette lecture et j’ai hâte de lire le prochain.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Chapitre 10 (item éphémère du 21 octobre au 3 novembre 2019) – Un livre terminé le 31 octobre ou deux BD/Mangas lus le 31 octobre – 30 points

 

Yamada Kun & the 7 witches, tome 10 – Miki Yoshikawa

Titre : Yamada Kun & the 7 witches, tome 10
Auteur : Miki Yoshikawa
Éditeur : Delcourt
Nombre de pages : 192
Quatrième de couverture : Yamada est le cancre au sale caractère du lycée. Un jour, il embrasse par hasard la meilleure élève de la classe et leurs corps se retrouvent échangés ! Incapables de comprendre ce qu’il s’est passé, ils vont devoir affronter cette nouvelle situation chacun à sa manière. Peu à peu, ils vont comprendre dans le regard des autres que l’idée qu’ils se faisaient l’un de l’autre n’était pas forcément la bonne.

J’avoue que je ne sais pas trop quoi dire sur ce dixième volume. J’y réfléchis depuis hier et malheureusement, rien ne me vient. Alors je vais tout simplement revenir sur la fin du tome neuf en espérant que l’inspiration me vienne pour la suite.

Dans le précédent, Shiraishi demande à Yamada de l’embrasser, tandis que Yamazaki le président des élèves décide de court-circuiter notre héros dans sa quête pour aider les sorcières à se souvenir de lui.
Dans ce volume, sa mission est en grande partie résolue en 3 pages, à partir du moment où Odagiri s’en mêle, elle règle rapidement le problème. Pour le reste, c’est beaucoup de blablas.
Il y a bien quelques pistes que l’auteure aurait pu développer comme la disparition de Shiraishi qui au passage est super flou, j’ai dû relire plusieurs fois les pages la concernant, mais non, c’est rapidement l’impasse donc une perte de temps quand Yamada s’acharne plus que nécessaire sachant qu’on l’a prévenu qu’il n’arrivera à rien. Pareil pour le passé de Saionji, mais en quelques mots, l’énigme du personnage vole en éclat… et c’est bien dommage. D’ailleurs, je n’ai pas trouvé ça très cohérent avec la partie finale la plus intéressante qui porte sur Leona Miyamura.

Le seul point sympathique est la relation d’amitié qui se noue entre Tamaki et Odagiri, j’ai hâte de voir comment ça va tourner, même si lui commence à ressembler un peu trop à Miyamura à mon goût.
Je suis un peu déçue de ne pas voir plus que cela Shiraishi er Miyamura qui sont indéniablement mes personnages préférés.

Cette lecture m’a laissée indifférente. J’espère que les prochains seront mieux.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Chapitre 10 (item éphémère du 21 octobre au 3 novembre 2019) – Un livre terminé le 31 octobre ou deux BD/Mangas lus le 31 octobre – 30 points

 

Versus – Luca Tahtieazym

Titre : Versus
Auteur : Luca Tahtieazym
Éditeur : Autoédité
Nombre de pages : 244
Format : E-Book
Quatrième de couvertureQuand on lui attribue à tort une nouvelle victime, Achille, le tueur en série que la presse a baptisé L’Artiste, apprend qu’une personne connaissant son modus operandi l’imite.
Les rôles s’inversent et il décide de mener l’enquête.
On trompe comme on tue : en se grimant et en semant les bribes d’une vie imaginaire que la proie ne suspectera pas.
Mais qui est la proie ?

Participer à des challenge lecture, c’est l’occasion de découvrir de nouvelles lectures, de nouveaux auteurs. En discutant des différents items éphémères, Versus a été évoqué et son résumé partagé. J’avoue que c’est ce dernier point qui m’a poussée à me prendre ce roman. Avoir le point de vue d’un assassin peut être intéressant.

Achille Clazay est un VRP brillant et aisé. Son travail lui permet de voyager et d’exercer son art partout en France : quand la soif d’art – comme il appelle son besoin de tuer – frappe, il revêt son habit de tueur en série et sévit sous le nom de l’Artiste. Son modus opérandi : dessiner, grâce à son couteau Patrocle, des monuments sur le ventre de ses victimes. Mais un jour qu’il est en déplacement sur Strasbourg (très bon choix de ville de la part de l’auteur 😉 ), il découvre dans la presse qu’un meurtre a eu lieu à Montpellier et qu’il lui est attribué. Cela le travaille et il se met en quête de son imitateur.

Je ne sais pas trop quoi penser de cette lecture.
Le narrateur, Achille, est déplaisant. Non pas qu’il est particulièrement mauvais, ses actes parlent d’eux-mêmes, mais je l’ai trouvé fade, ses arguments sont prévisibles et n’ont rien d’originaux. Il est imbu de lui-même, rien de surprenant pour un homme aussi intelligent et minutieux. Il aime s’entendre parler et ça, c’est pire que tout : il blablate, il pérore et il se répète à plusieurs reprises. Il est arrivé que ses discours m’ennuient par moment.

L’histoire en elle-même est intéressante. L’enquête qu’il doit mener est réaliste dans le sens où il n’a pas de contacts parmi la police, il doit se débrouiller avec le peu d’informations qu’aurait un monsieur tout le monde.
Il patauge puis finit par se fier à son intuition et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’à ce jeu-là il est nul (je fais bien sûr allusion à son petit séjour à Marrakech) : il se laisse guider par son impulsivité et passe à l’acte avant de réfléchir ou de chercher des preuves, ça contredit un peu ce qu’il nous révèle dans la première partie,sans être pour autant incohérent, on comprend aisément que les circonstances sont exceptionnelles.
Tout au long de la lecture, on retrouve un certain nombre de références à l’Illiade de Homère, déjà rien que le nom du narrateur, de son arme ou de son imitateur, mais pas que. J’ai apprécié cela.

Malgré quelques longueurs et un personnage déplaisant, j’ai bien aimé cette lecture rendue agréable surtout par certains passages (séjour à Marrakech, retour à La Rochelle, et quelques autres). C’était rapide et ça s’est laissé lire.

Challenge Coupe des 4 maisons :
Poison indétectable (item éphémère du 21 octobre au 3 novembre 2019) – Un livre dont le personnage principal ou secondaire est un meurtrier – 50 points