Cherub, tome 01 : Cent jours en enfer – Robert Muchamore

Titre: Cent jours en enfer
Saga: Cherub, tome 01
Auteur: Robert Muchamore
Éditeur: Gallimard Jeunesse
Durée: 7h30
Quatrième de couvertureViolent et révolté, le jeune James vit en Angleterre avec sa mère, dépressive et délinquante. Lorsque celle-ci décède d’un excès de barbituriques, James est placé dans un orphelinat avant d’être recruté par la très secrète agence de renseignement gouvernemental Cherub. Pour sa première mission, il doit infiltrer une secte de hippies qui prépare un attentat.

Quand j’ai vu cet audiobook à la médiathèque, j’ai tout de suite pensé, avec un titre comme « Cent jours en enfer« , qu’il était à classer dans la catégorie post-apocalyptique, mais en publiant ma lecture sur ma page Facebook, je me suis rendue compte que c’était un roman d’espionnage… argh ! Je déteste ce genre habituellement. Bon, il aurait suffit que je lise le résumé en quatrième de couverture pour le savoir, mais je n’ai pas eu le temps de le faire parce que je devais surveiller la petiote qui m’accompagnait.

Le début m’a grandement surprise. On découvre la vie de James, un gamin qui vit en Angleterre, dans un quartier défavorisé, enfin, c’est ce qu’il m’a semblé. Sa mère est malade, et pour gagner sa vie, elle vole et revend le matos. Elle continue à voir Ron, le beau-père de James et père de Lauren, avec qui elle est séparée. Il a une mauvaise influence sur elle, ce qui est cause de tension.
James se bat à l’école, ce qui lui attire des ennuis, mais sa vie bascule réellement lorsqu’il découvre le décès de sa mère. Il est alors envoyé à l’orphelinat,et  séparé de sa sœur.
Il est loin d’imaginer qu’on le surveille jusqu’à ce qu’on lui propose de rejoindre Cherub.

J’ai adoré ce roman jusqu’à ce que James termine son entraînement d’espion.
J’ai trouvé les personnages attachants, que ce soit Kyle avec ses maladresses, le timide mais fulgurant Bruce, la gentille Emy ou la brillante Kerri (bon, je ne sais pas trop si les prénom sont écrits correctement puisque c’est un audiobook, mais j’ai fait au mieux ! ^_^)
Quand il est envoyé pour sa première mission, j’ai un peu décroché. Les explications sur les terroristes écolos m’ont perdue, et je n’ai pas des masses retenu les noms des personnages que James rencontre, le village dans lequel il remplie brillamment sa tâche, etc. Bref, la fin, quoi !

Autant j’ai adoré la première moitié, autant la seconde moitié m’a laissée indifférente. C’est dommage, ça m’a un peu gâché le plaisir.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Botanique : Cricasse (7ème année ; 2ème validation) – Un livre audio – 35 points

Le cycle d’Alamänder, tome 1 : La porte des abysses – Alexis Flamand

Titre: La porte des abysses
Saga: Le cycle d’Alamänder, tome 1
Auteur: Alexis Flamand
Éditeur: Léha
Nombre de pages: 536
Quatrième de couvertureJonas Alamänder, mage et détective, vient de perdre sa maison confisquée par un royaume voisin. Accom­pagné d’Edrick, l’un des soldats chargés de lui apprendre la nouvelle, et de son fidèle valet Retzel, un facétieux petit démon, il part pour Ker Fresnel, capitale de Kung-Bohr afin d’y plaider sa cause.
Jon se trouve contraint de mener l’enquête sur le meurtre mystérieux de Pallas, conseiller du roi, et de déjouer un complot visant Ernst XXX. Les aventures se succèdent, au cours desquelles l’enquêteur montre autant de talent dans l’art de sa magie que de maladresses dans ses relations humaines.
Pendant ce temps, Maek, un jeune garçon aux penchants morbides, affronte un champ de blé carnivore, afin de rallier la fameuse école des assassins « T’Sanks ».

Avant tout, je tiens à remercier la masse critique Babelio ainsi que les éditions Leha pour la chance qui m’a été offerte de découvrir ce premier tome du cycle d’Alamänder.
Je l’ai commencé à un moment où je pensais avoir du temps pour me plonger dedans, ce qui n’a finalement pas été le cas, donc j’ai mis plus de deux semaines à le lire, ce qui est aberrant parce que c’est un roman passionnant.

Jon Alamänder, mage questeur (détective) menzohtain, se voit contraint d’accompagner deux soldats kung-borréens jusqu’à leur roi, Ernst XXX afin de plaider sa cause : en effet, le territoire sur lequel la maison du mage est érigée a été offert en cadeau de mariage. Selon les lois kung-bohréenne, le bâtiment doit être rasé.
Une fois à la capitale, Jon aussi bien que le lecteur vont de surprise en surprise avant d’être plongés dans une enquête particulièrement difficile : qui a assassiné le dignitaire Pallas et pourquoi ?
En parallèle, on découvre l’étonnant destin de Maek, intrinsèquement lié à la célèbre et terrifiante école T’Sank.

J’ai adoré les personnages.
Le démon mineur Retzel est à tuer (même s’il m’a éclaté). Quant aux autres, ils sont drôles… même Ernst m’a fait délirer.
J’ai beaucoup aimé les relations qu’ils entretiennent et les dialogues qu’ils échangent.
Je me suis prise d’affection pour chacun d’eux, sauf Ninfell qui m’a laissée totalement indifférente. Les parties où il apparaît m’ont même un peu ennuyée, mais c’est probablement parce que j’étais frustrée d’être interrompue dans l’enquête de Jonas et la découverte des secrets de Kung Bohr.
Ce premier tome pose les bases de l’univers d’Alamänder (le personnage porte le même nom que le monde dans lequel il vit). L’auteur nous révèle certains mystères qui entourent la cité du roi Ernst XXX, mais c’est pour mieux piéger le lecteur dans sa toile touffue de questions que soulèvent ses révélations. On se prend au jeu, c’est bien joué !

Un coup de cœur pour cette lecture. Je suis un peu verte de ne pas avoir la suite et j’ignore quand je pourrai me la procurer T_T

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Chasse aux sucreries : Tarte à la mélasse – Un livre de votre genre préféré – 40 points

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Ensorcelant
Witches Brew : De la magie dans un univers de SFFF.

Flying witch, tome 2 – Chihiro Ishizuka

Titre: Flying witch, tome 2
Auteur: Chihiro Ishizuka
Éditeur: Nobi nobi !
Nombre de pages: 156
Quatrième de couvertureMakoto poursuit sa découverte de la campagne d’Aomori, s’initiant à la cueillette des légumes sauvages et à leur saveurs subtiles. Profitant de la fête des cerisiers en fleurs, elle fait également une bien étrange rencontre. Et tandis qu’Akane donne un nouveau cours de magie, la petite Chinatsu prend une grande décision…

On continue à découvrir le quotidien de Makoto au sein de la famille de Kei. Comme dans le premier, il ne se passe pas grand chose, mais j’ai nettement préféré ce second tome, peut-être parce qu’il y a quand même un peu plus de magie.
Il n’y a que la première histoire avec le chance qui m’a laissée froide. Probablement parce que je n’ai pas compris.

On a droit à une visite au temple lors de la période des cerisiers en fleurs. Makoto, Chinatsu et Kei profitent de cette floraison précoce pour se promener et éviter le monde. Ils y rencontrent une voyante Inukai qui est en réalité une sorcière. Cette dernière connaît Akane, la sœur de Makoto, et essaie de la retrouver pour qu’elle arrange ce qu’elle lui a fait l’année précédente. On avait déjà rencontré la frangine à la fin du premier et elle semblait être une catastrophe en magie… ce second volume confirme un peu cette sensation.
De son côté, Chinatsu prend une décision importante qui a des répercutions sur la vie de chacun, mais on ignore encore à quel point !

Les personnages sont semblables à ce qu’ils étaient dans le premier, un peu mous.
Makoto est tout aussi gentille, mais un peu ennuyeuse.
Kei ne sert pas à grand chose, à part peut-être de guide et de cuistot… sans être méchante, je le traiterai de potiche.
J’ai été un peu déçue que Chito, le familier de l’héroïne, ne soit quasiment pas là. J’ai presque cru que la mangaka Chihiro Ishizuka l’avait oubliée, mais non, on la retrouve dans les dernières pages..
Heureusement que Chinatsu et Akane sont là pour relever le niveau et donner un peu de peps au manga.
Les dessins me plaisent toujours autant.

J’ai mieux aimé ce second tome que le précédent. Ça s’est laissé lire. Je n’ai pas grand chose de plus à dire.

Le dernier bal des sorcières – Erin Ardfeel

Titre: Le dernier bal des sorcières
Auteur: Erin Ardfeel
Éditeur: Oskar
Nombre de pages: 90
Quatrième de couvertureQuoi de plus naturel que de vouloir aller à l’école avec des enfants de son âge ? Mais c’est impossible quand on s’appelle Falbala et qu’on est la fille d’une très méchante sorcière.
Les enfants doivent-ils se résigner à un destin écrit par avance, ou pourrait-on d’un coup de baguette magique tout changer ? Falbala, qui ne connaît pas la méchanceté, va vouloir découvrir une autre vie, loin des sorts maléfiques et des chaudrons malodorants auxquels elle est condamnée. Mais attention : même une gentille sorcière, il ne faut pas trop l’énerver…

C’est un livre que j’ai emprunté à la médiathèque. Je comptais le lire bien plus tôt, début du mois pour rester dans l’ambiance d’Halloween, mais mon emploi du temps a été tellement chargé que je n’ai pas réussi à l’ouvrir avant.

On découvre Falbala, une petite sorcière, qui rêve d’aller à l’école des zumains. Sa mère, Karaboss d’Aime-Hâte, la pousse à suivre ses traces et à jouer des méchants tours aux créatures les plus innocentes, les enfants zumains en priorité. Mais la fillette n’en fait qu’à sa tête, elle lui ment et va en secret à l’école. Pour se faire accepter des autres, elle lance des sortilèges discrets.
N’en connaissant pas des masses, elle se met à en étudier de nouveaux, au grand plaisir de Karaboss qui se persuade que sa fille va enfin devenir méchante.

Ça a été une lecture ultra rapide : en deux petites heures, c’était fini.
L’histoire est un peu courte mais sympathique. Cependant, je ne suis pas certaine d’accrocher à l’idée que, pour se faire accepter du groupe des Superzamies, Falbala fait fi de toutes les règles qui imposent le secret sur l’existence des sorcières et lance des sorts qui mettent à mal sa maîtresse Mme Lafourchue.
Malgré tout, j’ai réussi à m’attacher à la pauvre Falbala : mal aimée par sa mère, détesté par le chat Chatanach… Sa vie au quotidien fait que j’ai eu de la peine pour cette fillette, certains passages m’ont serré le cœur tellement ses attentes vis-à-vis de sa mère sont loin de ce qu’elle est capable d’exprimer.

J’ai bien aimé cette lecture. Elle était rapide, fluide et plaisante : tout ce dont j’avais besoin en ce moment.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Histoire de la magie (4ème année) : Chasse aux sorcières – Un livre qui traite de sorcellerie – 80 points (semaine double du 12 au 18 novembre)

Pumpkin Autumn Challenge :
Automne Ensorcelant

Balai Pattes : Histoire de sorcière d’hier et d’aujourd’hui.

A Mélie, sans mélo – Barbara Constantine

Titre: A Mélie, sans mélo
Auteur: Barbara Constantine
Éditeur: Le Livre de Poche
Nombre de pages: 249
Quatrième de couvertureMélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Durant tout l’été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique… Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

Ça fait longtemps que je voulais le lire, mais comme souvent, je repoussais sans réelle raison. J’ai donc profité de l’item éphémère Limite d’âge du challenge Tournoi des 3 Sorciers pour le sortir de ma Pile à Lire.

Cette lecture était ce que j’en attendais et espérais : facile à lire, agréable, frais, un vrai régal.
Mélie reçoit sa petite-fille de dix ans, Clara, pour les vacances d’été. Elles ne vivent pas en huis-clos, d’autres personnages partagent leurs journées. Marcel, le meilleur ami du défunt mari de Mélie, qui lui répare tout ce qu’elle casse (et des fois, exprès). Pépé, le concierge de la maison de retraite de Marcel, qui joue entre autre les chauffeurs auprès des résidents. Fanette, la mère de Clara. Gérard, médecin de Mélie et ami de sa fille. Antoine, le petit copain de Clara. Bello le parrain de cette dernière, etc.
On découvre leurs vies qui s’entremêlent, mais également celles qu’ils ont hors de ce petit groupe.

Le gros point fort de ce livre n’est pas le récit de ce que vivent les personnages parce que les passages contés sont ceux de la vie quotidienne, mais les protagonistes sont touchants, leurs actions sont terriblement humaines. Sans compter que le style d’écriture de l’auteure est plaisant, elle mélange narration extérieure et pensées ou souvenirs des personnages de manière tout à fait naturelle et ça m’a beaucoup plu.

J’ai eu beaucoup de mal à écrire cette chronique principalement parce qu’il ne se passe pas grand chose de plus que l’ordinaire. Pourtant, j’ai adoré cette lecture.
Le récit était fluide, captivant de par sa simplicité et sans prise de tête, avec des personnages attachants. J’ai passé un excellent moment, j’ai souri souvent et par moment, les larmes me sont montées aux yeux d’émotions.

Challenge Tournoi des 3 Sorciers :
Item éphémère : Limite d’âge – Un livre où le héros a plus de 17 ans – 80 points