Bilan lecture du mois de juillet 2014

Bilan de lectureCe mois-ci au niveau lecture a été au top. Je n’ai pas pu lire autant que je voulais avec les enfants en vacances, il faut bien les occuper mais ça m’a toujours laissée plus de temps que ces derniers mois 🙂
J’ai lu 10 livres (3 mangas et donc 10 livres).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
Les Aventuriers de la Mer, tome 2 Le Navire aux esclaves - Robin Hobb

Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
L'âme du mal - éditeur Michel Lafon - Maxime Chattam

 

Gif heureux
J’ai aimé:
Plum un amour de chat 2Magical Girl of the end - Kentarô Satô Ici et Maintenant - Ann Brashares

 

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
Plum un amour de chat 1Rebecca Kean 1 - Cassandra O'Donnell Rhinocéros - Ionesco

 

Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
Le Grand Meaulnes. - Alain Fournier Harold et les dragons tome 1 : Comment dresser votre dragon - Cressida Cowell

On arrive donc à un total de 3048 pages (640 en mangas et donc 2408 pages en livre).

L’Âme du mal – Maxime Chattam

L'âme du mal - Maxime ChattamTitre: L’Âme du mal
Saga: La Trilogie du Mal
Auteur: Maxime Chattam
Éditeur: POCKET
Nombre de pages: 515
Quatrième de couverture:
Pas plus que sa jeune acolyte, le profileur Brolin ne pense que les serial killers reviennent d’outre-tombe. Fût-il le bourreau de Portland qui étouffait et vitriolait ses victimes avant de les découper. Mais le bourreau est mort et le carnage se poursuit. Le nouveau tueur agit-il seul ou fait-il partie d’une secte? Pure sauvagerie ou magie noire ?
Brolin a peur. Cette affaire dépasse tout ce qu’on lui a enseigné. S’immerger complètement dans la psychologie d’un monstre, le comprendre afin de prévoir ses crimes, devenir son double, tels sont les moindres risques de son métier. Peut-on impunément prêter son âme au mal?

J’ai lu ce livre en lecture commune avec Nymou du blog Rossignol Livresque. Comme les fois précédentes, j’ai adoré ce moment de partage avec elle. Nous avons pu émettre nos hypothèses, discuter de nos doutes, et échanger nos ressentis au fil des chapitres. Ça n’a rendu cette lecture que plus géniale encore.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai vraiment beaucoup aimé. C’était le premier thriller que je lisais et j’ai trouvé ça intéressant et par moment même passionnant. Par contre, c’était un peu trop policier à mon goût, je pense que j’accrocherai sûrement plus sur un thriller psychologique.
Je n’ai pas appris grand chose de plus sur les enquêtes policières que dans les séries, quelques détails quand même mais dans l’ensemble, c’était assez proche de ce que j’ai pu en voir à la télé, c’est rassurant de se dire qu’on ne trouve pas que du grand n’importe quoi sur nos écrans.

L'âme du mal - éditeur Michel Lafon - Maxime ChattamJ’ai bien apprécié les personnages : Brolin est un peu jeune, il a un peu de mal à se faire accepter en tant qu’inspecteur enquêtant sur des crimes monstrueux mais il a l’expérience de profiling pour lui, du coup, je l’ai trouvé parfait pour le rôle. J’ai bien aimé ses collègues surtout Larry, sûrement parce que c’est celui qu’on voit le plus. Juliette est attachante et loin d’être idiote ce qui ajoute un certain cachet au personnage. Le méchant est vraiment déjanté et ce qu’on en apprend de ses motivations tient la route mais j’espère qu’on en saura plus dans les prochains – pas possible qu’on nous laisse dans un tel flou !
Le seul petit point noir pour moi a été Bentley : un futur avocat qui est sensé plus tard assister son oncle attorney et à qui on doit tout expliquer jusqu’aux termes les plus basiques (genre la différence entre « lieu du crime » et « scène de crime »). Il y a des informations de base qu’il devrait quand même connaître. J’avoue qu’il aurait été plus judicieux de lui faire expliquer un terme et demander aux flics présents s’il ne s’est pas trompé, par exemple. A la fin, y a un net mieux et il pourrait presque en devenir supportable… à voir la suite.

En tout cas, j’ai adoré et j’ai hâte de commencer la suite (ce qui ne devrait pas tarder, j’avoue ^_^)

Visite du Haut-Koenigsbourg

Haut-KoenigsbourgLe 31 juillet, nous nous sommes rendus au Haut-Koenigsbourg afin de visiter le château. Cela faisait des années que je désirais y aller et mon fils m’avait demandé si on pouvait aller dans un château pour les vacances, c’est enfin chose faite.

Mais avant, un peu d’histoire et quelques dates importantes :
1147 : Première mention du château des Hohenstaufen.
1462 : Siège et démantèlement du château occupé à cette époque par des chevaliers brigands.
1479 : Donné en fief par les Habsbourg aux Thierstein. reconstruction et équipement pour la défense contre l’artillerie.
1633 : Durant la Guerre de Trente Ans : siège, pillage par l’armée suédoise puis incendie et abandon du château.
1899 : Don par la ville de Sélestat à l’empereur Guillaume II.
1900-1908 : Restauration par l’architecte berlinois Bodo Ebhardt, se référant à l’état du château en 1479.
1918 : Retour à la France.
1919 : Classement en tant que Palais National.

Balade à travers la forêtOn a mis une petite heure pour y arriver, on a garé la voiture au premier parking puis on a marché à travers la forêt jusqu’à arriver au château, ça montait sec mais c’était agréable, beaucoup plus que si on avait longé la route.
Comme on ne connaissait pas du tout les lieux, on a opté pour une visite guidée ludique plus sympathique pour les enfants. L’inconvénient, c’est que ma fille l’avait déjà faite en juin avec l’école avec le même guide, le cuisinier des Thierstein. Ça n’a dérangé ni elle, ni le guide même s’il l’a reconnue, ça a été l’occasion de la charrier et de faire rire tout le monde.

La visite nous a placé en 1490 et on a eu droit à l’histoire du château dans ces années-là ce qui était super intéressant.
On nous a conté la vie au sein du Haut-Koenigsbourg à cette époque ce qui n’était pas une surprise pour les adultes mais c’est là qu’on se rend compte que les enfants manquent foncièrement de culture médiévale :
Escaliers menant aux quartiers des noblesLes gueux qui vivaient dans la basse cour, lieu où le marché hebdomadaire s’organisait, lieu qui menait au moulin, à la taverne, aux cuisines, etc… avec un escalier menant à la partie haute du château occupée par les nobles puis un pont-levis suivi de superbes escaliers sculptés dans le gré et qui conduisent aux appartements du seigneur des lieux (vous pouvez d’ailleurs ci-contre voir ces escaliers que je trouve d’ailleurs magnifique). Le Haut-Koenigsbourg était habitait par le comte Thierstein qui est également le seul chevalier, sa femme dame Otilia, ses trois enfants, une dizaine de gardes et les gens y travaillant.
Pour pouvoir accéder à cette basse cour, il fallait passer une première porte puis une seconde, la herse et enfin une dernière porte, autant dire qu’il n’était pas aisé de pénétrer la fortification ; par contre, dans les hauts quartiers, ça m’a étonné : seul un petit pont-levis empêche d’éventuels attaquants d’accéder aux appartements des nobles. Sans compter qu’avant même qu’un ennemi arrive à ces premières lignes de défense, il fallait réussir à traverser la forêt sans être repéré par le donjon qui contenait les canons défensifs, le premier bastion situé juste au dessus des murs protecteurs qui font dans les 9m d’épaisseur.

Première porte Seconde et troisième porte + herse

Pour situer un peu cette époque médiévale, le cuisinier Joscelyn a improvisé une cérémonie d’adoubement et mon garçon a été son assistant adoubé. Ça a été un super moment, le petit était à fond, les autres aussi d’ailleurs ^_^

cérémonie d'adoubementPuis il nous a expliqué comment le comte de Thiersten est entré en possession du château :
En 1462, les lieux étaient occupés par 30 chevaliers brigands qui, grâce à la vue qu’ils avaient sur la plaine d’Alsace, pouvaient organiser des raids et piller à loisir les marchands et voyageurs. Les locaux ont au bout de quelques années été voir les villes de Strasbourg et de Bâle afin de demander leur aide. Elles répondirent à l’appel et envoyèrent à elles deux un contingent de 300 chevaliers.
Une fois arrivés sur place, les brigands avaient fui depuis longtemps, abandonnant le château. Malgré cela, les chevaliers s’installèrent dans la forêt et canonnèrent pendant 5 jours, c’est le temps qu’il fallut pour le détruire totalement.
Puis, le Haut-Koenigsbourg fut donné à la famille Thiersten et le château fut reconstruit en 10 ans.

Bref, ça a vraiment été une très bonne visite, les enfants ont adoré et je pense que les adultes aussi. Enfin, moi, j’ai bien rigolé et j’en ai appris pas mal sur l’histoire du coin, ce qui est bien ^_^

Harold et les Dragons, tome 1 : comment dresser votre Dragon – Cressida Cowell

Harold et les dragons tome 1 : Comment dresser votre dragon - Cressida CowellTitre: Comment dresser votre Dragon
Saga: Harold et les Dragons, tome 1
Auteur: Cressida Cowell
Éditeur: Casterman
Nombre de pages: 205
Quatrième de couverture:
Harold fut sans doute le plus grand Viking que la terre ait jamais porté. Chef de guerre, combattant invincible et expert en sciences naturelles, il était célèbre aux quatre coins du monde barbare. Nul n’ignorait sa capacité extraordinaire à contrôler les reptiles les plus terrifiants. On l’appelait avec respect « celui qui murmure à l’oreille des dragons ». Mais, dans son enfance, Harold n’avait pas toujours été aussi doué…

J’ai eu l’opportunité d’emprunter ce livre à ma correspondante qui me l’a prêté avec plaisir et je l’en remercie beaucoup, d’autant qu’elle ne l’a pas encore lu.
Lorsque je l’ai vu, j’ai de suite su qu’il avait un rapport avec le film d’animation Dragons que j’adore mais jusque là, j’ignorais lequel était issu de l’autre. Comme beaucoup, pas de surprise, Harold et les Dragons est sorti en 2003, le film en 2010.

J’ai un avis assez mitigé sur ce premier tome.
Je l’ai trouvé très drôle, peut-être un peu cynique mais marrant. Malheureusement, j’ai été très déçue en le lisant. Je m’attendais à ce que ce soit un peu plus proche de l’histoire du film mais à part le nom de certains personnages (Harold, Stoïk la Brute, Rustik, Krokmou, et quelques rares autres), c’est vraiment le seul lien entre les deux.

Je savais en le commençant qu’ils étaient éloignés l’un de l’autre, mais je n’ai pas réussi à prendre le recul nécessaire pour apprécier cette lecture. Chaque fois les noms me replongeaient dans le film et du coup, je ne voyais que les différences tellement nombreuses qu’il est presque impossible de comprendre comment Dragons peut être inspiré de Harold et les dragons.

Harold et les dragons hiccupVoyez : on suit Harold, un jeune viking d’une dizaine d’année, lâche et couard mais généreux, qui passe son épreuve d’initiation avec d’autres gosses de la tribu (notamment un certain nombre de brutes) : récupérer un bébé dragon. Passons les détails, il se retrouve avec un minuscule dragon de jardin plus que commun. Détail troublant : on peut parler à ces créatures volantes en employant le dragonais ; du coup, je trouve que certes c’est plus vivant comme lecture, mais on perd le côté étude des dragons.
Le dernier point étrange mais qui finalement va très bien avec le burlesque de toute cette histoire ce sont les illustrations. Elles sont loin d’être belles mais plutôt grotesques et se marient bien avec l’histoire.

Bref, je n’ai pas particulièrement aimé pourtant, je suis curieuse de savoir si Krokmou est réellement un dragon de jardin, quel sera son avenir, etc… ce qui me donne envie de lire les prochains.
Ça a été une bonne lecture mais sans plus.