Cold Winter Challenge 2020

En mettant à jour le Cold Winter Challenge, je me suis rendue compte que j’ai complètement zappé celui de l’année 2019. En même temps, j’étais tellement à la ramasse que ça ne m’étonne qu’à moitié.
Cette année, c’est l’Enluminée qui s’en occupe et vous trouverez sa vidéo de présentation : Cold Winter Challenge Vidéo

Il est de retour ! Pour sa 9ème édition, déjà.
Chaque année depuis 2012, le challenge est là pour nous accompagner durant les mois les plus froids de l’année. On se réserve une petite Pile à Lire spéciale hiver et on pioche dedans sur toute la durée du challenge.
L’avantage, c’est qu’on y met le nombre de livres que l’on souhaite, en lien avec la saison froide, les fêtes, ou pas du tout. Le but c’est de se faire plaisir, de se donner un petit challenge personnel, et de se dépasser si on en a envie.

Les dates : du 1er décembre 2020 au 28 Février 2021.

Il y a 4 menus + un 5ème bonus. Chaque menu comporte 3 sous-catégories.
Vous les découvrirez plus bas avec ma PàL.
Il y a 3 paliers possibles. Personnellement, je vise le niveau « Mordue de l’hiver » et compte bien valider les 5 menus.

Voici ma Pile à Lire :

Mon avancée

Magie de Noël
– Under the mistletoe (Romance de Noël ou livre feel good qui se passe à Noël, avent ou jour de l’an) : La vie est belle et drôle à la fois de Clarisse Sabard
– Raclette (Famille, amis, secret) : 42 jours de Silène Edgar
– Danse de la fée Dragée (Rêve, univers onirique, fantasy, fantastique) : Le cycle d’Alamänder, tome 2 – la citadelle de nacre d’Alexis Flamand

Hiver mystérieux
– Yule (Mythologie, légendes, divinités) : La Reine du Mardi-gras, suivi de “Un vitrail en plus” de Brigitte Fontaine
– Reine des Neiges (Femme de pouvoir, féminisme, sorcière) : Généalogie d’une sorcière de Benjamin Lacombe & Sébastien Perez
– New year, new me (Métamorphose, transformation, évolution) : Balzac et la petite tailleuse chinoise de Dai Sijie

Marcher ensemble dans la neige
– Rennes du Père Noël (Animaux, nature, écologie) : Entre Neige et Loup de Hélène Canac & Agnès Domergue
– Aurore Boréale (Aventure, périple, voyage) : Cœur de Glace de Gaëlle K. Kempeneers
– Carol of the Bell (Roman choral, plusieurs points de vue, plusieurs personnages qui partagent une expérience commune) : La maladroite de Alexandre Seurat

Hiver obscur
– Fantômes des Noël passées (Fantômes, revenants, voyage temporel, jeu avec les époques) : Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 3 – La bibliothèque des âmes de Ransom Riggs
– Frissonner sous un plaid (Horreur, épouvante, thriller, suspense) : L’épouvanteur, tome 8 – le destin de l’épouvanteur de Joseph Delaney
– Nuit du solstice (Livre de moins de 300 pages) : Les lutins urbains, tome 1 – l’attaque du Pizz’Raptor de Renaud Marhic

Au chaud devant la cheminée (Menu bonus)
– Grands enfants (Livre jeunesse) : Malenfer, tome 3 – les héritiers de Cassandra O’Donnell
– Vitrine de Noël (Lecture graphique, avec des illustrations sur le thème de Noël ou de l’hiver) : Les carnets de Cerise, tome 3 – Le dernier des cinq trésors de Joris Chamblain et Aurélie Neyret
– Chocolat chaud (Livre qui apporte du bien-être – roman, graphique, dev perso…) : Mercy Thompson, tome 9 – l’étreinte des flammes de Patricia Briggs

Bilan lecture du mois de novembre 2020

Le mois de novembre n’a pas été exceptionnel, mais j’en suis satisfaite… d’autant plus que j’ai réussi à terminer mon Pumpkin Autumn Challenge version littéraire comme version cinématographique et ça, j’en suis fière !
J’ai lu 9 livres (1 album, 1 manga, 3 BD et donc 4 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 


Gif heureux

 

 

 

J’ai aimé:
     


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Je n’ai pas aimé:

On arrive donc à un total de 2122 pages (32 en album, 172 en manga, 182 en BD et donc 1736 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 09/20

Pumpkin Automne Challenge : 12 / 12 lectures

Challenge Goodreads : 117/130

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 5/64 sagas et 37/227


Actuellement, je lis :
Généalogie de la sorcière
Benjamin Lacombe & Sébastien Perez
(0%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Et soudain la vie bascule ! tome 2 : La vie, L’amour, Les emmerdes ! – Perrine Marche

Titre : La vie, l’amour, les emmerdes
Saga : Et soudain la vie bascule ! tome 2
Auteur : Perrine Marche
Éditeur : Auto-édité
Nombre de pages : 354
Quatrième de couverture : Laurie et moi fêterons nos vingt-six ans dans quelques jours. L’épreuve que nous avons subie avec Will, il y a treize ans, nous a prouvé que la vie est loin d’être un long fleuve tranquille. Beaucoup d’événements inattendus sont survenus et ont changé le cours de nos existences. Will est-il toujours à mes côtés ? Souvenez-vous, nous nous étions promis de rester ensemble, pour le meilleur et pour le pire, mais nous étions si jeunes !Je n’ai jamais cessé de croire en mes rêves. Avec le courage et la pugnacité qui me caractérisent, j’ai obtenu bon nombre de satisfactions. Les défis sont monnaie courante, dans mon quotidien. Cependant, celui que je m’apprête à accomplir est de taille : quitter le giron familial. Vais-je y parvenir ? Ma motivation sans borne et ma soif de liberté devraient grandement m’y aider. Quoi qu’il arrive, je m’efforcerai d’avancer sur le chemin de mon destin, et j’irai cueillir le bonheur là où il est.

C’est le second tome de « Et soudain la vie bascule !« . J’avais hâte de le lire et de découvrir ce qui attend Maeva dans celui-ci.
L’histoire se déroule quelques années après le premier, Maeva a 26 ans, a acheté un appartement et emménage seule. Elle est confrontée à de nouvelles difficultés liées à son handicap. Deux infirmières se relayent et viennent deux fois par jour pour les soins ainsi qu’une assistante de vie qui s’occupe des repas et du ménage. Pas facile de laisser entrer de nouvelles personnes dans son intimité. Pourtant, Maeva fait de gros efforts… du moins au début.

J’étais contente de retrouver ce petit bout de femme, c’était un peu comme retrouver une vieille amie. J’avoue qu’elle m’a épatée dans les premières pages, elle se maîtrise alors qu’elle aurait parfaitement le droit de se fâcher notamment contre sa sœur Laurie : elle lui présente un mec, Alex, en ayant caché à ce dernier les mutilations qu’a subi Maeva lors de son accident, treize ans auparavant. Je dois bien dire qu’il a été au top compte tenu de la situation, mais que malheureusement, ça ne se poursuit pas et même que ça se finit très mal. La dernière scène entre eux m’a traumatisée.
Une situation qui met davantage à mal l’égo de la pauvre Maeva, rendant sa prochaine relation encore plus compliquée. Mais je ne vous en dit pas plus à ce sujet.

Comme pour le premier tome, ce roman ne m’a pas laissée indifférente et m’a fait passer par plusieurs émotions : exaspération, amusement, craintes et empathie.
Contrairement au tome précédent, ce ne sont pas les réactions de Maeva qui m’ont énervée, c’est surtout la façon dont tout le monde traite Maeva : comme si elle avait toujours 13 ans. Je ne compte plus le nombre de fois ou Nina lui sort : « Attention, contrôle-toi ! » ni le nombre de fois où j’ai eu envie de lui répondre : « tu vas faire quoi si elle ne se contrôle pas ? La punir de télé ? »
Alors d’accord, parfois elle abuse et s’énerve pour pas grand-chose (je pense notamment au cahier de transmission ou aux petites cachotteries avec les tampons qui ont blessé son entourage) ; bien sûr qu’il est nécessaire de la remettre à sa place ou de la prévenir des conséquences de ses pétages de plomb, mais y a des façons de le dire, ce n’est plus une enfant et c’est ce qu’a oublié Nina.
Ça ne m’étonne pas que la vie seule avec les contraintes de son handicap soit si difficile à vivre et surtout à l’accepter pour elle. On ne l’a pas aidé à grandir comme elle aurait dû… c’est une éternelle adolescente et ça se ressent dans ses réactions.

Sinon, j’étais très contente de retrouver Will. Il est attentionné et infantilise beaucoup moins Maeva. Dommage que, sans s’en rendre compte, il mette une pression dingue à l’héroïne à propos d’un sujet que je ne révélerai pas pour ne pas spoiler (dis donc, il y en a des choses à taire dans cette chronique !). Il n’est d’ailleurs pas le seul, Nina également : en parallèle de ses discours « faut que tu sois sûre et que tu le veuilles vraiment », elle la pousse quand même à se décider vite au lieu de la laisser réfléchir et prendre son temps… oui, dans ce second tome, je l’ai un peu mauvaise contre Nina. Je la trouvais top dans le premier, là beaucoup moins par moment et à d’autres moments, je la retrouve aussi sage et formidable que d’habitude.

On en apprend aussi davantage sur le handisport et les jeux pratiqués (la bocia, la sarbacane, etc), c’était sympathique de découvrir comment cela se passait en compétition (même si pour moi, ce n’était pas une réelle surprise : je connaissais un peu puisque j’ai eu la chance de les découvrir il y a quelques années en en discutant avec l’auteure).
Un récit et une héroïne plus mûrs que dans le tome précédent, pourtant, j’ai préféré le premier. J’ai beaucoup aimé ce second tome, j’ai passé un bon moment. c’était une lecture fluide et plaisante. J’ai hâte de découvrir le troisième tome. Mais pour cela, il faudra encore attendre.

Ira Dei, tome 1 : L’or des caïds – Vincent Brugeas & Ronan Toulhoat

Titre : L’or des caïds
Saga : Ira Dei, tome 1
Scénario : Vincent Brugeas
Dessins : Ronan Toulhoat
Éditeur : Dargaud
Nombre de pages : 64
Quatrième de couverture : L’ennemi, c’est l’autre. Tous les autres.
En 1040, les armées de Byzance tentent de reconquérir la Sicile, alors aux mains des Arabes. Alors que la ville de Taormine résiste à Harald, le général Maniakès, un Normand nommé Tancrède et un jeune moine, Étienne, légat du pape proposent les services de leur petite troupe de mercenaires. À la demande d’Étienne, Tancrède se rapproche d’Harald et lui propose un marché : il fera tomber Taormine en trois jours, en échange de quoi il recevra les richesses de la cité. Même s’il comprend que Tancrède est en mesure de réaliser ce prodige, Harald se méfie de cet homme dont les yeux révèlent qu’il a « traversé les Enfers » et dont le passé mystérieux ressurgit peu à peu… Pourquoi l’Église a-t-elle fait de lui une arme au service de Dieu ? Et quelle revanche veut-il prendre aujourd’hui ?

J’ai acheté cette BD lors des 48h BD de 2020, pour mon fils qui est un féru d’histoire. Je l’avais gardé dans ma PàL jusqu’à aujourd’hui, mais j’ai vraiment besoin de la réduire, je l’ai donc lue.

Je pense que mon avis va être court… autant que le résumé que je vais commencer :
Tancrède arrive en Sicile avec quelque chose comme 300 hommes afin d’aider Harald à prendre la cité de Taormine. On comprend rapidement que le nouveau venu cache son identité et que l’homme de Dieu qu’il a emmené avec lui connaît toute l’histoire.
Leur nombre étant risible, Tancrède est mis à l’épreuve et il prouve à tous que c’est un stratège hors-pair.

Personnellement, j’ignore tout de cette période historique et j’ai malheureusement trouvé que pour des néophytes (pour ne pas dire des nuls), ce n’est pas un récit abordable. Quant à savoir s’il l’est pour des férus d’histoire… je dirais que tout dépend de la période qu’ils aiment… si c’est le XIème siècle, y a moyen.
Du coup, le début m’a paru très long… et par la suite, je me suis ennuyée.

Passons aux illustrations : les couleurs sont ternes. Les dessins m’ont déplu, ils sont très classiques et surtout inégaux : parfois les visages sont bien dessinés, et la vignette d’après, c’est une cata (ils louchent, les yeux sont trop écartés, le menton est carré et non pointu, à moins que ce ne soit l’inverse).
Le character design de Tancrède m’a beaucoup (trop) fait penser à celui de Wismerhill dans Chroniques de la lune noire. C’est dommage parce que ce n’était pas toujours le cas (sur la couverture, il n’y a aucune ressemblance) et j’aurais préféré que ce soit partout.

Je ne vais pas m’attarder. Je n’ai pas aimé. Ça n’a pas réussi à piquer ma curiosité.

Captain Paul et le Sanctuaire des Baleines – Gropapa & Mickael Brunet

Titre : Captain Paul et le Sanctuaire des Baleines
Scénario : Gropapa
Illustrations : Mickael Brunet
Éditeur : Evalou
Nombre de pages : 32
Quatrième de couverture : Au milieu de l’océan arctique, une baleine est prise en chasse par des pêcheurs. C’est pourtant une zone protégée et la pêche y est interdite! Heureusement, Captain Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, et ses amis sont là! Un nouveau héros de littérature jeunesse accoste en France ! Paul Watson, le fondateur charismatique de l’ONG Sea Shepherd, est connu pour ses actions musclées contre les baleiniers et les braconniers du monde entier. Son courage et son ONG de défense des animaux marins suscitent un tel engouement qu’en France les sympathisants et autres donateurs se montent au demi-million. L’ONG est implantée dans presque tous les pays du monde avec des millions de partisans et des centaines de bénévoles.

Je remercie la masse critique Babelio ainsi que les éditions Evalou pour la confiance qu’ils m’ont accordée en m’acceptant pour partenaire.

Ça fait un moment que j’avais vu cet album et je me demandais ce que ça pouvait donner. Et en le recevant, j’ai découvert qu’il avait été un coup de cœur de La maison des maternelles… une raison supplémentaire de vouloir le lire.

Captain Paul est le fondateur de l’ONG Sea Shepherd, dont les membres tentent de lutter contre le braconnage maritime (couvrant les mers, les océans, mais également le littoral). En début, il y a d’ailleurs une explication sur leurs actions, leur drapeau, les braconniers, etc. À la fin, on a également droit à un imagier de la famille des cétacés, toujours sympathique pour les découvrir.
Dans cet album, le héros et son équipe se rendent au sanctuaire des baleines, un territoire proche du Pôle Nord où toute chasse est interdite. On découvre le décor, et le lecteur a même droit à un petit topo sur les baleines avant que des braconniers ne débarquent pour chasser les cétacés présents. Mais c’est sans compter l’intervention des membres de Sea Shepherd.

Pour un jeune public, c’est une très bonne introduction aux problèmes du braconnage, à l’impunité avec laquelle ils agissent – on le constate quand ils s’en prennent au Bob Barker, le bateau de Captain Paul… de vrais méchants des temps modernes.
C’était une bonne initiative : sensibiliser les enfants sur de telles horreurs et je ne connais pas d’autres albums qui traitent d’un sujet si sensible.

En ce qui me concerne, j’y vois une occasion de dévier légèrement du thème et d’aborder le sujet de l’extinction des mammifères, de la surpêche ou de la pollution maritime, bref, les différentes actions néfastes de l’homme sur les océans.

J’ai beaucoup aimé le character design des animaux. Les baleines sont toutes rondes, c’est trop chou. L’apparence des humains est assez classique afin d’être aussi proche que possible de la réalité, je présume.

J’ai beaucoup aimé cet album, idéal pour les plus de 3 ans. Il faudra que j’essaie de me prendre les prochains albums de cette saga quand ils seront sortis.