New-York, le 8 et 9 août 2022

Du 8 au 11 août, nous sommes partis en famille pour New-York. Le voyage a été long (8h30 de vol), il n’y avait pas beaucoup de place dans l’avion.
J’avais passé beaucoup de temps à organiser notre périple pour voir le plus de choses possibles puisque nous n’y restions pas très longtemps.

Jour 1, lundi le 8 août 2022

Nous sommes arrivés à l’aéroport JFK et il nous a fallu presque deux heures pour passer l’immigration tellement nous étions nombreux. L’interrogatoire fut heureusement rapide, et aucun passage à la douane.
Par la suite, ce fut toute une histoire pour prendre les metrocards 7 jours illimitées : la borne ne prenait pas le cash, on ne pouvait pas prendre deux metrocards en un paiement, pas plus de deux metrocards par carte bleue et les paiements n’étaient pas acceptés du premier coup… on était plusieurs groupes de Français à s’entraider, c’était sympa.

Quand on est sorti du métro à la station de la 7th Avenue, l’impression de grandeur qui s’en dégageait nous a coupé le souffle : c’était immense ! La fatigue a d’un coup été balayée par la joie et l’excitation d’être arrivés à New-York. On n’a eu aucun mal à trouver notre hôtel. On n’y est pas resté afin de ne pas nous endormir et à peine les valises déposées, on est repartis.

On est allé au Ellen’s Stardust pour manger. On a eu une bonne heure de queue. La bouffe passait bien, l’ambiance était chouette, beaucoup de chants ce qui a réveillé Cassandre… peut-être un peu trop bruyant et on n’était pas super bien placés (dans un coin donc fallait se tordre le cou pour voir le « spectacle »).

Après ça, on est allé à Times Square. Ça m’a un peu déçue : moins impressionnant que ce que j’imaginais, beaucoup trop de monde et ça puait la beu.

Jour 2, mardi 9 août 2022

On débute la matinée avec un petit-déjeuner pas terrible… zut. Mais une vue au top.

À partir de là, la course commence.
Direction le Chrysler building. On s’est planté de sortie, donc on a dû marcher un long moment. Ça a plutôt été une bonne chose : on a parcouru les rues et découvert des quartiers typiques. Le Chrysler building est apparu progressivement et ce n’en était que plus impressionnant.

Juste à côté, se trouve la gare Grand Central Terminal. L’arrêt était obligatoire afin de visiter ce lieu où a été tourné le premier film des X-Men (j’ai patiemment attendu Sabretooth et Toad, mais aucun mutant n’a pointé le bout de son nez).

On a continué notre périple vers la New Library of New-York. L’intérieur était joli, dommage qu’on n’ait pas pu aller dans l’une des salles de lecture. Puis nous avons fait le tour de Bryant park à la recherche de fontaine à eau. La vue était belle, par contre, le parc m’a surprise par la petitesse de sa taille, je l’imaginais plus grand (il semblait d’une taille conséquente dans Fabuleuse Mrs Maisel).
 

Nous avons dû nous dépêcher pour arriver à l’Empire State Building à l’heure. On s’est d’ailleurs perdu et un distributeur de prospectus très sympa nous a orientés dans la bonne direction, tout ça en français. J’ai beaucoup aimé cet observatoire, le musée est complet et m’a plu. La vue est chouette et le fait que le garde-fou est en grillage espacé permet de prendre de belles photos.

Après ça, direction le Thompkins Park pour manger : quelle idée d’aller là-bas, me direz-vous ?
La raison en est simple : je voulais emmener les enfants dans une boutique spéciale goodies mangas et Cassandre désirait tester les Korean Corndogs. Donc elle et Mathias ont goûté cette spécialité coréenne (américanisée ?) et ma môman et moi sommes allées dans une crêperie et là, surprise : les patrons parlaient français. On a discuté, ils ont été adorables.

Après avoir mangé au parc, nous nous sommes perdus en cherchant le bus qui nous emmènerait à Chinatown. On l’a enfin trouvé, il arrive et là, panique : il faut le masque. On voulait attendre le prochain, le temps de trouver nos masques, mais le chauffeur a attendu un peu et nous a dit de monter. Il a été super sympa, on a discuté avec lui.
Ce ne sont pas les chauffeurs chez nous qui auraient été aussi chouettes (il y en a sûrement, mais aucun ne se serait mis en retard pour nous permettre de monter).
À partir de là, ça a été dur. Quand on est descendu à Chinatown, on a cru arriver en enfer tellement il faisait chaud. C’était l’horreur ! Malgré les plans que j’ai imprimés, on s’est perdu et pas un pet d’ombre. J’ai fini par retrouver notre chemin, mais comme on était épuisé, on n’a pas trop traîné dans le quartier chinois.

Puis retour à l’hôtel pour un tour au pipiroom et quelques minutes de repos.
On était claqué, mais on est reparti vers le Top of The Rock, un autre observatoire du côté du Rockfeller center. On y est resté jusqu’à 20h10, le temps d’assister au coucher du soleil. C’était un peu long et pas exceptionnel pour une telle attente.

On comptait rentrer se reposer, mais l’envie nous a pris d’aller voir une façade qui nous a interpellé (si déjà on était dans le quartier), c’était la Saint-Patrick’s Cathedral. Elle était très belle, j’ai bien aimé cette visite.

On est rentré à l’hôtel, douche, quelques affaires à laver puis dodo.

L’épopée de Gengis Khan, tome 2 : Le seigneur des steppes – Conn Iggulden

Titre : Le seigneur des steppes
Saga : L’épopée de Gengis Khan, tome 2
Auteur : Conn Iggulden
Éditeur : POCKET
Format : E-book
Nombre de pages : 512
Quatrième de couverture : L’appétit de conquête de Gengis Khan n’a plus aucune limite. Après avoir unifié les tribus mongoles à la pointe de l’épée, le voilà qui tourne son regard vers l’Est. L’ennemi chinois est sa prochaine proie. Mais n’est-ce point un trop grand défi pour le grand Khan ? Le chemin est long et pénible pour arriver jusqu’à l’Empire du milieu. Ses cavaliers mongols n’ont jamais combattus de villes fortifiées. Et au moindre revers, comment réagiront ses bouillants généraux ? Cette campagne est un tournant périlleux pour le chef de guerre. S’il ne succombe pas aux dangers d’une telle entreprise, Gengis Khan deviendra alors un conquérant de légende…

J’ai du mal à me dire que cela fait 5 ans que j’ai lu le premier tome de cette saga. J’ai l’impression que c’était il y a quelques mois tellement je me souvenais bien de certains passages. Le reste m’est revenu en quelques pages.

Après avoir rallié la dernière tribu, les Naïmans, à sa horde et avoir intégré le chaman Kököchu à son peuple, Gengis se lance à l’assaut du royaume des Jin. La tâche n’est pas aisée : ils construisent des forts das les passes et leurs villes sont entourées de hauts murs imprenables.
Mais les Mongols se montrent rusés et rien ne semble les arrêter.

De nouveaux personnages apparaissent qui font avancer l’histoire et évoluer les protagonistes déjà en place :
– le chaman Kököchu que je trouve antipathique prend comme apprenti Temüge, le plus jeune des frères de Gengis et je n’aime pas du tout le chemin qu’emprunte le benjamin.
Subotei m’a bien plu, il est jeune et loyal envers le kahn.
certains personnages jin : Chakatei la seconde épouse de Gengis qui me laisse dubitative. Ho Sa, Lian ou Wen Chao passent bien. Le général Zhu Zong m’a fait grincer des dents.
Kachium et Khasar ont une place primordiale dans ce second tome, je ne me souviens plus si c’était autant dans le précédent. J’ai aimé les retrouver au fil des pages. Arslan qui m’a tellement plu dans le premier n’est quasiment pas là, dommage.

L’histoire est rythmée : le récit se partage équitablement entre intrigues et combats. C’était passionnant et il m’est arrivé par moment de ne pas pouvoir interrompre ma lecture pour savoir la suite, et ce, malgré l’heure tardive.
La plume de l’auteur est fluide et entraînante, autant que dans le premier. Je lirai le trois dès que l’occasion s’en présentera parce que j’ai adoré ce second tome et j’ai très envie de découvrir ce que me réserve le prochain.

ABC 2022 – Lettre I
17/26

Pause pour cause de congés

Coucou les loupiots,

Je ne vais pas m’attarder parce que je n’ai pas beaucoup de temps devant moi. Aujourd’hui, je pars en vacances donc je ne serai pas disponible avant trois semaines, minimum. Comme je suis à l’étranger, je ne pourrai rien publier… de plus, je ne suis pas certaine de réussir à lire quoi que ce soit.

Je  vais quelques jours à New-York avant de rejoindre ma famille du côté de Dallas, tout ça avec mes enfants et ma mère.
C’est mon premier gros voyage depuis 23 ans (sachant que celui-là, ce n’est pas moi qui l’avais organisé), donc je suis à la fois angoissée (aussi bien à l’idée de partir dans un pays étranger et de sortir de ma zone de confort que d’oublier quelque chose) et heureuse de vivre une telle aventure !

Bon mois d’août à vous tous.

Journal d’un marchand de rêves – Anthelme Hauchecorne

Titre : Journal d’un marchand de rêves
Auteur : Anthelme Hauchecorne
Éditeur : French pulp
Nombre de pages : 526
Quatrième de couverture : J’ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m’ont expédié loin d’Hollywood, dans la vieille Europe. Les meilleurs spécialistes m’ont déclaré guéri. En vérité, la thérapie a échoué. Les songes ont repris, plus dangereux que jamais. Malgré moi, je me trouve mêlé aux intrigues de puissants Rêveurs. Des gens charmants et bien décidés à m’éliminer, mais avec élégance. M’entêter serait totalement déraisonnable. Pourtant, deux plaies à vif m empêchent de tourner la page… La première est une fille. La seconde, une soif de vengeance. Je m’appelle Walter Krowley. Vous tenez mon journal intime. Prenez-en soin. Ce livre pourrait devenir mon testament…

C’est un roman que j’ai beaucoup vu tourner sur le net il y a quelques années, avec de bons avis. Quand j’ai eu l’occasion de le prendre lors d’un salon (je ne sais plus lequel), je me suis laissé tenter. Malheureusement, je n’ai pas accroché au point d’avoir oublié certains détails, et surtout d’avoir mis plus de 2 semaines à terminer cette lecture.

Walter Krowley a survécu à un accident de voiture provoqué par son meilleur ami. Il vit difficilement la situation. Une nuit, en rêvant du drame, il bascule dans l’Ever, le monde des rêves, sans savoir qu’il n’est plus dans le monde éveillé. Il parvient jusqu’à sa chambre où il découvre son terrifiant Ça sous son lit. Sa télé s’allume et le Gouverneur lui explique grosso modo les règles, lui conseille de visionner les films explicatifs, de faire connaissance avec la créature nichée sous son pieu et lui interdit de sortir.
Bien sûr, Walter n’en fait qu’à sa tête. Il sort par la fenêtre et les ennuis commencent pour lui.

Il y a de bonnes idées, la trame principale est intéressante, mais ça ne va pas assez loin pour moi : j’aurais aimé en savoir bien plus sur les Ça… Cette créature liée aux Rêveurs est sous-exploitée et c’est dommage.
Au début, il y a pas mal de références de la culture geek et littéraire, j’ai adoré ça et ça m’a fait sourire puis ça se perd au fil des pages.
La chambre des Rêveurs qui est un passage du monde éveillé vers l’Ever, la porte que Walter transporte sur son dos, etc.
Certains détails ou passages m’ont enthousiasmée, mais au fil des pages, je me suis essoufflée et ma lecture m’a paru interminable.

Ce qui m’a vraiment posé problème est que j’ai détesté le personnage principal. Dans les premières pages, ça passe : il paraît sympathique contrairement à son meilleur ami Trevor, mais une fois qu’il est dans l’Ever, j’avais envie de le claquer. Et à part Poppy que j’ai bien aimé, les autres protagonistes m’ont au mieux laissée indifférente.
Le second souci est que très vite, l’ambiance change et on passe d’un univers onirique qui promettait à une atmosphère type western… et quand on connaît mon aversion pour ce genre, pas étonnant que ce ne soit pas passé. J’ai ressenti la même sensation désagréable que lorsque j’ai lu le livre sans nom.

Bref, je ne vais pas m’étendre davantage. J’ai détesté : ce fut une lecture laborieuse qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

ABC 2022 – Lettre H
16/26

Bilan lecture du mois de juillet 2022

Bilan de lectureLe début du mois de juillet a démarré sur les chapeaux de roues jusqu’à ce que je commence ma lecture en cours sur laquelle je bloque. De plus, mon emploi du temps est tellement serré entre les fins de contrats, les derniers préparatifs de mon voyage la semaine prochaine, un remplacement qui me prend toute mon énergie, mon anniversaire aujourd’hui que je fête vendredi, etc. Bref, je n’ai pas un instant pour lire… et puis, l’envie n’est pas là d’avancer.
J’ai lu 19 livres (9 mangas, 7 BD, 1 album et seulement 2 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
     


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
 


Gif heureux
J’ai aimé:
     


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a trop déçue:
    

On arrive donc à un total de 3589 pages (2081 en mangas, 503 en BD, 162 en album et donc 843 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 12/20

ABC 2022 : 15/26

Challenge Goodreads : 127/180

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 034/325


Actuellement, je lis :
Journal d’un marchand de rêve
Anthelme Hauchecorne
(56%)


Actuellement, je joue sur PC à :