Le Grinch

Le GrinchTitre: Le Grinch
Réalisateur: Ron Howard
Casting: Jim Carrey, Taylor Momsen, Jeffrey Tambor,…
Année de sortie: 2000
Synopsis: Le Grinch est un croque-mitaine de poils verts qui arbore un sourire élastique jusqu’aux oreilles. Misanthrope exilé, il vit depuis des années dans une grotte avec son chien Max. Détail important: il a un cœur trois fois trop petit pour aimer qui que ce soit.
Il déteste Noël et tout ce qui va avec, surtout le Noël des habitants de Chouville, plus bas, dans la vallée. Il est allergique à toute cette joie qui émane de cette petite ville.
Mais une petite fille, Cindy Lou, souhaiterait en savoir plus sur celui qu’on présente partout comme un monstre. Elle va jusqu’à le proposer roi de la fête. Il accepte difficilement mais les choses tournent court par la faute du maire, et le Grinch regagne son antre, bien décidé à se venger et à voler Noël.

Hier soir, le Grinch est passé sur Gully; je n’avais jamais osé le regarder jusqu’à présent, mais je me suis décidée à le faire avec ma fille. J’ai longtemps hésité à le voir pour la simple raison qu’à l’époque où il est sorti, les avis étaient très controversés: soit les gens avaient aimé mais c’était plutôt rare, et la majorité des échos que j’en avais eu étaient négatifs, principalement en raison de la performance de Jim Carrey qui était bien trop proche de celle de The Mask.
C’est donc avec une sacrée appréhension que je l’ai regardé, d’autant que mon garçon l’avait vu à l’école, ah! Les garçons ! – et je ne l’ai appris qu’hier soir; ah ! Les garçons ! – et il n’avait pas aimé.

The Grinch - 2Les extraits ne m’avaient pas donné envie de le voir, les images faisaient vieilles: on aurait dit un film des années 80. Pourtant, dans sa globalité, je n’ai pas trouvé que ça faisait si ancien; je pense que l’atmosphère verdâtre et un peu floutée n’a pas aidé.
J’ai bien aimé et la puce aussi. J’ai un peu eu de mal à me faire au monde, aux habitants de Chouville (rien que le nom, ça passe difficilement), et surtout à leur costume et leur coupes de cheveux extravagantes. Ça ne m’a pas énormément fait rire, faiblement sourire, pourtant, j’ai passé un excellent moment parce que ça a beaucoup amusé ma fille. L’histoire en elle-même est sympathique même si prévisible: un joli conte de Noël, finalement. J’ai particulièrement apprécié les interventions du narrateur: tout en rime.
Le seul point noir et j’ai trouvé ça dommage: les chansons étaient en VO et dans la version diffusée à la télé, on n’a même pas eu de sous-titres ce qui m’a un peu embêté.
Mais à part ça, ça m’a bien plu 🙂

Le Grinch et Cindy Lou

L’imagerie de Noël

L'imagerie de NoëlTitre: L’imagerie de Noël
Concept et texte: Emilie Beaumont
Illustrations: Colette Hus-David, Yvette Barbetti, Caroline Hesnard
Éditeur: Fleurus
Nombre de pages: 123
Quatrième de couverture:
Noël est une des plus belles fêtes de l’année, temps de joie, d’espérance et d’amour où l’on se réunit en famille. Avec cette Imagerie, l’enfant découvrira l’origine de cette fête, ainsi que les grandes traditions qui s’y rattachent dans tous les pays du monde. Il fera mieux connaissance avec les merveilleux personnages de légende, de saint Nicolas au Père Noël, sans oublier la Befana et sainte Lucie. L’enfant apprendra à réaliser aussi de petits bricolages de Noël, à décorer le sapin, à préparer la table du réveillon.

J’aime beaucoup les imageries Fleurus. Je les trouve toujours très intéressantes, d’autant plus que les enfants les conservent très longtemps puisque les images sont sympathiques, c’est donc avec plaisir qu’ils les contemplent lorsqu’ils ne savent pas lire, et lorsqu’ils peuvent se débrouiller seuls, ils peuvent le feuilleter comme bon leur semble.
L'imagerie de noel p27Celui-ci, je l’aime beaucoup: la couverture en est très jolie, toute brillante et pailletée (dommage que l’image ne rende pas).
Le style des dessins est simple, les personnages à l’intérieur sont tout ronds, les couleurs chaleureuses. Bref, le genre d’illustrations qui plaisent beaucoup aux petits.
Le contenu en est sympathique et fait réellement le tour de la période de Noël: ses traditions (la bûche, le sapin, etc…), les origines (païennes et religieuses), quelques chants. On y retrouve également les personnages importants qu’on rencontre lors de cette période (St Martin, St Nicolas, Ste Lucie, etc…) et ce, dans beaucoup de pays différents.
On peut également y lire une adaptation de l’histoire de La petite fille aux allumettes, conte typique de Noël.
L'imagerie de noel p47

Dans cette imagerie, il y a aussi une recette ainsi qu’énormément de bricolages de Noël (guirlandes, lanterne, etc…). J’avoue que c’est cette partie qui m’a le plus fait plaisir… Je me demandais si j’allais faire différents bricolages de Noël cette année, je crois bien que oui parce que certains sont vraiment faciles et très sympas -oui, je redécouvre cet album en même temps que je vous le présente ^_^
Et pour conclure, on termine cet ouvrage avec un topo de la fête de Noël à travers le monde.

l'imagerie de noel p107Un chouette album aussi bien pour les petits qui peuvent en apprendre plus sur l’histoire et les traditions de Noël que pour les grands qui peuvent y trouver des idées de bricolage et décoration à faire en famille.

La fortune des Rougon – Emile Zola

La fortune des Rougon - Emile ZolaTitre: La fortune des Rougon
Auteur: Emile Zola
Éditeur: Le livre de Poche
Nombre de pages: 475
Quatrième de couverture:
Dans la petite ville provençale de Plassans, au lendemain du coup d’Etat d’où va naître le Second Empire, deux adolescents, Miette et Silvère, se mêlent aux insurgés. Leur histoire d’amour comme le soulèvement des républicains traversent le roman, mais au-delà d’eux, c’est aussi la naissance d’une famille qui se trouve évoquée : les Rougon en même temps que les Macquart dont la double lignée, légitime et bâtarde, descend de la grand-mère de Silvère, Tante Dide. Et entre Pierre Rougon et son demi-frère Antoine Macquart, la lutte rapidement va s’ouvrir.
Premier roman de la longue série des Rougon-Macquart, La Fortune des Rougon que Zola fait paraître en 1871 est bien le roman des origines. Au moment où s’installe le régime impérial que l’écrivain pourfend, c’est ici que commence la patiente conquête du pouvoir et de l’argent, une lente ascension familiale qui doit faire oublier les commencements sordides, dans la misère et dans le crime.
« Votre comédie est tragique », écrit Hugo juste après avoir lu le livre : « Vous avez le dessin ferme, la couleur franche, le relief, la vérité, la vie. Continuez ces études profondes. »

J’ai lu ce premier tome dans le cadre du challenge Rougon-Macquart lancé par Angee du blog Le Livroscope.
J’ai beaucoup aimé ce premier volet de cette grande saga humaine. J’ai adoré découvrir cette lignée, je trouve que ça reste un volume indispensable à la lecture des autres tomes. On découvre les origines de cette grande famille que je suivrai tout a long de ce challenge. Je connaissais bon nombre de personnages, mais j’ignorais les rapports qu’ils entretenaient les uns les autres.
Là, on les découvre progressivement et les notes nous donnent une indication sur les prochains volumes dans lesquels on les retrouvera par la suite, ce qui est très appréciable.

Le style d’écriture de Zola reste égal à lui-même: juste génial.
Ce tome est un prologue à ses autres histoires et pourtant, l’esquisse de ses personnages est déjà très complète, on entre assez profondément dans leur psychologie, je m’attendais à des descriptions plus succinctes; sachant, pour avoir lu l’Assommoir, qu’il est loin d’avoir fait le tour. J’attends donc avec beaucoup d’impatience de pouvoir lire la suite.

Au niveau de l’histoire, je n’ai pas trop accroché, j’ai aimé les personnages, mais la toile de fond, un peu moins. J’ai adoré les 300 premières pages, moins les 100 suivantes ce qui est étonnant puisque c’est le moment que j’attendais avec le plus d’impatience puisque ce passage était la suite directe au premier chapitre. Les 40 dernières pages m’ont beaucoup plu. Je termine donc sur une note positive.
Bref, c’était une sympathique plongée dans la vie des Rougon-Macquart avec toute leur haine et leurs intrigues méprisables. Vivement la suite ^_^

Arbre généalogique des Rougon-Macquart de 1878

Yôsei: Dans le secret des fées – Shiitake & Alice Brière-Haquet

Yôsei Dans le secret des féesTitre: Yôsei – Dans le secret des fées
Auteur: Alice Brière-Haquet
Illustrations: Shiitake
Éditeur: Nobi Nobi
Nombre de pages: 64
Quatrième de couverture:
Les avez-vous déjà vues ?
Cachées dans les ombres de la nature, fées (“yôsei” en japonais), elfes, nymphes ou sirènes veillent… Ces minuscules gardiennes de l’Eau, de la Terre, du Feu, de l’Air et du Temps protègent fidèlement les mille et une merveilles qui emplissent notre vie quotidienne.
Quelques flocons de neige par-ci, un rayon de soleil par-là ? Ou des fleurs chatoyantes dansant au rythme du vent ? Ce sont elles. à travers ces poèmes, elles nous adressent leurs prières, légères et espiègles, pour nous réapprendre à les voir, à y croire.
Alors approchez et écoutez, la promenade ne fait que commencer !
Plus féeriques que jamais, les illustrations de Shiitake nous entraînent dans un monde enchanteur, accompagnées des douces et délicates poésies d’Alice Brière-Haquet.

Yôsei - la gardienne des brumesÇa fait un sacré bout de temps que je tenais à avoir ce superbe album et mon frère me l’a offert pour mon anniversaire. Je l’ai très souvent feuilleté depuis que je l’ai, m’arrêtant sur les magnifiques illustrations des fées mais je n’avais pas osé le lire entièrement. Je me suis décidée à le découvrir en lisant quelques morceaux à ma fille qui a beaucoup aimé.

Chaque planche contient une illustration située sur la page de droite ainsi qu’un texte correspondant à un des « esprits » de la nature sis sur la page de gauche. Cet album est séparé en 5 parties composant différents éléments de notre monde: l’Eau, la Terre, le Feu, l’Air et le Temps. Chaque section est annoncée par un haïku et une double page illustrée absolument superbe.

J’ai bien apprécié les poèmes; chacun décrit parfaitement la fée évoquée. Une seule chose m’a dérangé: le changement de style au milieu du poème, certains vers riment alors que dans le même paragraphe, d’autres pas. Ça casse complètement le rythme, c’est bien dommage. C’est le seul bémol que j’ai à émettre, j’aurai préféré que rien ne rime plutôt que ce mélange étrange. Une fois habituée à cette étrangeté, je me suis bien amusée en masquant le nom de la fée et en cherchant son nom en fonction du texte et de l’illustration. Je m’en suis souvent rapprochée, parfois, j’ai tapé dans le mille mais pas toujours.

Yôsei - la déesse du soleilL’illustration m’a quelquefois aidé dans mon jeu de cache-cache, parfois pas, même si la majorité des planches correspond vraiment bien au texte, il arrive que cela sonne faux en de rares occasions (par exemple l’esprit de la lumière ou la gardienne de l’or)
J’ai adoré pratiquement tous les dessins et si certains m’ont moins plu c’est principalement dû aux couleurs trop fades. Mais il y en a tellement peu que ce n’est qu’un détail.

J’ai trouvé que c’était un très bel album qui convenait aussi bien pour les petits que pour les grands.
Si vous êtes grands amateurs de artbooks, il ne vous reste plus qu’à vous le procurer et le dévorer d’urgence! 🙂

Bilan lecture du mois de novembre 2013

Bilan de lectureEncore un mois pas terrible au niveau lecture.
J’ai lu 12 livres (3 manga, 6 livres pour enfants, ça fait donc 3 livres).
Arrivé au 31 novembre, je n’ai as réussis à terminer La fortune des Rougon d’Emile Zola, je rajouterai donc les pages lues en fin de chronique.
Commençons sans plus tarder:

Coup de Cœur:
Nana 1 - Ai Yazawa

J’ai adoré:
Je suis une lionne Rouge Gorge - Pierre Delye - Martine Bourre

J’ai aimé:
Les contes macabres -Edgar Allan Poe - Benjamin Lacombe Comment les hommes ont retrouvés le feu Emma 1 Pourquoi la carapace de la tortue... - Benjamin Lacombe

Une bonne lecture, sans plus:

Ça m’a laissé indifférente:
La mare au diable - George Sand Comment le chien devint l'ami de l'homme Tara Duncan 1 - Les Sortceliers

Je n’ai pas aimé:
Pourquoi le lièvre fait des bonds Ludwig revolution 1 - Kaori Yuki

J’ai détesté:

On arrive donc à un total de 1592 pages (564 en mangas, 150 en albums enfants et donc 878 pages en livre).
Si je rajoute les 325 pages de la fortune des Rougon d’Emile Zola, ça donne un total de 1917 pages.
Un mois vraiment faiblard, pourtant je pensais avoir un peu plus de temps pour lire, mais non…