Les Nains: Manuel de Campagne – Den Patrick

Les nains- manuel de campagneTitre: Les Nains: Manuel de Campagne
Auteur: Den Patrick
Éditeur: Le Livre de Poche
Nombre de pages: 185
Quatrième de couverture:
« Ténacité, ténacité, TÉNACITÉ ! »
« Nous sommes les nains. Seuls notre force, notre loyauté et notre sens du devoir nous permettent de survivre dans ce monde hostile. Seules la méfiance, la suspicion et la vigilance peuvent nous protéger pour les années à venir ».
Ce manuel illustré, fruit de la sagesse des nains, pose les bases de leur stratégie militaire. Dans une langue claire et concise, il dévoile les tactiques, l’équipement et les armes utilisés pour vaincre l’ennemi.
Un ouvrage indispensable pour chaque nain dans chaque citadelle. Lisez-le attentivement, et que vos barbes poussent longues et drues !
« Si nous autres humains voulons résister et survivre aux ores et aux spectres de l’Ombre, nous ne pourrons le faire qu’avec l’appui des autres races, et même si vous ne le feu ; jamais admettre à un nain, ils ont besoin de nous autant que nous avons besoin d’eux
Sebastian Venghaus
Anthropologue royal, Hoïm ».

Je tenais d’abord et en priorité à remercier l’équipe Babelio ainsi que la maison d’édition Le Livre de Poche pour la confiance qu’ils m’ont accordée et la chance qui m’a été offerte de pouvoir découvrir ce livre qui me donnait grandement envie.

J’ai trouvé la couverture magnifique. Le titre m’a grandement interpellé, il fait très jeu de rôle. Le résumé était prometteur. Les pages sont relativement épaisses et la typographie grande, ça se lit donc vite et bien.
Avant de commencer ma lecture, je m’étais préparée à deux extrêmes avec ce livre:
-soit très sérieux avec un historique, une plongée dans le monde des nains pour finir sur un manuel de tactique et de guerre purement nain.
-soit complètement déjanté à la Naheulbeuk.
Pour le coup, ça a plutôt été un mixte entre les deux. Pas assez sérieux pour être pris au sérieux, pas assez déjanté pour être vraiment fun. Le texte principal est rigoureux et réfléchi tandis que les annotations du « traducteur » humain sont cinglantes et drôles.
J’ai eu l’impression de lire un supplément de jeu de rôle sur une race précise, les nains en l’occurrence, en un peu moins poussé. Ce n’est pas particulièrement déplaisant, mais c’est loin d’être passionnant et il manque un livre de règle pour fédérer l’univers.

Dès le début du manuel, on a droit à énormément de noms typiquement nains et inconnus qui, heureusement, sont très vite expliqués dans la suite du texte. Tout au long du livre, on les retrouve et par moment, j’avoue m’y être un peu perdue. Heureusement, dans les dernières pages, on trouve un lexique qui explique les termes récurrents les plus importants.
Le livre est divisé en plusieurs chapitres qui décrit les armes, les armures les équipements, les grandes formations tactiques de guerre, etc… Ça aurait dû être suffisamment complet, mais pour moi, j’estime qu’il manquait de profondes racines auxquelles s’ancrer: l’historique, la culture et la façon de vivre étaient un peu trop succinctement traités à mon goût.

Bref, c’était une lecture plaisante mais malheureusement sans plus.

Atelier créatif: Guirlande

Aujourd’hui, j’avais envie de faire une activité créatrice avec les enfants. Étant toujours bien malade, il me fallait pouvoir faire quelque chose de facile, pas prise de tête et laissant la liberté aux petiots de la réaliser sans mon aide. Je me suis dit qu’il n’y avait donc rien de mieux qu’une guirlande en papier crépon.

Coupe des bandes de papier créponIl suffit donc de choisir deux types de papier crépon, si possible de couleurs différentes. Avant de commencer, il est bon de déterminer la taille qu’on espère lui donner, il faudra alors couper une double longueur puisqu’une fois réalisé, elle diminuera de moitié. J’ai opté pour une longueur d’1m pour 3-4cm de largeur.

Collage des extrémitésJ’ai collé perpendiculairement les deux extrémités des lamelles de papiers crépons. Attention, peu de colle est nécessaire, si on en met trop, elle traverse et on en met partout -oui, oui, j’ai testé.

Tressage de la guirlandeOn repli l’une après l’autre chaque bande de papier crépon de façon à tresser la guirlande. On ajoute pour touche finale une noisette de colle afin de l’empêcher de se défaire.

Touche finaleEt voilà, vous avez une toute simple mais jolie guirlande. Une activité rapide et facile à faire qui demande quand même un peu de motricité et de concentration pour la tresser correctement sans louper aucun pli.
Guirlandes en papier crépon

Noël Baobab – Clotilde Bernos & Sophie Mondésir

Noël BaobabTitre: Noël Baobab
Texte: Clotilde Bernos
Illustrations:
Sophie Mondésir
Éditeur: Flammarion
Collection: Père Castor
Nombre de pages: 32
Quatrième de couverture: En plein désert, Petit Lion rêve d’un vrai Noël, avec un sapin, de la neige et un cadeau… Grand Lièvre pourra-t-il réaliser son vœu ?

Les enfants ont emprunté ce livre à la bibliothèque et nous l’avons lu ce midi.
J’ai eu du mal à me faire à cette histoire. Les dessins sont très jolis, mais le contraste entre les décors, les animaux de la savane et le Grand Lièvre est assez étrange. J’ai trouvé que ce dernier faisait tache dans le décor. Les couleurs sont chaleureuses, les décors sont chouettes, tout en pastel.
J’ai bien apprécié la typographie; elle est en italique et dans un autre format que le traditionnel Times New Roman, ça change grandement. J’avoue que par contre, les textes étaient longs mais l’avantage, c’est que le récit est relativement complet.
Je n’ai pas trouvé l’histoire géniale. La seule originalité en est le lieu dans lequel cela se passe: Noël en plein désert, c’est pour le moins particulier comme endroit, surtout lorsqu’on rêve qu’il neige.
En ce qui me concerne, ça m’a laissé plutôt indifférente. Par contre, les enfants ont vraiment beaucoup aimé les dessins, ça les a drôlement apaisés, je n’ai eu aucun mal à les faire se préparer pour l’école après ça.

Noël Baobab p10

Le Soldat Rose

le soldat roseTitre: Le Soldat Rose
Texte: 
Louis Chedid & Pierre-Dominique Burgaud
Illustrations:
Cyril Houplain
Éditeur:
Hachette Jeunesse
Nombre de pages:
47
Quatrième de couverture:
Il était une fois – non, ce sont les contes de fées qui commencent par:  » Il était une fois…  » Là, c’est une vraie histoire qui est vraiment arrivée. C’était quelques jours avant Noël, dans un grand magasin. Une journée abominable. Du monde partout, du bruit, des bousculades, des clients énervés. Et cette voix qui ne cessait de répéter au micro  » Le petit Joseph est attendu par ses parents à l’accueil du magasin, le petit Joseph est attendu par ses parents à l’accueil du magasin.  »
Imaginé par Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud, illustré par Cyril Houplain, Le Soldat Rose raconte l’incroyable histoire de Joseph, un petit garçon déçu par le monde des adultes, qui se laisse enfermer dans un grand magasin pour vivre avec des jouets. De Made in Asia – la poupée de chiffon – au très fantaisiste Petit Chimiste, du Conducteur de train électrique en passant par un soldat rose (tout rose !), il rencontrera toute une ribambelle de personnages aussi attachants les uns que les autres.

Ma meilleure amie l’a offert à mon petit garçon à l’époque de sa sortie, il y a déjà 5 ans. Nous l’avions lu pratiquement immédiatement. Je m’attendais à un conte moderne mais pas à cela: un mélange entre Casse-Noisette et une histoire de Noël digne d’un téléfilm. Je n’avais pas du tout accroché.

Le Soldat Rose p11Mais j’avais drôlement envie de le relire à tête reposée et finalement, j’ai bien apprécié. J’ai toujours eu du mal avec les dessins, cette fois-ci, ça n’a pas changé; ça fait très  » style années 80 « : les décors font brouillon, les couleurs font assez étranges.
J’ai bien apprécié l’histoire, les personnages sont relativement sympathiques. Moins le petit Joseph qui ne s’occupe nullement de l’inquiétude de ses parents, mais on ne peut le blâmer, il a l’insouciance des enfants. Mais le Soldat Rose est assez touchant; le texte n’est juste pas assez long pour qu’on s’attache  comme il faudrait aux personnages.
Par contre, je pense qu’il manquait le CD, une touche musicale aurait grandement ajouté à l’intérêt de l’œuvre: plusieurs textes sont chantés mais on n’a pas le son sur ce support. Dommage !

Une histoire qui pourrait être sympathique mais le côté moderne et supermarché est bien trop présent à mon goût et du coup, ça ne m’a pas autant plu que ça aurait dû.

Le silence de la mer – Vercors

Le silence de la mer - VercorsTitre: Le silence de la mer suivi de La Marche à l’Étoile
Auteur: Vercors
Éditeur: Le Livre de Poche
Nombre de pages: 188
Quatrième de couverture: Les Editions de Minuit ont été conçues par Vercors à l’automne 1941 et crées par lui avec Pierre de Lescure. Le Silence de la mer est le premier titre à y être publié. Une vingtaine d’autres suivront jusqu’à la Libération, mais c’est le texte inaugural de Vercors qui connaît le plus grand retentissement. Cette sobre histoire, où une famille française s’oppose par le silence à l’officier allemand qu’elle a été obligée de loger, est un plaidoyer implacable contre la barbarie hitlérienne. Sous la calme surface des eaux, c’est la terrible  » mêlée des bêtes dans la mer  » qui se trouve soudain révélée, et toute  » la vie sous-marine des sentiments cachés, des désirs et des pensées qui se nient et qui luttent « .
Les récits qui accompagnent ici Le Silence de la mer ont une portée peut-être moins complexe mais tout aussi forte. Tous lancent un vibrant appel aux vertus d’un humanisme conscient de ses devoirs.

Ce livre se compose de 7 nouvelles:
-Le Silence de la mer
-Ce jour-là
-Le Songe
-L’Impuissance
-Le Cheval et la Mort
-L’Imprimerie de Verdun
-La Marche à l’étoile

C’est un classique que je n’avais jamais lu auparavant, j’ai enfin comblé cette lacune. C’est un livre très beau et très touchant. Le style d’écriture de l’auteur est très fluide, très agréable; j’ai avancé assez vite dans chacune des histoires parcourues à part la dernière. J’ai eu beaucoup de mal à avancer dans La Marche de l’étoile, contrairement aux autres nouvelles, je n’ai pas réussi à me plonger totalement dedans, peut-être est-ce parce que je suis à nouveau bien malade. En tout cas, je n’ai pas accroché et c’est dommage de terminer par une touche aussi négative.

Par contre, j’ai adoré les autres récits. Je les ai trouvé très vrais dans la façon de raconter, elles m’ont beaucoup touché, certaines m’ont même fait monter les larmes aux yeux; quelques unes ont même coulé…
Dans l’ensemble, j’ai bien aimé. Lorsque j’ai lu certaines des histoires, j’en suis même venue à me dire que ça pourrait être un coup de cœur, mais finalement non pour la simple et bonne raison qu’une fois les nouvelles terminées, je n’étais plus du tout dedans, aucun rappel émotionnel de ce que j’avais vécu en les lisant. Dommage !

Je passe à 12/20.
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