Bilan lecture du mois d’août 2021

Bilan de lectureCe mois-ci, j’avoue que j’ai cartonné, niveau lecture. Bon, c’est normal : j’étais en vacances et vu le merveilleux été automnal qu’on a eu, on n’est peu sortis donc j’ai eu tout le loisir de lire.
J’ai lu 19 livres (5 BD, 9 mangas et donc 5 romans).
Commençons sans plus tarder:

Coup de coeur
Coup de Cœur:
 


Image du Blog good-winry-18.centerblog.net
J’ai adoré:
      


Gif heureux

J’ai aimé:
      


 

Bonne lecture sans plus
Une bonne lecture, sans plus:
 


Image du Blog mangapournous.centerblog.net
Ça m’a laissée indifférente:

On arrive donc à un total de 3456 pages (264 en BD, 1913 en mangas et donc 1279 pages en roman).


Bilan challenge :

Challenge Rougon-Macquart : 11/20

ABC Imaginaire 2021 : 18/26

Challenge Goodreads : 138/130

Challenge Termine tes sagas en cours, bordel !!! (illimité) : 08/64 saga et 45/229


Actuellement, je lis :
Néachronical, tome 1 : Memento Mori
Jean Vigne
(50%)


Actuellement, je joue sur PC à :

Elfen lied, tome 1 – Lynn Okamoto

Titre : Elfen lied, tome 1
Auteur : Lynn Okamoto
Éditeur : Delcourt-Tonkam
Nombre de pages : 432
Quatrième de couverture : Les diclonius, sont des êtres dangereux créés par les humains, puis gardés dans un laboratoire de haute sécurité. Après un accident, Lucy, une diclonius, parvient à s’échapper en tuant toutes les personnes sur son chemin ! Blessée, elle est recueillie par Kôta, un jeune homme qui se promenait avec sa cousine. L’armée utilise tous les moyens possibles pour retrouver Lucy.

Il y a quelques années, j’ai entendu beaucoup de bien de l’animé Elfen Lied : une série sombre à souhait, violente avec un scénario passionnant. Donc quand j’ai vu qu’il était sorti en édition double (je n’avais pas vu passer la version simple), je n’ai pas hésité à me le prendre, d’autant que la couverture est super belle, certes simple mais accrocheuse.

La trame de l’histoire m’a fait penser à celle du film “La mutante :
Nyu a des pouvoirs paranormaux. Elle s’échappe du labo dans lequel elle a été emprisonnée toute sa vie. Elle atterrit sur une plage et est découverte par Yuka et Kôta. Tous deux lui offrent l’asile, mais c’est sans compter le gouvernement qui tient à récupérer son arme humaine et redoute qu’elle ne se reproduise avant qu’ils ne l’emprisonne à nouveau.

L’histoire ne casse pas trois pattes à canard, mais c’était rapide et plaisant à lire. J’ai bien aimé. D’autant plus que c’est gore, un gros point fort pour moi.
Par contre, je ne sais pas trop quoi penser du côté ecchi : c’est le genre de lecture qui ne me déplaît pas habituellement, mais là,  ça tend à devenir une saga de type harem ce qui me dérange davantage. Il faudra que je vois comment ça tourne dans les prochains.

Les personnages passent bien : les gentils sont sympathiques, les méchants oscillent entre cruauté et folie. Normal !
Quant à Nyu, je ne sais pas trop comment me positionner par rapport à elle : son côté naïf et un peu attardé m’exaspère par moment,  mais la rend aussi attachante ; son côté obscur me plaît bien, mais je redoute son impulsivité.

Le point faible, ce sont les dessins : ça a très mal vieilli, le character design des personnages fait vieux. Le pire, ce sont les yeux : ils sont sombres, sans lumière, sans reflet… comme s’ils étaient morts. J’ai trouvé ça déplaisant. J’ai fini par m’y faire, mais le début était dur.
Malgré ce dernier détail, j’ai bien aimé cette lecture. Ce n’était pas aussi chouette que ce à quoi je m’attendais, mais c’était quand même agréable à lire.

Le grimoire d’Elfie, tome 1 : L’île presque – Audrey Alwett, Christophe Arleston & Mini Ludvin

Titre : L’île presque
Saga : Le grimoire d’Elfie, tome 1
Scénario : Audrey Alwett & Christophe Arleston
Illustrations : Mini Ludvin
Éditeur : Drakoo
Nombre de pages : 80
Quatrième de couverture : Elfie et Magda vivent depuis la mort de leur mère chez une tante acariâtre. Mais un jour leur sœur aînée revient de Londres : elle a transformé un bus anglais en librairie ambulante pour aller de village en village. Une nouvelle vie commence ! Leur première étape les amène dans une île bretonne où de vieilles rancœurs secouent la population, pour un mystérieux timbre perdu. Mais surtout, Elfie découvre qu’elle a hérité des talents de sorcière de sa mère, et d’un grimoire qu’elle doit nourrir de ses écrits.

J’ai emprunté ce premier tome à la médiathèque : la couverture me plaisait bien avec ce petit côté magie. Je suis dans une période très sorcière en ce moment.
Ça va être compliqué à résumer, donc je vais le faire en deux temps.

Elfie nous raconte son histoire… enfin, elle l’écrit sur son grimoire afin de le nourrir… oups, je vais un peu trop vite en besogne.
Le background est le suivant : Louette, Magda et Elfie vivaient avec leur mère Mélusine jusqu’à ce que cette dernière décède.
Au début du récit, la sororité en est là : l’aînée Louette est majeure, elle a donc pris le large. Quant aux deux autres, elles vivent chez leur tante qui, avouons-le, n’est vraiment pas sympa.
Louette revient avec un bus anglais qu’elle a transformé en librairie ambulante. Elle a obtenu la garde de ses sœurs et toutes les trois partent faire le tour des petites villes de France. Premier arrêt : Kermalo, une petite île où elles avaient l’habitude de partir en vacances avec leur mère.
La grande donne à ses cadettes leur héritage : Magda a droit à un camé, Elfie à un grimoire (magique).

J’ai apprécié les détails administratifs de cette histoire : hormis que j’ai trouvé trop facile le fait que Louette obtienne la garde de ses frangines sans même que la tante ne soit entendu par le juge, son inscription à la mairie de Kermalo m’a fait sourire (kbis et tout ça), ça tenait la route.
J’ai beaucoup aimé les dessins, ils sont jolis tout plein. Le character design des personnage est réussi, maîtrisé et m’a bien plu. Les couleurs sont harmonieuses et les décors sont sympas. L’illustratrice a le sens du détail.

Le gros point fort, ce sont les personnages : ils sont attachants.
Louette se montre sage et attentionnée.
Magda est énervante par moment, mais elle est fragile, estropiée et tout la blesse – je l’ai trouvée touchante.
Elfie n’est pas toujours cool avec sa sœur ce qui m’a dérangée bien avant de savoir pour la cadette, mais elle est vive et enjouée ce qui la rend sympathique.
J’adore surtout sa grenouille Salicorne, elle est chou et d’une grande aide – et gros plus, elle m’a fait sourire.

J’ai passé un très bon moment, ça démarre doucement puis la magie débute et tout s’accélère ; pour autant, cela reste très humain. J’ai adoré cette lecture et je n’ai plus qu’à attendre que le prochain sorte.

Taïga – Florence Reynaud

Titre : Taïga
Auteur : Florence Reynaud
Éditeur : Pocket jeunesse
Nombre de pages : 76
Quatrième de couverture : Louve a faim. Elle parcourt l’immensité glacée de la taïga sibérienne, en quête d’une proie. Deux personnages vont croiser son chemin, un trappeur qui veut la tuer et un enfant perdu dans le désert blanc. Au cœur de cet univers de silence, Louve et l’enfant ont besoin l’un de l’autre…

Ce roman a une valeur sentimentale pour moi : c’est le premier livre que ma fille a lu seule et elle l’a tellement aimé qu’elle l’a lu un nombre de fois incalculable. Et je la comprends parce qu’il est vraiment très chouette.

Je ne m’attendais pas à ça… je pensais bien que la rencontre avec l’enfant tournerait ainsi : que Louve, malgré la faim, ne le dévorerait pas et qu’elle ressentirait le besoin de le protéger.
Par contre, en ce qui concerne celle avec le chasseur, c’est différent de ce que j’imaginais : il chasse Louve après qu’elle ait mangé une des proies qu’il avait piégé. La confrontation ne se fait qu’à la fin. C’était super angoissant.

La plume de l’auteure est vive, les phrases courtes. Ça donne un rythme à la fois punchy et essoufflé qui reflète parfaitement les émotions des personnages.
Au fil des pages, on découvre les raisons qui motivent chacun des trois protagonistes de ce roman : la survie (la faim, le froid, la vente des fourrures qui permettent de survivre tout l’été, etc.). Tout est une question de point de perspective : leur manière de faire est différente, mais leur but est identique. Ça les rend sympathiques.
Il y a un quatrième personnage dans cette histoire qui n’en est pas vraiment un : le décor, Taïga. Dans ce récit, elle semble avoir une volonté propre, c’est déroutant mais intéressant.

Le seul bémol pour moi, c’est l’âge de l’enfant : 8 ans… pourtant, il ne prononce que deux mots “Ivan” et “chien”. Alors d’accord, il a subi un choc, mais quand même, j’y ai moyennement cru. Je l’aurais vu plus jeune, c’est déjà grand pour que lui confonde chien et loup et n’en ait pas peur et pour que Louve le compare à ses petits et accepte de le protéger.
Si ce n’est ce détail, j’ai pris un plaisir énorme à lire ce roman que j’ai adoré.

Pumpkin Autumn Challenge 2021

Cette année, contrairement à l’an dernier, je n’ai pas oublié le Pumpkin Autumn Challenge. Je pensais que la vidéo de lancement tournée par le Terrier de Guimause, l’organisatrice de ce chouette challenge, ne sortirait pas avant le dernier week-end de septembre… Je me trompais : toutes les annonces ont été faites dimanche dernier, j’ai donc profité de ma dernière semaine de vacances pour créé ma Pile à Lire.
Comme chaque année, ce challenge débute dès le 1er septembre et s’étend jusqu’au 30 novembre 2021.

Vous trouverez les règles ci-dessous :
Je vous laisse découvrir les trois menus de cette édition 2021 :

Je me suis concoctée une petite Pile à Lire. Je prévois de valider Un appétit de Goule, mais mon but est surtout de valider tous les menus. Donc si tout se passe bien, ça fera 14 lectures – pour moi, ça fait beaucoup donc je ne suis pas certaine de le mener à bien :

Et pour finir, voici mon suivi de lecture pour le Pumpkin Autumn Challenge Littéraire :

Automne frissonnant :
– Gare, gare à la main de gloire (Voleur/ Thriller/ Policier/ Superstition/ Horreur/ Épouvante) :
– Double, double, toil and trouble (Sorcière/ Pièce de théâtre/ Prophétie/ Tragédie) : Kiki la petite sorcière, tome 1 de Eiko Kadono
– Le folklore de Chipenden (Créature surnaturelle, fantastique/Obscure/ Fantasy) :

Automne douceur de vivre :
– Its just a bunch of Hocus (Halloween/ Samain/ Automne) :
– Eh Jiji, tu ne trouves pas que ça sent drôlement bon à la Gütiokipänja ?! (Parcours initiatique/ Jeunesse/ Famille/ Nourriture) :
– Il suffit de se souvenir de rallumer la lumière (Feel Good/ Santé mentale/ Émotion) : Et puis, Paulette… de Barbara Constantine
– J’ai un dragon et j’hésiterai pas à faire feu ! (Humour/ Illustré/ Anthropomorphisme/ Animaux) :

Automne enchanteur :
– « La lunette de pierre, c’est extra ! Quand on veut voir ce qui ne se voit pas » (Petit peuple/ Féerie/ Nature/ Nature Writing) : Praërie, tome 1 – Le monde des sinks de Jean-Luc Marcastel
– Nom d’une dune (Écologie/ Anticipation/ Science-Fiction/ Post-apocalypse) :
– Princesse princesse (Inclusivité/ LGBTQI+/ Féminisme) :

Automne des mystères :
– Le destin perdu (Temps/ Horloge/ Enigme/ Puzzle/ Historique/ Steampunk) : Le Protectorat de l’ombrelle, tome 3 : Sans honte de Gail Carriger
– Les ruines de l’Atlantide (Conte moral/ Philosophie/ Récit métaphorique/ Mythes et légendes) :
– En avant Yvette Tempête (Aventure/ Archéologie/ Artefact/ Voyage) :
– Cabinet de curiosité (Arts/ Sciences/ Musée/ Singularité/ Étrangeté) :

Total : 04/14